‹ Les poètes illustrés du XIXe siècle [microforme]Chapitre 59 sur 121 · LE CRUCIFIX PAGE · texte numérisé non relu

LE CRUCIFIX PAGE

(1) Un des traits de Lamartine est le singulier bonheur avec lequel il sait varier son rythme avec son sujet. “ Ces vers de trois pieds, a dit M. de «ontanes, tombant après trois alexandrins, ont quelque chose de triste et de languissant qui convient aux plaintes funèbres.” Malherbe et J, B. Rousseau avaient déjà employé ce rythme.

(2) On peut rapprocher de cette pièce, si parfaite de ‘ sentiment et d'expression, les beaux vers sur le Chrétien mourant. Voir page 48.

Voici l'appréciation du Crucifix par Lamartine lui-même :

“ Ceci est une méditation sortie avec des larmes du cœur “ de l’homme, et non de l'imagination de l'artiste. On le “ sent ; tout y est vrai.

“ Je ne relis jamais ces vers : c'est assez de les avoir écrits. ”

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