‹ Les poissons du basin du CongoChapitre 313 sur 463 · GALEOIDES "DECADACIMEUS · texte numérisé non relu

GALEOIDES "DECADACIMEUS

Polynemus decadactylus, BLocn, Ausl. Fische, IX, p. 26, pl. CCCCI (1793); Cuv. et Va. Hist. Poiss. III, p. 392 (1829).

Polynemus poly dactylus, Var, Skr. Nat. Selsk. Copenh. IV, H. 2, 1707, p. 164.

Polynemus enneadacty lus, Cuv. et VaL. t. c. p. 392, et VII. p. 518 (1831); Tro-. SCHEL, Arch. f. Nat. 1866, p. 204.

Galeoides poly dactylus, GüNTH.t. c. p. 332; STEINDACHN. Sitzb. Ak. Wien, LX, 1, 1869, p. 71, pl. XI, et Notes Leyd. Mus. XVI, 1894, p. 16.

La hauteur du corps égale à peu près la longueur de la tête et est comprise 3 à 3 1/2 fois dans la longueur totale. Le museau est très court, plus court que l'œil, qui est grand et en partie caché sous du tissu adipeux; la bouche est petite; des écailles sur le dessus de la tête, sur la joue et sur l’opercule. Branchiospines au nombre de 17 ou 18 à la partie inférieure du premier arceau. La première dorsale a 8 épines, la deuxième et la troisième égales et mesurant à peu près les 4/5 ou les 5/6 de la longueur de la tête ; elle se replie dans une gaine écailleuse ; la seconde dorsale, pointue, à bord échancré, a une petite épine et 13 ou 14 rayons mous, couverts de petites écailles; l’anale, un peu plus courte, formée de 2 petites épines et de 11 ou 12 rayons mous, commence sous le milieu de la seconde dorsale. La pectorale mesure les 2/3 ou les 3/4 de la longueur de la tête; les filaments, plus courts que la tète, sont au nombre de 9 ou 10. La caudale est fourchue, couverte de petites écailles. Les écailles, à bord finement denticulé, peuvent elles-mêmes être couvertes d’écailles minuscules ; 46 à 48 écailles le long de la ligne latérale, aÈ en série transversale.

Gris verdâtre à reflets dorés en dessus ; des stries foncées plus ou moins distinctes le long des écailles dorsales; une tache grise ou noirâtre arrondie sous la ligne latérale, au-dessus de la nageoire pectorale.

Longueur totale : 30 centimètres. .

Habite la côte occidentale d’Afrique, depuis le Sénégal, qu'il remonte jusqu'à Saint-Louis, jusqu’au Congo. La collection Wilverth en renferme des exemplaires provenant de Boma et de Manyanga.

SPHYRÆNIDÆ

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