‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 346 sur 393 · Touchkron, ox-drlver · texte numérisé non relu

Touchkron, ox-drlver

% Sknti, W n. sentier, path.

368 tKS POÈTES FRANÇAIS.

Voici le printemps revenu, Tout verdit, l'hirondelle arrive:

Il ne sait quel trouble inconnu Envahit son âme naïve,

Ce matin même, il a causé Avec la petite Denise Sur son épaule elle a posé Son front parfumé sous la brise...

Parmi les rudes paysans, Comme une fleur Denise est fraîche, Et son visage de seize ans A le velouté de la pêche.

Elle est svelte comme un bouleau, Ses yeux sont clairs comme une source ; Mais, pour l'avoir, 6 jouvenceau !

Il te faudra de l'or en bourse !

I*e toucheron, ses bœufs rentrés, Gagne son grabat, dans l'étable»

Et, par les carreaux 1 éclairés, Il voit la maisonnée à table.

Lui, ce soir, il ne dîne pas ; Mais, là haut, couché de bonne heure, Seul et malheureux, sous ses draps Il cache son visage — et pleure...

1, Pau X*BS carreaux, through the window panes.

Hélas ! hélas ! mon pauvre enfant,

1/ amour est une grande peine

Qui passe comme un coup de vent

De force à renverser un chêne !

(Les Villageois.)

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