‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 40 sur 72 · ACTE II, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VIII

De mad'moiselle... en l’embrassant!

C’ n’est pas notre borame !

Allant à Desbruyères.

A votre mine,

Tout de suite, ça se devine,

Vous n’êt’s pas not’ brav’ !...

A M me de Bryane.

Vous, non plus !

Quoiqu’ plus d’un vous rendrait les armes!

A M mt de Jolicourt.

Pour vous, la tante, point d’alarmes !

Vous et lui n’ s’rezpas confondus;

Il a dix ans de moins... et peut-être bien trente.

Montrant Jolicourt.

De moins encor, que le p’tit, vieux là-bas !

TOUS

Mais, cette revue insolente.

Ne s’acbèvera-t-elle pas ?

*“« DE BRYANE.

v Vous le voyez bien, la personne Que vous cherchez n’est point ici.

Sortez, sortez, je vous l’ordonne I...

Giraumont te dispose d obéir ; un des Exempts lui montre Antoine qui te

tient à l'écart.

giraumont, indiquant Antoine.

Un moment... celui-là, qui se détourne ainsi,

Quel est-il ? Eh 1 mais, Dieu m’ pardonne.

C’est lui ! je le connais !

TOUS

Comment!

M m ® DE BRYANE, d part.

11 est perdu!

GIRAUMONT.

A l’ trouver là qui se s’rait attendu ?...

Messieurs, mesdames, je vous donne Antoin’ pour un lier ouvrier 1 M me de bryane, à part, douloureusement.

Antoine ! ouvrier I

GIRAUMONT.

Oui... 1’ plus babil’ du quartier!

Antoine et Giraumont se serrent la main.

A présent, ma tâche est finie...

Mes brav’s mouchards,' j’en suis fâché,

Vous avez perdu la partie,

Et le pigeon est déniché.

TOUS

Enfin votre lâche est finie I Vraiment, je n’en suis pas fâché, v ' Votre homme, je le certifie.

Ici ne s’est jamais eaehé.

M me DE BRYANE, à part.

Allons, c’était nne folie,

» Et ce rêve qui me charmait.

Il faut, hélas ! que je l’oublie.,.

Dans mon cœur, mourra mon secret I ENSEMBLE,

JOMCOURT. ■“« JOLICOURT, ANTOINE, DESBRUYÈRES «t LE CHCE0B.

AhI quel scandale épouvantable!

Dans une maison respectable!

Allons, vite, il faut en finir,

Partez pour ne pluji revenir.

ciraumont et les sergents.

C’est une maison respectable,

Demeurer serait condamnable ;

Ainsi donc, sans plus discourir.

De ces lieui il faut déguerpir.

les Domestiques mettent dehors Giraumont et le» agents. — Antoine . a P rés Moir re 3 ardé Ma ' de Bryane, entre dans U boudoir ; la musique continue pendant ce mouvement; »1™ de Bryane tort avec Jolicourt et Desbruyères, M me Jolicourt sort la dernière

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