PS
fois hors de sa terrine, et que deux fois à Batignolles, et une fois à Mont. rouge, nous la trouvâmes, ma sœur et moi, hors de son réservoir, sur le sable des allées du jardin. Là, elle était sans mouvement, molle, et n'aurait probablement pas tardé à mourir par le dessèchement, si nous ne l’avions pas replacée dans l'eau, Un autre accident lui est une fois arrivé : l'ayant laissée dans une cuisine trop froide, au milieu de l'hiver, je la trouvai, le lendemain matin, toute gelée et prise même dans des glaçons qui couvraient sa terrine ; je réchauffai le liquide glacé en y mettant de l'eau tiède; bientôt la glace fondit, et petit à petit, le poisson reprit ses mouvements.”