‹ Les poissons des eaux douces de l'Afrique occidentaleChapitre 101 sur 432 · Alestes nurse (Rüpbpell) , (Fig · texte numérisé non relu

Alestes nurse (Rüpbpell) , (Fig

Myletes nurse RüPPELz, Fortsetz. Beschr. Fische Nil, 1832, p. 12, pl. IE

Alestes nurse BouLENGER, Cat. Fr. Fish. Africa, E, 1909, p. 205, fig. 155 : PELLEGRIN, Poiss. Bass. Tchad, 1914, p. 73, fig. 12.

La hauteur du corps est contenue 2 fois 1/2 à 3 fois 3/4 dans la longueur ; la longueur de la tête 3 fois 1 /2 (jeune) à 4 fois 8 /4 .La tête est 1 fois 2 /8 à 2 fois aussi longue que large ; sa longueur égale environ sa hauteur. Le museau, court et arrondi, est égal au diamètre de l’œil. La région interorbitaire, assez convexe, est contenue 2 fois 1/4 à 2 fois 8 /4 dans la longueur de la tête. Le maxillaire n’atteint pas le bord antérieur de l’œil. Il y a 14 à 16 dents (%°) en haut, 10 (+) en bas. L’œil est latéral, contenu 2 fois 1 /2 (jeune) à 4 fois dans la

longueur de la tête. Les branchiospines, assez longues, sont au nombre de 15 à 20 en bas du 1® arc branchial. Il y a 2 écailles entre la ligne latérale et la racine de la ventrale. La dorsale débute au-dessus de la base de la ventrale ; son plus long rayon égale la longueur de la tête ou presque. La pectorale est un peu plus courte que la tête. Le pédicule caudal est 1 à 1 fois 1 /2 aussi long que haut. La caudale est profondément fourchue, à lobes pointus.

La coloration est argentée ou dorée, foncée sur le dos, avec une tache noire au-dessus du début de la ligne latérale et une autre sur la fin du pédicule caudal ; les nageoires sont souvent marquées de rouge ou d’orangé.

D. II 7-8 ; A. ITI 11-15 ; P. 14; V. 9 ; Sq. 514 | 26-38 | 314.

Longueur totale : 250 millimètres.

Fig. 22. — Alesles nurse (Rüppell).

L’Aleste nurse a une vaste distribution géographique comprenant

le Nil jusqu’au Victoria, le lac Rodolphe, le Tchad et l'Afrique Oeci- NE UE AL EUR ;

dentale, du Sénégal au Cameroun. D'après Boulenger, l’Alestes senex ? x e] , , . A Ge be 4

galensis Steindachner (1) du Sénégal pourrait être séparé de cette

espèce. Il ne s’en distingue guère que par son anale un peu plus lon-

gue : À. III 15-16.

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