‹ Les poissons des eaux douces de la FranceChapitre 99 sur 132 · I.A I.AMPKOIK MAUINK · texte numérisé non relu

I.A I.AMPKOIK MAUINK

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Au printemps, on voit apparaître dans la plupart des rivières de rEurofM», un animal long quelquefois d’un mèire, d'aspect éti"inge, à la peau nue et visqueuse, an corps cylindrique ; c'est la grande Lanqiroie ou la I,amproie marine, comme on l'appelle indifféremment. Ce singulier Poisson est d'un blanc grisAIre, quehpiefois un peu jaunAtre, avec le dos, les côtés et les nageoires marbrés de bandes (>t de taches confuses, toujours extrémemeni irrégulières, tantôt d'une teinte olivAtre foncée, tantôt d'un beau noir. Mais ce qu'il y a de plus remar- ((uable eiii ore chez la Lamproie marine, c'est la bouche complètement circulaire, vaste suçoir, énorme ventouse, entourée par une lèvre charnue garnie de cirrhes, ayant pour supjxjrt une lame carlihagineuse. Cette bouche est pourvut? sur toutesa surface intérieure de rangées circulaires de fortes dents, les unes simples, les autres tloubles ; les plus grosses occu])ant la portion centrale, les plus petites formant les rangées extérieures. Une

' UiiiiA, St/st. Hffiurœ^ I. 1, p. 3!^4 ; — HIucli, pari. III, p. SJ*,

pl. 77. — Sélys Longebainps, r<tune brltje, p. ; lftl’2. — Meckel et Kner, Die. Sthsuauer/isrhey etr., p. 371 ; |SH8. — Siebold, Die Si>>swn:t- «fr/îvr/(C etm AfiKeieurnpn, p. ; 1803.

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