SEPTUOR
jolicoürt , près de la porte.
Antoinp, «vance, mon garçon!
Montre-nous un peu ton visage.
8t me ni butane, à part.
Je vais le voirl... pourrai-je donc,
A la fin percer ce nuage ?
Antoine arrive en veste, un tablier devant lui, tenant un petit nécessaire.
M me JOL1COURT.
Vraiment, il est fort beau garçon.
Il a l’air doux, honnête et «âge...
DESBRUYÈRI8.
Oh! j’ai déjà vu le luron,
C’est un amusant personnage.
JOLICOURT.
Avance donc, avance donc,
L'on vondrait voir de ton ouvrage.»
ANToiNi , saluant. ;
Ah 1 la bourgeoise d’ la maison !
M me DK BRTANB.
Monsieur, c’est à votre courage Qua je dois la vie...
ANTOINE
Ah ! fl donc !
C’est d’mon côté qu’est l’avantage...^
D’vous démentir, j'vous d’raand’ pardon!
«“• de bryane, à part.
C’est bien sa voix ; mais ce langage.
Mais ce costume, mais ce ton...
Ah! c' est à perdre la raison !
ANTOINE
Vous vouliez voir de mon ouvrage ?
Il n'est pas encore avancé. . .
Même il est à pein’ commencé...
Dam ! voyez-vous, un rhabillage, ç* n’se prend pas tout d’suite en main t Ge qui nous coûte davantage,
Vous l’savez, c’est la mise en train l M m * DE BRTANE, à part.
C'est bien sa voix!.. . mais ce langage,
Mais ce costume, mais ce ton. .
Ah ! c’est à perdre la raison I
ANTOINE
Mais un’ fois que j’ suis à l’ouvrage,
J' travaille et d’ la bonne façon.