LES MÊMES, MADELEINE
MADELEINE > accouraiu.
Monsieur Pierre, monsieur Pierre,
OM là, Jà ! ... la v'ià ... et inoi-qui ne Tai pas niévenu . , , quelle faute, .. SI je pouvais lui faire TaveM de son incli^ iiatioii pour moi . . . (^7 s'ajyprodie de Madeleine.)
PIERRE, prenant la rnat'ji de Madeleine.
Puisque te v'ià^ Madeleine, il Cmt que tu parles,; crue tu nous dises. •-' ^
^ ANDRÉ
^on, non...* ne park pas, Matieleine, çà te ferait
PIERRE
Du tout. .. du tout. .. comment, Madeleine, tii nous ca^ <ctiais que tu avais une passion dans le cœur. Mad.el;eine..
Une passion !
AyjyRÈ, à part.
Dieux.,. . v'ià le mot lâché. . . qu^e,t-ce qu'elle va dire. . . Je suis comme le poisson dans la fricure.
MADELEINE
Olî î. . . attendez donc, je sai« ce que vous youlez dire.. . iih bien , oui , j ai une inclination.
A u I ^f.''''^,' ^ /'^''^ s'éventant avec son mouchoir. Ah I elle m a compris. . . je respire.
MADELEINE
Mais une petite . . . toute petite. . . Guillaume '^iil^riciie^ .
ANDRÉ
i^uillaume Labriclie î
PIEKRE etTTHÉRÊâK.
Comment ! ■ ■■ -
Laissez donc, laissez donc. . . ell^ iie s'y connaît pa^ ie vous dis que c'est moi qu'elle aime. ^ ^
MADELEINE
Vous croyez !