Voir M. Estrine, op. cit., p
qui ea demandent et qui en consomment en le prenant à nos VOISINS.
Eu dehors des industries prohibées, 1l y a celles qui demandent beaucoup de place. Par exemple, construirat-on des navires à l’entrepôt réel? On ne le pourra pas à cause de la transformation de mille objets que cela nécessiterait et que la douane n’autoriserait pas ; mais on ne le pourra pas également en raison du défaut de place. Là encore nous voyons la supériorité du port frane sur l’entrepôL.
L'admission temporaire, au contraire, « présente pour certains articles des avantages supérieurs au régime du port franc, nous sommes les premiers à le reconnaitre, mais la simple lecture des articles qui sont autorisés à en bénéficier suffirait à démontrer, en constatant combien leur nombre est restreint, à quel point ce régime est limité et imparfait par rapport aux avantages que présente un port franc (1) ».
Cette institulion favoriserait à la fois notre commerce extérieur et notre marine marchande : de même que «les cochers ne vivent que quand on prend des fiacres », de même notre marine marchande ne saurait prospérer sans un fret abondant. En étendant notre commerce extérieur, la franchise donnera à notre flotte un aliment constant et nous verrons baisser le taux du fret en même temps qu'augmenteront en France, la construction et l’armement des navires.
Enfin, disentles partisans dela franchise, notre régime