‹ Les Ports FrancsChapitre 45 sur 109 · Rapport de M. Muzet, op. cit., p · texte numérisé non relu

Rapport de M. Muzet, op. cit., p

plus diverses : des céréales tout d’abord en grande abondance, surtout du maïs (1), puis, des œufs, du beurre, du fromage, de la bière, des viandes salées, du lin, du chanvre, des peaux, du poisson salé, des conserves de légumes et de fruits, de l'huile, du pétrole, du sucre, du bois brut et ouvré, des glaces, du goudron, du granit, du café, du thé, du riz, du tabac sous toutes ses formes, des vins, cognacs, rhuws, liqueurs, de la laine, du coton, de la soie, du charbon, des machines en tous genres, du matériel de chemin de fer, de tramway, des appareils électriques, du papier en tous genres, des gants, de la quincaillerie, bijouterie, etc. (2).

Déposés dans les magasins de la Société, ces produits ne peuvent subir que certains traitements. Si le commerçant au contraire, entasse ces marchandises dans des magasins loués par lui à la Société, il jouira de la liberté la plus complète. Il sera soumis à la seule obligation de tenir certains livres, mentionnant la nature et la quantité des objets entreposés (3).

À tous les commerçants du port franc est en outre interdite la vente au détail, sauf en ce qui concerne l’'approvisionnement des navires, et alors encore faut-il, pour qu’elle soit permise, réunir certaines conditions tout d’abord une autorisation générale du ministère de

1. Maïs déposés en 1895, 11.170.000 kilos ; en 1896, 132.800.000 kilos Chiffres empruntés àM. Dutoya, op. cit., p. 185. Depuis les dépôts de maïs ont encore augmenté.

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