‹ Les Poisons CancéreuxChapitre 32 sur 39 · I. — Nos expériences ont été faites avec un matériel · texte numérisé non relu

I. — Nos expériences ont été faites avec un matériel

expérimental comprenant 62 tumeurs humaines, 26 tumeurs canines, À tumeur équine et 1 tumeur féline : soit 90 tumeurs différentes. :

Nous avons fait des essais expérimentaux sur 287 animaux qui ont été conservés au laboratoire 6 mois au moins, quelquefois 2 ans.

Ces animaux étaient d'espèces différentes, ainsi représentées : 226 lapins, 34 rats, 13 cobayes, 9 chiens et 5 souris.

Ces chiffres considérables donnent à nos expériences un caractère très général.

IT. — Les observations cliniques rapportées dans nos tableaux ont été recueillies cette année seulement. Jusque-là, nous avons ignoré l’évolution des malades opérés, ce qui nous a permis de faire de l’expérimentation sans idée préconçue.

III. — Nos expériences nous permeltent de conclure que les tumeurs bénignes (chap. nr, 2° partie) ne renferment pas de substances toxiques en plus grande quantité que les organes sains (chap. mn, 1° partie).

44h CONCLUSIONS.

IV.--—Les substances toxiques caractérisent les tumeurs malignes. À

Nous avons pu comparer la loxicité de 3-tumeurs rénales à l'extrait non toxique d’un rein de pore. Nous avons pu faire la même comparaison entre la toxicité de nos extraits et celle des organes sains (muscles, foie, cerveau) établie par d’autres auteurs (chap. 11).

V. — Les tumeurs d’origine humaine et les tumeurs d'origine animale, les tumeurs épithéliales et les tumeurs

conjonctives peuvent toutes renfermer des poisons plus

ou moins violents.

Les tumeurs ulcérées étant infectées secondairement doivent être mises hors de cause (chap. vin).

VI. — Les tumeurs d’origine animale donnent généralement des extraits toxiques ; mais elles sont bien mieux supportées que les tumeurs humaines par lindividu qui en est porteur.

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