‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 75 sur 393 · La, rtferf to voix · texte numérisé non relu

La, rtferf to voix

REBOUI,. 89

Eh quoi ? les chagrins, les alarmes Viendraient flétrir ton front si pur, Et dans V amertume des larmes Se terniraient tes yeux d'azur !

Non, non, dans les champs de l'espace Avec moi tu vas t' envoler ; La Providence te fait grâce Des jours que tu devais couler. 1

Que personne dans ta demeure N'obscurcisse ses vêtements ;* Qu'on accueille ta dernière heure Ainsi que tes premiers moments ;

Que les fronts y soient sans nuage ; Que rien n'y révèle un tombeau, Quand on est pur comme à ton âge I<e dernier jour est le plus beau.

Et, secouant ses blanches ailes, L'ange à ces mots a pris l'essor Vers les demeures éternelles !...

Pauvre mère, ton fils est mort !

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