‹ Les Ports FrancsChapitre 109 sur 109 · Chambre de Commerce de Belfort · texte numérisé non relu

Chambre de Commerce de Belfort

La conclusion est donc, qu’il faut repousser la création des zônes franches (1), et que si l’on veut venir en aide à notre marine marchande, à notre commerce, à notre industrie, il faut s'attacher à améliorer nos ports, à développer leur outillage, à faciliter leur accès et leur pénétration sur le marché national.

Il faut s'attacher ausssi à simplifier les formalités douanières de l’entrepôt et de l'admission temporaire. On rendrait ainsi possibles bien des opérations sansnuire, ui à la surveillance, ni au contrôle du Trésor.

Il fautenfin, « de toute nécessité, que le Gouvernement se préoccupe de l’étude des moyens à prendre pour éviter le renouvellement des grèves déplorables des ouvriers des ports qui ont bouleversé en 1900 et 1901, les conditions économiques de Marseille, de Dunkerque et de nos autres grands ports, el provoqué d’une façon aussi désastreuse, l'exode des navires vers Gênes el Anvers, pour le

plus grand profit de nos redoutables concurrents (2) ».

4. Les Chambres de Commerce d'Amiens, d'Angers, de Belfort, de Béthune, de Bolbec, de Clermont-Ferrand, de Dijon, de Nevers, de Saint-Quentin, du Tréport, de Tourcoing ont protesté énergiquement contre la création des ports francs en France.

2. Chambre de Commerce de Lille. Rapport adopté dans sa réunion du 22 novembre 1901.

VUE Le Professeur, président de la thèse, Epmoxp VILLEY.

VU, Le Doyen de la Faculté, Epmonp VILLEY.

VU ET PERMIS D'IMPRIMER, Le Recteur de l'Université de Caen, E. ZEVORT.

LAVAL. — IMPRIMERIE L. BARNÉOUD & cie.

Page 1