‹ Les Polynevrîtes Apioliques: Leurs rapports avec les autres variétés de polynévrites par le tri-ortho phosphate crésyle "ginger beer paralysis" (polynévrites phospho-créosotées)Chapitre 26 sur 42 · ÉVOLUTION · texte numérisé non relu

ÉVOLUTION

L'évolution de ces polynévrites est presque toujours la même,

C’est d’abord la période « d’incubation » constante, variable de quelques jours à quelques semaines, dans la majorité des cas de 10 à 15 jours.

Puis la phase prodromique, où des signes sensitifs. accompagnent souvent les signes moteurs pour disparaître à l'installation des paralysies. Cette installation se fait progressivement mais assez rapidement, En 9 à 10 jours, les lésions ont atteint leur maximum. Il existe un certain décalage dans l’ordre d'apparition des paralysies le membre supérieur étant touché une semaine environ après le membre inférieur.

Les paralysies restent stationnaires longtemps, SE) 6 semaines, deux mois (J agdhold). Puis une amélioration progressive mais lente survient dans l’ordre inverse de l'apparition des paralysies et il semble que la régression se fasse Proportionnellement plus rapidement aux mains qu'aux pieds.

IL est difficile de préciser la durée totale de la maladie et la terminaison, car la plupart du temps les malades n’ont pas été suivies jusqu’au bout. Mais tout le monde est d'accord sur la longue durée de la maladie, « 8 mois après, les troubles n’avaient pas disparu » dit Van Itallie. Ter Braak donne 18 mois, 2 ans.

Il est difficile de préciser si la guérison est totale, les malades n’ayant en général pas été suivies longtemps après leur convalescence. Il semble que l’on

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doive faire quelques réserves sur des sequelles, en effet, Nicolitch et Alfaudry signalent un cas de rétraction du tendon d’achillé.

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