ACTE III, SCENE XII
Ah! mon Dieu I qu'est-ce que j’aperçoi ?
Antoine!
LE CBOECR.
Antoine!
Mme de bryahs, debout, d tous les amis de Desbruyiret.
Un tel spectacle vous étonne 1
Un ouvrier! et vous !... si près de lui I
M® e DE BRYAIYE.
Lorsque tout m’abandonne,
Ne fut-il pas mon seul appui !
LE CHEVALIER, s’aCOnçOnt. .
Pour adoucir votre blessure,
Apprenez que votre rival Peut se prétendre votre égal.
DESBRUYÈRES.
Vraiment ?
LE CHEVALIER
Je vous l’assure.
DESBRUYÈRES.
Voua Iles donc? •••
Mme DE BRYANE.
Le Chevalier d'Ancenisl
DESBRUYÈRES.
Voua!
LS chevalier, fut montrant sa blessure .
Ce matin votre adversaire,
Lui remettant fa clef.
Ce soir, ici, votre allié.
Ah 1 je m’étais bien confié!
Hais, permettez, cette fâcheuse affaire Pour laquelle on vous poursuivait ?
LE CHEVALIER
Je suis heureux i je brave tout !
DESBRCYÈRES.
J’espère
A tout péril, dans ces lieux, vous soustraire*
Chacun de nous est discret.
TOUS
Comptez sur notrè silence,
Nous garderons le secret.
«■•DE BRYAHE.
C’est une noble et loyale vengeance l
Lui tendant la main.
A ee prix-là, qui ne pardonnerait!
On entend frapper fortement.
tocs.
Quel est ce bruit?...
n LES PORCHERONS.
Oh 1 je sais ce que c'est.
Il va tirer un cordon .