DON'T
bip GAr à
bout, on en empile deux autres, en bricole ou successivement, mais à l'envers, c'est-à-dire la pointe tournée vers la pointe des premiers,
Ceite première branche armée, on passe à la seconde, lu plus courte, A son extrémité on empile, soit une bricole, soit un grappin des mêmes numéros où un peu plus petit.
Si l'on met une bricole seulement, on termine par un hameçon seul près de l'endroit où sera la tête (fig. 99).
On empile alors vers le
Fi, 9,—Autre forme de Tue-diable artificiel,
bout opposé à la queue de ferblanc, cette florence ployée en ayant soin de former une boucle dans laquelle on pourra passer une des extrémités d’un émérillon, Ki ce dernier n'a qu'un porte-mousqueton (fig. 100), on passera dans su bouche fixe avant de monter les hamecçons dont
nous avons parlé, Il sera bon de mettre à l'émé- Gp nillon une longueur de une verge environ Fi6,100,—Kmérillonà porte. mousqueton,
portant encore un autre émérillon à son extréuité opposée, atin que le mouvement de rotation dans l'eau soit facile et continu.
Tout ceci fait, il ne restera plus qu'à courber légèrement entre les doigts le corps texible du tue-diable, pour que l'engin soit complet et prêt à Cette courbure a pour but de permettre à l’eau de frapper obliquement sur le leurre et de le faire ainsi pirouetter sur lui-même,
servir,