‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 35 sur 72 · ACTE II, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VI

jolicoürt, à Desbruyères.

Vous aviez bien besoin de leur moqter la tête... [Haut.) Eh! bien, va donc pour les Porcherons... seulement, permettez... vous pensez bien que je ne vous laisserai pas aller seules à la guinguette... ainsi, adieu ma visiieà Versailles.

M me DE BRYANE.

Oh ! non, mon cousin... Tenez, je me résigne : point de JPorcherons! j'y renonce... je ne veux pas écouter les remontrances du chevalier... mais je ne peux pas le laisser embastiller 1

jolicoürt, à part.

Voilà comme on mène ces jeunes affolées. (Haut.) Je pars !

DESBRuyÈRBS, à part.

On éloigne l’argus... comme c’est joué 1

jolicoürt, allant prendre son chapeau, à part.

Et je recommande l’Indien à mon Suisse. [Il fait quelques pas.) debbulyères, à part.

Elle n’a rien dit du message,., le rendez vous est accepté! joli court, revenant,

Ah! ça, mais, j’oubliais... il faut que je vous présente votre héros du bois de Boulogne...

M“ e de bryave, vivement.

Il est ici?

Oui... j’ai voulu le récompenser !

« me de bryanr, atec orgueil.

Et il a refusé?

JOLICOÜRT.

De l’argent !

M me JOLICOÜRT.

Mais il a demandé de l’ouvrage !

M me de brya.sk.

Comment ?

jolicoürt, riant.

C’est un ébéniste... un ouvrier ébéniste I

M mo DEBRYANB.

Un ouvrier !...

scrèxrc vx.

M Be DE BRYANE, DESBRliYÈRES, JOLICOÜRT, M« JOLI-

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