‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 74 sur 393 · Connaissance, trans. acqnaln tance · texte numérisé non relu

Connaissance, trans. acqnaln tance

2. Yeux, the troubadour had caught a swaîlow and tled aronnd Its legs a piec* ot red cloth.

3 Damoiskllk, an old form of the word AemoUelU.

Pour te recevoir, ma fenêtre Est toujours ouverte à demi :

Qui peut t' empêcher d'y paraître?

Crains-tu de retrouver un maître Dans ton ami ?

Non, tu ne m'es pas infidèle :

I^es serres d'un cruel vautour T'auront d'une étreinte mortelle Surprise, 6 ma pauvre hirondelle, A ton retour !

Ou, volant à perdre courage Pour traverser d'immenses eaux, Sur quelque perfide équipage As- tu rencontré l'esclavage Pour le repos ?

N'a-t-il pas craint pour son navire, 1/ impitoyable ravisseur ?

Car j'ai toujours entendu dire, Oiseau du ciel, que de te nuire Porte malheur !

Hélas ! dans la campagne immense I^a fleur va faire place au fruit, De jour en jour l'été s'avance, Et de te revoir l'espérance S'évanouit.

88 t£S PO&flCS FRANÇAIS.

Ma voix si joyeuse et si vive N'aura plus que de tristes chants ; Infidèle, morte ou captive, Ta perte la 1 rendra plaintive Pour bien longtemps.

VANGE ET L'ENFANT.

Un ange au radieux visage, Penché sur le bord d'un berceau, Semblait contempler son image, Comme dans Tonde d'un ruisseau.

Charmant enfant qui me ressemble, Disait-il, ah ! viens avec moi ; Viens, nous serons heureux ensemble; La terre est indigne de toi.

Là, jamais entière allégresse, L'âme y souffre de ses plaisirs ; Les airs de joie ont leur tristesse, Et les voluptés leurs soupirs.

La crainte est de toutes les fêtes ; Jamais un jour calme et serein Du choc des vents et des tempêtes N'a garanti le lendemain.

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