ÉLISA MERCŒUR
Si l'on doit y goûter le nectar du bonheur.
Est-il besoin toujours qu'on achève l'année? Le souffle d'aujourd'hui flétrit la fleur d'hier; Je ne veux pas de rose inodore et fanée; C'est assez d'un printemps, je ne veux pas d'hiver.
Une heure vaut un siècle alors qu'elle est passée; Mais l'ombre n'est jamais une sœur du matin. Je veux me reposer avant d'être lassée ; Je ne veux qu'essayer quelques pas du chemin.