‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 61 sur 72 · PREMIER COUPLET · texte numérisé non relu

PREMIER COUPLET

Malgré l'ardente flamme Qui dévoré mon âme.

Sur mon courroux Rassurez-vous :

Je respecte et j’honore La femme que j'adore ;

Je sais trop bien ce que de moi Votre nafssance réclama ;

Ici vous recevrez ma foi Et vous serez ma femme !...

Vous avez cru m’humilier,

Mais c’est à vous de supplie il faut céder 1 il faut plier I .

DEUXIÈME COtr'.er.

A mon amour sincère,

Au désir de vous plaire,

Tî’est un affront Qui *eul répond !...

Par un froid persiflage.

En riant on ra’oulrace !...

Mais, a présent, c’est à mon tout .

Vous étés en ma puissance,

Et rien ne peut, en ce séjour.

Arrêter ma vengeance:..

Vous avez cru m'humilier ;

Mais c’est à vous de supplier !...

Il faut céder I il faut plier 1

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