HOUR
Cette espèce se rencontre dans les parties tropicales de l’Atlantique, principalement aux Antilles. À Cuba, elle porte le nom de « Cochino ». On la trouve plus rarement dans l'Océan Indien.
Bien que Poey, n’ait connaissance d’aucun accident de (eiguatera » et que Parra dise qu’elle se mange, elle est suspectée par Moreau de Jonnès, Moret et Janière qui rapporte un as à la Guadeloupe où vingt personnes furent empoisonnées
par elle.
Genre Monacanthus
Ce genre est fort voisin du genre Baliste dont il se distingue par sa dorsale à un seul aiguillon au lieu de trois. Il appartient aussi aux mers chaudes du globe. Toutes ces espèces à l'aspect bizarre, avec leur peau dure, leur aiguillon dorsal acéré, préviennent contre elles et cela non sans raison, car elles peuvent parfois occasionner d'assez graves intoxications.
Les plus souvent incriminées sont :
Monacanthus scriptus Osbeck, qu'on rencontre dans l’Atlantique et l'Océan Indien; 47. setifer Bennett (M. cirrhifer Schlegel), qui habite les mêmes régions et aussi le Japon où il porte le nom de « Koomuki », etoù on le mange généralement quoiqu'il soit défendu aux malades d’après Jouan; et M. monoceros L. (Alutera cinerca Schlegel,) dont la distribution géographiqueest identique et donton s’abstient à Yokohama au dire
de Geerts.
varient fort peu pour les individus d’une même espèce et peuvent fournir de précieuses indications. D est l’abréviation de rayons de la dorsale ; A, anale; C, caudale; P, pectorales ; V, ventrales. Les chiffres romains servent habituellement à désigner les rayons durs, les “hiffres arabes les rayons mous. L. 1. signifie écailles de la ligne latérale ou longitudinale ; L. tr. écailles de la ligne transversale; B, rayons branchiostèges.