PÊCHE XLIII
12. Makayulu. Immense filet que l’on tend d’une rive à l’autre et aux extrémités duquel se tiennent deux canots montés chacun par trois hommes. Le makayulu n est relevé qu'après avoir été traîné pendant quelque temps par les pirogues marchant de ensemble.
13. Jkoso. Même filet que le précédent, mais plus petit. Un homme se tient à la rive, tandis qu’un autre, monté dans une pirogue, prend le large et tend le filet. Après quelques minutes d'attente, les deux pêcheurs relèvent simultanément.
14 et 15. Muva et Soro. Harpons servant à capturer de grands poissons qui nagent à fleur d’eau. Pour cette pêche, comme pour la précédente, les indigènes sont en canot.
16. Eturu. Longue claie que l’on place le long des rives inondées au moment où les eaux se retirent. Cet engin a pour but d'empêcher le poisson de rentrer dans le lit de la rivière.
17. Lokalo. Claie rectangulaire de 9 à ro mètres carrés. L’un des grands côtés prend appui contre le canot pendant que l’autre, maintenu par deux lianes, s’abaisse lentement dans l’eau jusqu’à ce que la claie soit horizontale. On relève l'appareil toutes les minutes. Avec cet engin, l’indigène ne pêche que de tous petits poissons au bord de la T1VIErE.
18. Kesumba. Immense nasse en forme de cône que l’on place à l'embouchure des ruisseaux ou entre deux éturus (voir 16) lorsque les eaux baissent.