‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 204 sur 393 · L'AjuDA,afortii6trLitbone · texte numérisé non relu

L'AjuDA,afortii6trLitbone

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C'est encor ce rayon que nous darde 1 F Attroife. Linéament douteux qui bientôt se colore, Devient flèche du jour, 3 et qui, dans le ciel bleu, Sous nos regards scintille en atome de feu ;

Mais soudain ce rayon, ce prisme, cet atome, Décoloré, blanchit et meurt, pâle fantôme, Ne laissant rien de lui qu'un triste souvenir Et F espoir hasardeux de le voir revenir.

Hélas ! telle est la vie.... un décaissement sombre, Le passage fatal de la lumière à F ombre.

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