‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 284 sur 393 · Frères, th© Christian Brothers · texte numérisé non relu

Frères, th© Christian Brothers

S. Boxni-Maman, gratUTmaman, a rery famiiiar expression. 4, 0ÇGRI d'orgk, a kindof candy flavoreU with barlej.

F. COPPEE. 307

Dis-je à l'enfant, qui vint pour me remercier, Prit mes sous et courut, joyeux, chez l'épicier.

— Et, quand je fus resté seul avec la marchande :

— L' enfant se porte bien î

— J'attendais la demande, Monsieur, répondit-elle avec un gros soupir.

C'est le chagrin que j'ai tous les jours à subir. Non, il ne va pas bien... Que je suis malheureuse !... Avec ses yeux cernés et sa figure creuse, C'est tout son père.. .* II souffre, hélas ! le cher petit ! Il tousse, il dort à peine, il n'a pas d'appétit. Enfin le médecin dit que c'est la croissance !... C'est qu'il est si mignon et d'une obéissance!... Et tout ce qu'il voudrait, il l'apprendrait, je crois, Mon Joseph... A l'école il a toujours la croix... 2 Mais sa santé... voilà ce qui me désespère !

— Courage ! dis-je,

— Enfin mon commerce prospère, Continua l'aïeule, et de telle façon, Monsieur, que rien ne manque à mon pauvre garçon. Le bon Dieu, quand j'ai trop de mal, me vient en aide, Tenez, j'ai cru l'enfant malade sans remède, Voilà tantôt trois ans.., 3 Le docteur ordonna Des médicaments chers, du vin de quinquina ;...

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