Loi du 12 février 1903, art
du 2 avril 1885 ; 3° du maire de Gênes ; 4° de membres élus : 1 ingénieur choisi par le Conseil municipal de Gênes, { conseil communal élu par chaque commune qui contribue aux frais du port, pour une part qui n’est pas inférieure à 30/1.000 ; 5° de membres élus par la Chambre de Commerce, puis un capitaine de navire el un armateur ; 6° de membres de droit : le président de la Chambre de Commerce et l'autorité dirigeant le service des voies ferrées dans le port de Gênes (1).
Pour les affaires courantes, un comité exécutif moins nombreux est nommé (2).
L'Etat, les provinces, et les communes contribuent aux dépenses ; le consortium gère les fonds (3).
Comme on le voit par le rapide exposé de ce qu'est le consortium, sa composition représente tous les milieux intéressés, mais les commerçants sont les plus nombreux. Cette idée est des plus heureuses : les Gènois, libres enfin de leurs actes, vont mener activement les travaux d'aménagement de leur port ; ils comptent y dépenser 96 millions de lires ; 1l n’est pas douteux que ces sacrifices ne soient pour le commerce de Gênes la cause d’un nouvel essor.