JEAN GRASSET RICHARDOT, PAR VAN DYCK
Musée du Louvre. passages, avec des transparences
chaudes, profondes, veloutées et des accents très vifs dont quelques oppositions heureuses, jetées çà et là, exaltent encore la tonalité. C'est comme un écrin merveilleux, plein de coulées d'or et de pierres précieuses serties sur un fond de pourpre. Au milieu de ces rayonnements et de ces chatoyantes vibrations, les formes s'accusent ou s'effacent, tantôt simplement limitées par le trait brun de l'esquisse, tantôt suivies, étudiées à fond avec des ménagements extrêmes ou des rehauts audacieux.
« A tous ces contrastes s'ajoutent encore ceux de la touche elle-même, fougueuse ou contenue, martelée, écrasée ou fondue dans des fluidités onctueuses, donnée avec la brosse, la hampe du pinceau, ou la lame du couteau à palette.
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