‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 39 sur 72 · LIS DOMESTIQUES · texte numérisé non relu

LIS DOMESTIQUES

Allons, finissez, au plus vite,

Votre impertinente visite :

Dans l’hôtel, vous avez tout VU,

Tout inspecté, tout parcouru.

giraumost, repoussant les Domestiques.

Point de bruit ! soldats d’antichambre !

Sinon, craignez qu’on n’ vous démembre !

TOUS

Que voulez-vous?

giracbont , saluant.

De tout mon cœur.

Je suis bien votre serviteur!...

i Pour que plus vite ça finisse, '

J' vas vous conter 1’ fait en dent mots :

Ces hommes-là sont d’ la police,

J' vous en avertis, des suppôts ;

Quant à moi, c’est une autre affaire,

J' suis Giraumont, brav’ militaire,

Aux gardes françaises, sergent...

Vous voyez mon galon d'argent...

Donc, j’ buvais chez 1’ mélange en face.

Vu que je n’haïs pas le vin.

Lorsque, faisant laide grimace,

Ce monsieur dit à son voisin :

« Dans c’t’ hôtel, la chose est certaine.

Est l'officier que nous cherchons ;

Mais, par malheur pour notre aubaine,

Ni toi, ni moi, ne 1’ connaissons.

— Un officier? que j’ dis; peut-être.

S’il s’agissait de boire un coup...

On pourrait vous le fair’ connaître ;

De quel régiment ? — De Poitou !

— Bravo !... j’en sors 1... je sais l’histoire 1 Avez-vous un ordre du Roi ?

— Oui. — Très-bien; vous pouvez m’en croire, Nous le tenons ! en avant, suivez-moi ! »

Voilà !

Maintenant, je vous prie.

Très-honorable compagnie,

Permettez-moi, z’un seul instant,

D’ dévisager chaque habitant.

TOUS

Vraiment 1 c’est fort impertinent !

Allons, finissez promptement!

Florine vient à Giraumont, qui l’embrasse.

GIRAUMONT.

J’ai vérifié le sigoal’ment

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