‹ Les Poletais, comédie-vaudeville en deux partiesChapitre 13 sur 27 · ANDR · texte numérisé non relu

ANDR

Certainement... ne m'as-tu pasdonné des^aoes d'amnnr iu sais bien ce coup de poing.l . l'autre jou?^^^":"""

MAEÉLlîINE.

Ah . oui , oui. . . comme tamÔt. . . comme l'aulrefois.

André Comme toujours... tuvoi.sdonc'ben que t'es folle de moi d a,neu,s , la preuve ^.e ,u .n'aimes, J'est que je t'^ôusè' " Les Poleiais. ,

MAnKLtINF.

Vous m'éj5oiisez?. . . ali ! qii' c'est bête Je dire tics clioses comme çàv Gà lait des fausses joies. . • moi d'abord , j'ai dit que j'aimais Guillaume Labiiclie, parce que. .. ce n'était pas vrai. D'abord, Guillaume Labriche, il est bête comme tout ; au lieu (jue vous , vous avez de l'esprit.

AADRÉ.

Là, vous l'entendez : ce n'est pas moi qu^ lui lais dire. . . ellje ne s'en cache pas. J^

PIERRE, soimimt' Ah! frère, frère. ..

^r-.j . . ANDRÉ. ■■:'■•

Eh ben quoi, fière. . . je te dis qu'elle m'aime. . . Tiens, avec mon aimabilité, çà serait bien le diable si elle ne m'adorait pas.

V PIERRE

. ^ irtsi 5 frère., tu ne ^me trompes pa^. ..' Tu aiéras heureux. . . - '-■'■ ■ ■ '■ : '^' ' " 'i

ÀTVDRÉ 5 ineUantla rnaiàlde^hèrèse dans.celle de Pîçrre. • Ottijiati tant que 'loi, '

'l'îlÉRÈSE.

Autant ^ùeiiidi. '' ,.

ANDRÉ.'

Autant que Madeleine. . .Frère , nous devions nous aimer comme deux , eh bien ! nous nous aimerons comme quatre.

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