‹ Les Polynevrîtes Apioliques: Leurs rapports avec les autres variétés de polynévrites par le tri-ortho phosphate crésyle "ginger beer paralysis" (polynévrites phospho-créosotées)Chapitre 5 sur 42 · MEIS ET AMICIS · texte numérisé non relu

MEIS ET AMICIS

Les polynévrites consécutives à l’ingestion d’apiol ont donné lieu dans ces dernières années à d’importants travaux cliniques et expérimentaux. La publication récente du premier cas anatomo-clinique de polynévrite apiolique par notre maître Alajouanine, Hornet, Siguier, Mile Eyraud, nous a incité à reprendre l’étude de ce groupe de faits.

L'observation de notre maître Alajouanine avec l'examen histologique pratiqué par M. Hornet apporte des éléments nouveaux importants dans la caractéristique de ces polynévrites.

Le classement des faits cliniques et des protocoles expérimentaux nous a permis, à la lumière de cette étude anatomo-pathologique humaine, d’envisager une discrimination plus précise dans les polynévrites apioliques qui n’apparaissent pas toutes en relation avec une falsification des préparations apioliques par 1e tri-ortho-phosphate crésyle comme on avait tendance à le considérer jusqu'ici.

Ce travail a été conseillé et dirigé par notre maître le Professeur agrégé Alajouanine, qu’il reçoive ici le témoignage de notre profonde reconnaissance.

Nous voulons également remercier M. Hornet qui a bien voulu nous apporter sa collaboration dans l'étude des faits anatomo-pathologiques et nous communiquer ses travaux effectués dans le laboratoire du service de notre maître Alajouanine à Bicêtre.

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