CHAPITRE IT
La question romaine.
Il y a deux ou trois mois, V 'opinion ne se souciait guère de l'indépendance des Romains. Elle apportera tout à l'heure V appui de sa main aux volontés habiles qui, sous prétexte de procurer l'indépendance des Romains, veulent ruiner l'indépendance du Saint Père. Pour que l'opinion voie clair désormais sur la question romaine, il faudra que quelque grand feu s'allume... On peut d'ailleurs s'assurer que ce fanal ne manquera point ! L. Veuïixot en 1859.
Autre cause des guerres de ce temps : la volonté d'anéantir le pouvoir temporel du Pape. — Filiation : 1854. 1859, 1870, 1914.
— 1854 : guerre de Crimée. — Palmerston, Napoléon III, Victor Emmanuel. — Entrée en scène. — Guerres de longue durée. — La guerre actuelle a son principe bien au delà de 1854. — C'est la haine des Juifs contre l'œuvre de N. S. Jésus- Christ, et leur ambition secondée par la Franc-Maçonnerie.
— Leur puissance attestée par Disraeli et autres.
La solution de la question d'Orient tient, dans l'ordre des temps, la première place parmi les causes historiques de la guerre actuelle. Elle en a été l'occasion, elle y a fait entrer en première ligne l'Autriche et la Russie, elle a appelé dans les Dardanelles les troupes françaises au moment où elles avaient tant à faire pour défendre notre territoire contre l'invasion allemande.
Les compétitions relatives à l'Orient n'en sont pas la seule cause. Autre chose y a contribué plus directement et plus efficacement. Au-dessus de la question d'Orient nous trouvons
la question romaine, la question de la souveraineté pontificale. Ici, ce n'est plus seulement, comme au Premier livre, le péché de la France, c'est le péché de l'Europe qui va se présenter à nos yeux, c'est lui qui donne l'explication plus immédiate de la conflagration générale dont tous les peuples sont atteints et par laque#e tous sont châtiés. La guerre actuelle est la suite directe, naturelle, inévitable des guerres précédemment entreprises et des révolutions suscitées pour mettre fin au Pouvoir temporel des Papes. Elle est l'effet d'une volonté persévérante de la conjuration antichrétienne, toujours attentive à choisir les occasions ou à les faire naître, pour anéantir ce pouvoir.
Aux yeux de tous, la guerre de 1914 se rattache à celle de 1870. Peu portent leurs regards plus loin et voient les origines de celle-ci remonter à l'année 1859 et plus haut encore, à l'année 1854. L' ambition de la Prusse aspirant depuis longtemps à l'unification de l'Allemagne sous son hégémonie, a été excitée et encouragée par le succès de la guerre de la France contre l'Autriche qui eut pour résultat l'unification de l'Italie ; et cette guerre contre l'Autriche a eu pour préface la guerre de Crimée.
La guerre de Crimée prit pour prétexte la question d'Orient. Ce n'était qu'un prétexte. Napoléon III et Palmerston qui l'entreprirent avaient une pensée de derrière la tête qui ne se manifesta que plus tard.
Cette guerre finie, ils s'empressèrent d'appeler l'attention de l'Europe sur les cris que F Italie révolutionnaire aux mains des Carbonari faisait entendre. Ecrasée, disait-elle, sous la tyrannie de ses princes, de ses rois et du Pape, elle faisait appel à la pitié. Plus ou moins instruite des desseins de Palmerston et de Napoléon, la presse sectaire et la presse gouvernementale s'empressèrent de préparer l'opinion à la guerre dite de délivrance qui éclata en 1859. La guerre actuelle en est la suite. Elle est le fait le plus sinistrement grandiose d'une révolution religieuse et politique qui fut amorcée en 1854. Préludes qui durèrent plus d'un demi-siècle.
Les guerres s'appellent et s'enchaînent. Ce n'est point sans raison que les historiens ont considéré comme ne faisant qu'une seule et même guerre celles qui eurent lieu de 1337 à 1453. Ils
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Font appelée la guerre de Cent ans. De même, ils appelèrent guerre de Trente ans celles qui ensanglantèrent le XVIIe siècle de 1618 à 1648. La lutte des chrétiens et de> musulmans en Espagne, fut un combat de huit cents ans.
Est-ce à dire que durant ces huit cents ans, ces cent et ces trente années, les adversaires furent constamment en présence sur un même champ de bataille, plus ou moins étendu, ou plus ou moins changeant? Non. Mais une même cause toujours subsistante provoqua des guerres successives, ou plutôt des prises d'armes répétées, auxquelles venaient prendre part de nouvelles nations, voulant, ou défendre leurs intérêts qui venaient d'être pris dans l'engrenage, ou extirper enfin ce qui avait donné lieu au conflit original. La guerre de Cent ans eut pour principe la méconnaissance, la négation du droit salique, et pour fin, son triomphe par la Bienheureuse Jeanne d'Arc. Elle naquit des prétentions des rois d'Angleterre à la couronne de France, après la mort du dernier des Capétiens directs. Elle eut quatre périodes. La première aboutit au désastre de Crécy ; la seconde est celle de Charles V et de Duguesclin ; la troisième se termina par la défaite d'Azincourt et le traité de Troyes ; la quatrième fut la période de délivrance, accomplie miraculeusement par Dieu qui suscita, inspira et gouverna par saint Michel, sainte Jeanne d'Are, qui, elle, conduisit Charles VII, le roi légitime, recevoir son sacre à Reims.
La guerre de Trente ans compte aussi quatre périodes : la période palatine, qui eut pour terme la défaite de Frédéric II ; la période danoise et le triomphe de Ferdinand d'Autriche; la période suédoise qui se conclut par le traité de Prague ; la période française qui y mit fin par le traité de Westphalie. Elle avait eu pour but, chez les uns, de maintenir, chez les autres, de briser l'unité de la chrétienté ; elle eut pour terme la consécration du schisme social et religieux.
Par une filiation toute semblable, la guerre du XXe siècle se rattache aux quatre guerres de la seconde moitié du XIXe. La guerre de Crimée fut faite en vue de la guerre projetée d'Italie: puis la guerre qui ouvrit à l'Italie les portes des royaumes et des provinces que le Piémont avait l'ambition de s'annexer, encouragea la Prusse à tenter l'unité de l'Allemagne par la guerre faite à l'Autriche ; le succès de cette guerre
exalta les ambitions germaniques, et ces ambitions lui firent tourner les yeux vers la France. Une première victoire en fit désirer une seconde qui serait d'un rapport plus grand encore ; et, si cette convoitise eût trouvé satisfaction, qui sait quelles inépuisables séries de calamités affligeraient le monde, livré à une ambition désormais sans limites et à une force sans frein.
La recherche des causes historiques de la guerre actuelle, nous a conduit à la guerre de Crimée, mais sa filiation remonte plus haut. Pour en trouver le principe, il faut se demander quel lien unit les guerres du XIXe siècle à celles du XVIIIe et cellesci aux guerres dites de religion qui ont ensanglanté l'Europe de la naissance de la Réforme à la paix de Westphalie. La philosophie de l'histoire, ou, si l'on veut, la théologie de l'histoire étend encore cet horizon déjà si vaste. Elle nous dit que toutes ces guerres de dates successives et de noms distincts ont une même cause, un même principe, on peut dire une même âme. Cette âme est la haine de l'œuvre de Notre Seigneur Jésus- Christ, l'Eglise catholique, et du fondement sur lequel elle repose, la Papauté.
Le protestantisme n'est autre chose que la protestation, le soulèvement contre cette œuvre divine. Il excita contre elle les deux grandes passions du cœur humain: l'orgueil et la cupidité. Mais le protestantisme est lui-même le fruit d'une plante vénéneuse semée au cœur de la chrétienté dès les temps apostoliques et cultivée au cours des siècles par les Pharisiens.
Dispersés par le monde au lendemain du déicide, les juifs ont maintenu leur race, et par-dessus toutes les frontières, gardé le lien de leur nationalité et de leur profession religieuse. L'essence de cette religion, du moins chez les héritiers des Pharisiens, c'est-à-dire chez les Talmudistes, n'est plus la loi donnée à Moïse, mais la transmission de génération en génération de la haine qui a fait crucifier le Messie, et de l'ambition qu'avait fait concevoir l'interprétation erronée donnée aux prophéties, ambition à laquelle Jésus n'a point répondu. Ils conservent, ils maintiennent de siècle en siècle l'espoir de dominer un jour le genre humain selon l'idéal qu'avaient fait naître en eux les oracles divins pris dans un sens politique et purement humain. De là cet esprit de solidarité, cette communauté d'intérêts, ces
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rapports qu'ils ont, de famille à famille, d'un bout du monde à l'autre, rapports qui, de nos jours, ont éclaté de nouveau à tous les yeux dans l'affaire Mortara et dans l'affaire Dreyfus i.
Pour arriver à l'empire universel, que Dieu leur a promis, pensent-ils, il est de toute nécessité d'anéantir le christianisme qui a pris dans le monde la place qu'ils prétendent leur appartenir. Partout le christianisme naissant les a eus pour adversaires, suscitant contre lui les persécutions qu'ils croyaient devoir l'épuiser, et les hérésies par lesquelles ils espéraient le corrompre et le dissoudre. Dans toutes les hérésies, même les plus récentes, l'esprit et même la main des Juifs ont pu être saisis.
Leur chef-d'œuvre est la création de la Franc-Maçonnerie. Comment détruire la société chrétienne? Par la force? Il eût été absurde d'y penser. Par la corruption? Avec le temps, ce pouvait être. Mais l'entreprise de corruption demandait, pour être possible et efficace, des intelligences dans la place.
En toute société nombreuse, il y a des membres indignes, orgueilleux, luxurieux, disposés à se mettre sous la direction de ceux qui s'offrent à favoriser leurs passions. La synagogue a trouvé de ces êtres à toutes les époques de l'histoire de l'Eglise. Elle s'est essayée à les grouper, à les constituer en corps organisés. De ces épreuves successives et des lumières qu'elles donnaient sur les défauts à éviter et sur les moyens à employer, naquit la conception de cette organisation grandiose, générale, qu'est la Franc-Maçonnerie 2.
i. On voit nombre de Juifs se faire philosophes, libres-penseurs, ou chrétiens protestants, n'ayant plus avec les Juifs du Talmud d'autres attaches que celles de la race et du sang. Mais il est une chose à laquelle tous gardent une foi entière, c'est la domination que leur race est appelée à exercer sur tout le genre humain et vers laquelle ils s'avancent h grands pas. Les Talmudistes ne cessent de: croire que cette domination leur sera donnée par un messie qu'ils attendent toujours ; les libéraux disent que ce messie est venu et que ce sont les principes de 89 qui leur assujettiront le monde. C'est pourquoi ils travaillent avec tant de zèle à la diffusion de ces principes. Ils disent, et non sans raison, que ces principes sont le grand dissolvant de la société chrétienne, et que, la société chrétienne dissoute, ils n'auront pas de peine à établir sur ses ruines leur universelle domination. Nous ne le voyons déjà que trop.
2. M. Gougenot des Mousseaux a pu dire, dans son livre, Le Juif, le Judaïsme et la Judaïsation des peuples chrétiens : « Ouiconque daignera scruter avec quelque soin la « grande association cabalistique de la Maçonnerie » ; quiconque étudiera aux sources historiques, son origine et ses principes, son organisation et son but, ne verra guère en elle, qu'une
La Franc-Maçonnerie n'assiège point l'Eglise par le dehors ; cela est fait et elle le fait faire par les révolutions et les guerres ; elle reste, eMe, au dedans comme le termite dans la charpente de l'édifice qu'il ronge peu à peu sans que rien paraisse à la surface, jusqu'au jour où, par la disparition de subsistance à l'intérieur tout s'écroule sans que le danger ait pu être prévu.
Nous voyons tous les jours les effrayants ravages qu'exerce sur les âmes au point de vue religieux, tout l'ensemble des moyens employés à cet effet : la législation, l'action gouvernementale et administrative, la presse, les cabarets, toutes les séductions et toutes les corruptions. Grâce à cette double guerre, faite à la fois au patriotisme et à la religion, « l'israélitisme libéral et humanitaire » est en marche, il promène son niveau sur les âmes pour les préparer à recevoir et à porter docilement le joug du Messie talmudique.
Depuis combien de siècles, juiverie et maçonnerie travaillentelles ainsi de concert et dans «. le secret », cela n'a pu encore être déterminé avec certitude.
La haine du Christ et de son œuvre, importée dans la chrétienté par les Pharisiens et entretenue de siècle en siècle par les Juifs talmudistes, est bien le centre où nous devons nous placer pour promener le regard à travers le panorama de l'histoire moderne. De là, nous pouvons, mieux que de partout ailleurs, voir et juger sainement des guerres et des révolutions qui bouleversent le monde de nos jours après l'avoir agité les siècles précédents.
Depuis la Révolution, l'œuvre se poursuit plus à découvert. La Révolution a émancipé le Juif chez nous et bientôt chez tous les autres peuples. Affranchis, mis partout sur un pied d'égalité avec les autochtones, ils ont pu agir librement et leurs serviteurs, les Francs-Maçons, se démasquer discrètement. Nous les avons vus et entendus dans toutes les mesures et toutes
œuvre audacieuse de judaïsme, une juiverie artificielle recrutée d'hommes étrangers à la race juive et surtout de chrétiens î La plupart de ces chrétiens lui supposent un but innocent ; mais ceux-ci ne sont point les initiés, ce sont les appeaux. » (P. 338, en note.)
« Les artisans de tous les désordres antichrétiens ou antisociaux qui agitent le monde, sous le couvert des Sociétés occultes, se rattachent par le lien secret et judaïque de la Cabale à l'immense et universelle association que désigne le nom récent de Franc-Maçonnerie. » (2e édit., p. 256.)
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les lois de persécution portées contre les catholiques. La guerre d'Italie va nous les montrer à l'œuvre dans les rapports internationaux.
Il y a soixante-dix ans, en 1844, M. Disraeli (lord Beaconsfîeld), Juif d'origine et premier ministre d'Angleterre, écrivait: « L'esprit juif exerce sur les affaires de V Europe une influence dont le prodige est saisissant ». Il l'exerce par la presse, par l'éducation et de plus par une action directe et personnelle dans les conseils des souverains. Un autre Israélite, le R. P. Ratisbonne, après sa conversion, a écrit en 1868 : ce A l'heure qu'il est, les juifs tiennent enserrée comme dans un réseau toute la société chrétienne. » Le même Disraeli, qui joua un si grand rôle dans la politique anglaise au siècle dernier, dit encore :
Lors de mon arrivée à Saint-Pétersbourg, j'eus une entrevue avec le ministre des finances de Russie, le comte Cancrim ; c'était le fils d'un Juif de Lithuanie.
En Espagne, j'avais obtenu du ministre Mendizabal une audience. Mendizabal est ce que je suis moi-même, le fils d'un Juif, d'un converti de la province d'Aragon.
A Paris, je voulus prendre avis du président du conseil, et j'eus devant les yeux un héros, un maréchal de l'empire, (celui qui faillit un jour s'asseoir sur le trône de Portugal,) en un mot le fils d'un Juif français, Soult. Eh quoi ! Soult, un Juif ? Oui, sans doute, ainsi que plusieurs autres maréchaux de l'empire, en tête desquels Masséna, qui chez nous se nomme Manasseh...
Je quittai Paris pour Berlin, et le ministre que j'eus à visiter n'était autre qu'un Juif prussien... Cf. monde est gouverné par de tout autres
PERSONNAGES QUE NE SE LE FIGURENT CEUX QUI NE VOIENT PAS CE QUI SE PASSE DERRIÈRE LES COULISSES.
... Cette diplomatie russe, si pleine de mystère, et devant laquelle pâlit l'Europe occidentale tout entière, qui l'organise et la dirige ? Des Juifs ! La puissante révolution qui se prépare et se brasse en Allemagne, — où, de fait, elle sera bientôt une seconde réforme, plus considérable que la première, — sous quels auspices prend-elle la plénitude de ses développements ? Sous les auspices du Juif. »
Ainsi, au témoignage de cet homme de leur race, et qui, par la place qu'il occupait en tête du gouvernement britannique, présent et agissant dans toutes les parties du monde, lord Disraeli, devait le savoir mieux que tout autre, les juifs sont la tête qui dirige les affaires européennes.
Que de Juifs ont joué les premiers rôles dans la révolution qui agite l'Europe depuis un siècle. C'est Jacobi, Klauss, Oppenheim, Nubius surtout, et d'autres encore de Portugal, Hongrie, Sibérie et ailleurs. Vous trouverez le Juif dans V Internationale
avec Marx, Lassale, Outime; dans Y Alliance universelle avec Canen, Crémieux ; dans la Ligue de V Enseignement de Jean Macé. C'est un Juif, François Lévy, qui, à Rome en 1876, parle et agit en révolutionnaire ; c'est un autre Juif français, Dolsace, qui rend hommage au nom juif, et le couvre de louanges pour la manière dont il dirige la Franc-Maçonnerie. C'est un Juif du nom de Deutsch que M. d'Arnim signale comme le grand entremetteur, pendant l'Empire, entre la presse démagogique française et allemande. En Russie se trouve le nihilisme. Parmi les crimes qu'il a inspirés, figure celui d'Harmann, Juif, inspirateur et directeur de l'attentat de Moscou; celui de MIadetzki, assassin de Loris-Melikoflf, juif ; celui de Foldenberg, assassin de Krapotkine, Juif encore. Ce sont enfin des Juifs qui ont créé le bolchevisme et l'ont introduit partout.
II n'est pas nécessaire d'en dire davantage pour faire comprendre combien la puissance juive, ayant à sa disposition la Franc-Maçonnerie et les autres associations révolutionnaires, trouve de facilités dans la poursuite de ses sataniques desseins.
Un anglais, M. Housten-Steward Chamberlan, a dit dans
son livre Les Assises de la civilisation, l'état dans lequel la vue
de l'action juive sur nous a mis son âme :
ce Après bien des années d'études indépendantes et désintéressées, un jour est venu où je me suis aperçu qu'une force, dans le monde contemporain, travaille contre moi, s'applique à détruire tout ce qui m'est précieux, tout ce qui constitue ma personne, tout ce que mes prédécesseurs m'ont légué et que je tiens à léguer aux miens. Ce jour-là une grande frayeur est tombée sur moi ».
Cette frayeur, tous ceux qui voient et réfléchissent la partagent. Ils se demandent par quel ensorcellement Juifs et Francs-Maçons sont arrivés à s'emparer de l'esprit des souverains et de leurs peuples, et à les asservir à l'exécution de leurs desseins de destruction de la société civile aussi bien que de la société chrétienne.
Ces éclaircissements étaient nécessaires pour mettre les esprits dans le milieu où doivent être vus et peuvent être compris les événements dont le récit remplit ce livre, et en particulier comment princes et peuples ont été menés à l'assaut de la souveraineté pontificale, puis à celui des Puissances catholiques, Autriche et France, préparant ainsi le renversement de
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l'Eglise romaine, sur les ruines de laquelle les Juifs veulent asseoir leur domination universelle. Ces préliminaires étaient nécessaires pour justifier l'ampleur donnée au titre de ce second livre : Œuvre de Napoléon, œuvre du protestantisme, œuvre des sociétés secrètes, œuvre de la Prusse, œuvre de la civilisation moderne, œuvres qui nourrissaient les fruits amers dont l'Europe et le genre humain sont empoisonnés aujourd'hui.
P m 1861, alors que la guerre d'Italie avait préparé l'envahissement des états pontificaux, le Juif Crémieux, qui fut deux ou trois fois ministre de la République française et le fondateur de V Alliance Israélite Universelle, montra pour un prochain avenir dans les Archives Israélites, « Une Jérusalem de nouvel ordre, saintement assise entre l'Orient et l'Occident qui se substituera, disait-il, à la double cité des Césars et des Papes » : papes de toute qualité, le vrai d'abord et l'universel, mais aussi les papes russes ou anglais ou prussiens, aussi bien que césars de tout nom et de toute contrée. Cette Jérusalem de nouvel ordre, professant la religion humanitaire, annoncée, dès l'émancipation des Juifs en France, c'est la République universelle.
La campagne de Crimée fut le premier acte. Il fut imposé à Napoléon III, qui s'était mis entre les mains de la secte, dès les premières années de sa jeunesse.