‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 277 sur 393 · LA MORT DES OISEAUX · texte numérisé non relu

LA MORT DES OISEAUX

Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois A la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois. Pendant les tristes jours de l'hiver monotone, Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne, Se balancent au vent sous le ciel gris de fer. Oh! comme les oiseaux 1 doivent mourir l'hiver F Pourtant, lorsque viendra le temps des violettes, Nous ne trouverons pas leur» délicats squelettes Dans le gazon cP avril, où nous irons courir. Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?

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