‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 245 sur 393 · LE ROITELET · texte numérisé non relu

LE ROITELET

Rapide comme un rêve, Vif comme un feu follet, Tu voltiges sans trêve Du chêne au serpolet, Aile alerte et mignonne, Petit porte-couronne,i Roitelet.

Sous la branche qui pousse Comme vert mantelet, Ton nid, berceau de mousse, Fuit l'œil du tiercelet.

C'est là qu'est ton royaume; I/odeur des pins l'embaume, Roitelet.

C'est là qu'est ta nichée :

Dix œufs blancs comme lait; Ta pondeuse cachée I^es couve, et ton filtt De voix 2 joyeux et frêle Dit partout la nouvelle, Roitelet.

1. Petit FORTO-ootfRONXB, lit. : Httle erown-bèarer m«an!ng the golton-erwted

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