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Mat., 3« série, tome I, 1884, p

vases en poterie commune, des cisles, des épingles à cheveux, des fibules, des bracelets, des armes de bronze, des pointes de lance en fer et de nombreuses figurines en plomb représentant des roue&^ des cavaliers, des oiseaux et des animaux.

7. Styrie. — Il existe de nombreux tumulus dans les environs de Wies *. Ces monuments sont placés dans Tangle formé par les cours d'eau, la Saggau et le Sulm, à une altitude de 460 mètres, et ils sont groupés principalement dans la région que domine la cime du Purgstall. Leurs dimensions extérieures sont très différentes les unes des autres; en général, les diamètres varient de 3 mètres à 21 mètres et les hauteurs de 0"',30 à 2 mètres; cependant, dans la commune de Goldes, on a rencontré des tumulus dont les diamètres variaient de 28 mètres à 40 mètres et les hauteurs de 1™,60 k 4 mètres.

Dans cette nécropole les cadavres ont été presque tous incinérés ; on y a constaté quelques inhumations seulement.

Les rapports de MM. von V. Radimsky et von J. Szombalhy sur les fouilles, exécutées pendant les années 1881, 1882 et 1883^ permettent de reconstituer les cérémonies funèbres adoptées par les anciens habitants de la Styrie centrale.

Dans la plupart des cas on brûlait le cadavre à Tendroit même où Ton devait élever le tertre. Les restes du bûcher ^apparaissent le plus souvent à la base du remblai, sous la forme d'une aire faite de gros morceaux de charbon parmi lesquels se trouvent quelques fragments de poterie rouge.

Pour d'autres tumulus où l'on ne recueille que des ossements calcinés, le bûcher a été sans doute dressé en dehors de l'emplacenient recouvert par le remblai. On trouve, en

1. Von J. SzOmbathy. Urgeschichtliche Forschungen in der Umgegend ^on Wies in MitUl-Steiermark Schliissbemerhungen.

80 LES POPCLATIONS PRIMITIVES

effet, des amoncellements de cendres qui révèlent le lieu où a été faite la crémation des corps déposés dans les tertres voisins.

Parmi les débris d'ossements calcinés étaient des fragments brûlés d'armes et de bijoux. Le mort avait été placé sur le bûcher avec son costume d'apparat.

En général, les sépultures étaient isolées ; il n'y en avait qu'une par tumulus ; parfois cependant, mais rarement, on avait réuni sur le môme foyer plusieurs urnes cinéraires. Dans l'un et l'autre cas, ces urnes étaient entourées de vases déposés comme offrandes aux morts. En outre, de nombreux fragments de poterie brisée intentionnellement, ont été retrouvés dans plusieurs remblais.

La substruction des tumulus présentait quelques variétés.

Dans sa plus grande simplicité elle consistait en une aire plane de cendres et de menu charbon, au milieu de laquelle étaient pêle-mêle des ossements calcinés, des fragments de vaisselle et d'autres débris. Telle était, en général, la constitution interne des petits tertres où l'on a rencontré aussi quelquefois l'emplacement du bûcher et encore des ossements brûlés autour desquels on avait élevé un petit tas de pierres plus ou moins grosses.

Un mode plus soigné de sépulture était aussi signalé par une excavation large et profonde, creusée au centre du tumulus. On y avait placé avec soin les débris comburés des parties principales du bûcher.

Certaines tombelles revêtaient une plus grande sollicitude pour les mânes des trépassés : c'étaient celles qui contenaient des urnes souvent recouvertes d'une pierre. Leur position était au centre du tertre ou dans une excavation remplie avec des cendres et du charbon.

Une protection plus efficace des restes de la crémation était encore assurée par la construction d'une espèce de

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caisse en pierre (cella) contenant les ossements, ou par une enveloppe faite de petites pierres, au centre de laquelle étaient rassemblées les cendres.

Enfm, exceptionnellement et dans les grands tumulus seulement, on remarqua Texistence de massifs considérables de pierres, destinés à protéger les sépultures et peut-être aussi à assurer la stabilité des remblais.

En résumé, les tombeaux de la nécropole de Wies révèlent des cérémonies funèbres identiques à celles décrites dans les poèmes homériques.

Le mort était placé sur un bûcher, couvert de ses armes et des parures qu'il avait portées pendant sa vie. Dès que le feu avait consumé son corps, on recueillait pieusement parmi les cendres les ossements calcinés et les débris des ornements.

Ces restes étaient déposés dans une urne, sous une enveloppe de pierres ou dans une excavation creusée dans le sol. Ils étaient entourés des résidus les plus précieux du bûcher, ceux qui devaient contenir les cendres du corps du défunt.

Des offrandes étaient présentées aux mânes ; elles consistaient en vases de formes diverses, dans lesquels on avait mis des liquides ou des vivres.

Les survivants de la famille ou de la tribu se réunissaient pour le repas funèbre, et, après avoir brisé la vaisselle qui leur avait servi, ils élevaient sur le tombeau, avec la terre mélangée de fragments de poterie, un tertre qui devait rappeler aux générations futures le souvenir du défunt.

La nécropole de Loibenberge, près Videm-sur-Save (Styrie)*, contient des sépultures des deux rites de l'inhumation et de rincinération.

Celles de la deuxième espèce consistent en grandes urnes

l. D»" W. GurlïU (de Gratz). AfiUheil, dcr anlhrop. Gescllî^ch, in Wien, 1888. — L* Anthropologie^ 1, p. 45.

92 LES I»0I»ULAT10NS I»HIMITIVES

Signalons encore quelques armes de pierre (serpentine).

Le cercle de la Forêt Noire ne semble pas avoir été occupé aussi sérieusement par les tribus du rite de rincinération. Sur quatre-vingt quinze tertres, nous en trouvons sept seulement où apparaissent des traces de crémation ; ces derniers ne dépassent pas à Touest Tiibingen près de TAmmer, affluent de gauche du Neckar. Le mobilier, en revanche, est plus riche que dans le cercle du Neckar. Dans le haut bailliage de Reutlingen, près de la commune de Gross-Engstingen, on a recueilli beaucoup d'objets de bronze, surtout de belles fibules, des anneaux, des roues en fer, des parties de harnachement. Dans le haut bailliage de Tubingen, près de Bebenhausen, plusieurs urnes cinéraires étaient couvertes de minces feuilles métalliques. En outre, on y trouva de nombreux anneaux de bronze, ornés de nœuds ou d'autres décorations, puis des anneaux creux et des anneaux ovales, diverses armes de fer, trois anneaux d'or en lames, deux boucles d'oreille formant des serpents qui se mordent la queue; enfin des perles de jais et divers bijoux : annelets, nœuds, fils métalliques, etc., en bronze.

La proportion des tumulus à incinération apparaît de nouveau considérable dans le cercle de Jagst, sur ces coteaux qui entourent la vallée de la rivière de ce nom, du côté des monts de la Franconie, ou la vallée du Kocher du côté du Raiihe Alp. En effet, sur deux cent quatre-vingt-neuf tumulus fouillés, nous en trouvons deux cent trente-quatre avec crémation. Les tribus, on le voit, suivent la ligne de partage des eaux du Danube et du Rhin, mais ne s'engagent pas sensiblement dans les vallées secondaires de ce dernier fleuve. Les mobiliers funéraires, dans cette région, présentent des différences notables. Tantôt, ils sont pauvres et consistent en quelques vases et des anneaux de bronze ; tantôt, ils comprennent de beaux objets de bronze et de fer, une boucle d'oreille en or, des anneaux de verre coloré, du

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corail agatin noirâtre, etc., comme à Margelstetten (haut bailliage de Heidenheim) ; un glaive d'airain très bien travaillé comme à Rohlingen (haut bailliage d'Ëllwangen) ; enfin des vases, des anneaux, des torques, des coupes de bronze, des armes de fer, une bride en fer, etc., comme k Ebwat (haut bailliage de Neresheim).

Dans le cercle du Danube, sur cent trente-six tumulus, cent seize étaient à incinération. Ces derniers se trouvent sur les coteaux du Raiihe Alp, où prennent leur source la Blau et la Lauter, affluents de gauche du Danube, ainsi que près des sources des affluents de droite : la Kanzach, la Dirnach, le Rottum et le Roth, qui descendent des Alpes du côté de la Bavière. Gomme dans le cercle de Jagst, les mobiliers funéraires présentaient entre eux de grandes différences. Nous citerons, comme particularité, la nécropole de Blaubeuren, où se trouvaient des tertres en terre contenant des urnes, des coupes et des assiettes, en partie ornées; puis, à côté, des tertres oblongs, longs de 30 à 36 mètres, hauts de 5 mètres, construits moitié en pierres. Dans la partie en terre, sur le sol vierge, on découvrit une dalle de foyer et des fragments de vases; dans la partie en pierres, une urne en céramique, haute de 2 à 3 pieds, ayant 2 1/6 et 3 i/^ pieds de diamètre et recouverte d'une dalle. Cette urne contenait des os calcinés et, sur eux, un couteau avec ornements en bronze ainsi que des petits vases brûlés à noir et très élégants.

6. Alsace-Lorraine, — On a trouvé des sépultures à incinération dans les environs de Golmar ^ A une lieue de la ville, au bord de la route de Houssen k Bennwihr, on recueillit un grand vase en poterie grossière, rempli d'ossements concassés, du milieu desquels on a retiré les objets en bronze suivants : un ornement en S, de 0"',26de longueur,

1 . D' Fandel et D' Bleicher. Matériaux pour une élude préhistorique de l*AUace, Colmar 1885. — A/al.,3« série, tome III, 1886, p. SJM).

dont chaque extrémité se terminait en spirale enroulée; deux grandes épingles, à tète conique, longues de 0",28 et dont la tige est recourbée à son extrémité ; des bracelets, etc.

On rencontra encore au même endroit une urne semblable avec les mêmes objets, plus un couteau serpe, à lame recourbée, k manehe creux, terminé par un pommeau pyramidal et trente-huit grains d'ambre.

Les vases k incinération ont été découverts jusqu'ici dans les cantons de Colmar, Benfeld, Hochfehlen et Brisach ; ils sont parfois isolés, mais le plus souvent réunis en groupe. Dans les villages des environs de Brisach, ils sont très abondants ; les paysans les appellent Feldhufen (pots des champs).

7. Pays Scandinaves, Danemark, Suède et Norvège. — On trouve, en Suède, des tumulus où coexistent les deux rites de l'inhumation et de Tincinération; mais il semble que les tribus qui suivaient ces dernières pratiques étaient ici moins anciennes que celles ayant adopté Tinhumation. Les sépultures inhumées se rencontrent toujours, en effet, au fond des tertres, tandis que les incinérées occupent les parties voisines des pentes et du sommet *.

Les restes des corps incinérés, rassemblés à la sortie du bûcher, étaient placés dans des coffres de pierre ou des cercueils préparés à Torigine pour recevoir un squelette ; mais, peu à peu, les dimensions de ces enveloppes furent restreintes jusqu'à ne plus dépasser la longueur d'un pied. Enfin, on trouve fréquemment des résidus calcinés dans un vase d'argile h l'intérieur du coffre ou simplement déposés dans le remblai du tertre. Un mode de sépulture moins perfectionné apparaît encore ; des amas d'os brûlés sont placés à même dans le sol et recouverts seulement d'une pierre plate.

1, Montélius. Les temps préhistoinques enSuède»

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Le tertre qui recouvrait ces sépultures était formé tantôt de terre et de sable, tantôt seulement de pierres entassées. Il occupait de préférence les lieux élevés d*oii la vue s'étendait sans obstacle sur la mer ou sur quelque grand lac.

Les urnes cinéraires, pourvues d'un couvercle, sont des vases d'argile, simples de forme et sans ornements ; quelques-unes représentent des maisons. Dans le mobilier funéraire des incinérés, les armes sont rares et quelquesfois remplacées par de petites imitations d'épées.

En Danemark, le tumulus de Maglehaï, près de Frederiksund (Sélande), révèle aussi le rite de l'incinération.

Partout, en Suède et en Norvège, les sépultures inhumées, renfermant un mobilier funéraire de bronze, paraissent antérieures aux sépultures incinérées contenant le même métal. Ce dernier rite persiste aux premiers temps où apparaît le fer ; on le trouve en Fionie où des pièces de métal provenant d'un chariot sont réunies à des ossements calcinés dans un grand chaudron. Fer et bronze se rencontrent encore avec les restes de la crémation à Olebàck (Oland). Ici les épées et les lances étaient repliées intentionnellement. Quoiqu'on trouve parfois des tombes à inhumation, le rite de l'incinération est le plus répandu à cette époque où les deux métaux sont employés. Les cendres sont alors placées dans des vases d'argile; souvent aussi, elles ne sont protégées par rien, et les tombeaux appartiennent à la catégorie des dépôts cinéraires, masses de poussière noire, contenant les restes d'un bûcher déposés à même le sol.

Dans ces amas on recueille généralement des ornements et des armes qui ont été altérés par le feu, ce qui prouve que ces objets avaient été placés sur le bûcher avec le mort.

Les dépôts cinéraires ont été d'abord constatés dans l'ile

de Bornholm où 2,500 tombes de ce genre ont été, dit-on, étudiées. On en a aussi découvert dans plusieurs régions du Danemark et de la Suède ; leur distribution se poursuit vers le nord jusqu*à TOster-Gotland.

Beaucoup de ces sépultures sont recouvertes par un tumulus ou un amas de pierres. Un groupe intéressant de ce genre, dont les tertres sont surmontés de pierres élevées, se voit encore à Greby, dans le Bohmlâu. D autres tombes sont à peu de profondeur sous le sol; mais il ne reste aucun vestige extérieur qui atteste leur présence. Ce fait a été également constaté en France, en Allemagne, en Italie et dans d'autres contrées.

L'incinération a persisté dans les pays Scandinaves jusqu'à Fépoque des Vikings, vers le ix® siècle de notre ère; elle a même été dominante dans certaines régions, en particulier autour du lac Mâlar.

8. Italie. — L'Italie possède de nombreuses et importantes nécropoles à incinération.

Lombardie et Vénétie. — Sur la longue bande de contreforts qui relient les Alpes aux plaines de la Lombardie et de la Vénétie on rencontre un vaste ensemble de sépultures homogènes, toutes à incinération, appartenant incontestablement à des tribus ayant possédé les mêmes coutumes et des croyances identiques. Ces sépultures s'échelonnent sans interruption des rives du Tessin jusqu'auprès de Vérone en touchant au sud Milan et certains cantons du Parmesan.

Le caractère commun qu'elles affectent les a fait désigner, par les archéologues, sous la dénomination de Golasecca, un des groupes les plus étudiés. En réalité, ce nom désigne les nécropoles suivantes qui s'étendent de l'ouest à l'est : nécropoles de Castelletto—Ticino, Borgo-Ticino, Merlotitt, Golasecca, Coarezza, Vergiate, Sesona, Soma, Malgesso, Robarello, S. Ambrogio, Olona près du lac do Varèso; puis

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aux environs de Côme : Moncucco, Valle di Vico (villa Nessi), Breccia, Civiglio, Montorfano ; un peu plus à Test, au-dessus de Lecco : Esino, Casargo, Introbbio, Rovio, et, en revenant sur Milan : Gastellazo, délia Rogarea, Monza, Legnago et Gallerate. Ajoutons encore à cette liste les nécropoles de Gomabbio et de Bismontova, dans le Parmesan *.

Dans les tombes qui diffèrent souvent par leur construction et le mobilier qu'elles renferment, on a, ainsi que nous l'avons déjà dit, constaté le rite uniforme de l'incinération.

Les cendres du mort, après la crémation, avaient été placées dans une urne en terre qui contenait encore un petit vase et les débris calcinés d'objets de parure. Autour de l'urne, recouverte par une coupe, étaient d'autres pots de formes variées ^

Nous retouverons ces dispositions dans la vaste nécropole pyréennne où l'on a remarqué des ressemblances avec les vases de Golosecca jusque dans la forme et les dessins des urnes cinéraires.

La nécropole de Golasecca s'étend du côté de l'ouest jusqu'aux environs de Milan, où l'on trouve une de ses ramifications près de Grescenzago, au lieu dit Gattabrega ^ Les urnes cinéraires qu'on y a recueillies ont la forme de celles des nécropoles émiliennes et portent des anses rudimentaires. Le mobilier se compose d'objets en bronze brisés ; on y remarque des fragments de lames de poignard et d'épées à deux tranchants ainsi qu'une épingle avec tête à disque plat, ornée de cercles et de points en relief.

A Test, dans la province de Vérone, on a fait, à Pove-

1. A. Bertrand et S. Reinach. Les Celles dans les vallées du Pô et du Danube.

2. Rev, arch, 1877, 11. Gastelfranco : Deux périodes du premier âge du fer dans la nécropole de Golasecca.

3. Mat., 3* série, tome IIl, 1886, p. 363. Gastelfranco : Tombe délia Gattabrega, presso Grescenzago.

gliano, à Bovolone, à Brconio et dans d'autres localités voisines, des découvertes analogues à celles de Golasecca. On a aussi trouvé des tombes de même espèce à Rivoli, où Foq a recueilli près d'une situle en bronze remplie de cendres et de charbon, remarquable par quatre pièces ornementales en forme de croissant suspendues à chacune des oreilles, des fibules, un bassin en bronze, une épée en fer avec poignée en bronze, une lance en fer avec longue douille, ornée de cercles en relief, etc. *. Dans ce dernier cimetière on a rencontré un squelette à quelques mètres de la situle.

Au sud-est, dans la province de Padoue, il existe encore plusieurs cimetières à incinération qui sont situés dans les environs d'Esté, notamment à Morlongo et dans la commune de Ponso ^. Les tombes offrent trois formes spéciales : les unes sont des caisses en dalles de pierre; les autres sont de simples trous pratiqués dans le sol ; d'autres enfin sont de grands vases. Quelquefois on trouve au-dessous des dalles un squelette étendu sur le dos.

On a constaté, dans cette nécropole d'Esté, trois rangs de tombes superposées. Celles du rang supérieur abondent surtout en objets d'ornement qui deviennent de plus en plus rares dans les rangs inférieurs. Les vases sont à cordons, à bandes rouges et noires et faits au tour. Les tombes du deuxième rang contiennent surtout des vases noirs ; les Urnes sont à cône tronqué et renversé ; quelques-unes portent des ornements à clous de bronze. Enfin, les tombes inférieures consistent presque toutes en un grand vase.

9. Bologne. — La nécropole de Villanova, près de Bologne, fouillée et étudiée par le comte Jean Gozzadini '\ contenait des sépultures incinérées. Les cendres étaient dépo-

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