I. — L'œuvre de Napoléon III et de Victor Emmanuel
Chap. I. — La question d'Orient.— Les guerres s'appellent et se suivent.
— Dernière cause de la guerre actuelle : la guerre des Balkans. — Elle a été précédée des assauts donnés à la barbarie musulmane en 1830, 1821, 1798, 1683, 1571 ; auparavant par les Croisades, en 732 par Charles Martel. — Les prophéties de Daniel et de S. Jean. — Justifiées jusqu'ici par l'histoire. — A quand le terme des choses prédites ? . 7
Chap. II. — La question romaine. — Autre cause des guerres de ce temps : la volonté d'anéantir le pouvoir temporel du Pape. — Filiation : 1854, 1859, 1870, 19*4. — 1854: guérie de Crimée. — Palmerston, Napoléon III, Victor Emmanuel. — Entrée en scène. — Guerres de longue durée. — La guerre actuelle a son principe bien au delà de 1854.
— C'est la haine des Juifs contre l'œuvre de N. S. Jésus-Christ, et leur ambition secondée par la Franc-Maçonnerie. — Leur puissance attestée
par Disraeli et autres. . . ....... 16
Chap. III. — En Crimée. — Le Piémont appelé à apporter son petit contingent aux Français et aux Anglais contre la Russie. — Pour qu'il puisse dire son mot après la victoire. — Cavour entendu au Congrès.
— Il y introduit la question italienne. . . . . . 25
Chap. IV. — De Crimée en Italie. — La pensée secrète de Napoléon III
lui échappa devant Mgr Pie. — Signification de la lettre à Edgard Ney.
— Promesse d'une guerre à l'Autriche. — Les antécédents de Napoléon III. — Il s'est lié à Pietro Orsini à Césène. — Dans une loge dépendante de la Haute-Vente, chargée d'affranchir le monde du joug pontifical, Louis Napoléon prête serment. — Orsini est chargé de le rappeler à son serment. — L'attentat du 7 janvier 1858. — Lettres d'Orsini à Napoléon III. — Son dernier cri sur l'échafaud. . . 36
Chap. V. — Entrée en campagne contre Rome sur le dos de l'Autriche. — Napoléon III à Cavour : Rendez-vous à Plombières. — Ayons confiance réciproquement. — La guerre à l'Autriche amorcée aux Tuileries et au \ arlement de Turin. — La brochure Napoléon III et l'Italie. — Entrée en campagne. — Assurances données à l'Allemagne par le Moniteur. — La bataille de Solférino. — Paroles de Napoléon III aux grands corps de l'État. 4°
Chap. VI. — La brochure « Le Pape et le Congrès ».— Le ministre des Affaires étrangères en Angleterre couvre de sa protection le mouvement révolutionnaire. — Silence imposé à l'épiscopat français. — Protestations envoyées à Pie IX de tous les pays. — Paroles du cardinal Gousset. — Nouvelle brochure Le Pape et le Congrès. — John Russell en dit : « Elle fait perdre au Pape la moitié de ses domaines. » Paroles de Pie IX. 54
Chap. VII. — La défense du Pape entravée par la duplicité impériale.
— Formation d'une armée pontificale. Lamoricière et ses zouaves. — Le diocèse de Cambrai en entretient trois compagnies. — Ordre du jour de Lamoricière. — Annexion de l'Emilie et de la Toscane en Piémont.
— Entrée de Garibaldi en Sicile avec l'appui de l'Angleterre. — Révolution à Naples. — En France le prince Napoléon condamne au Sénat la souveraineté pontificale. Son discours est publié dans le Moniteur des communes. — Belles et courageuses paroles de M. Keller au corps législatif. — Cavour demande des pouvoirs pour « défendre la patrie ».
— Le « Faites vite » de Napoléon III à Cialdini, et ses paroles d'assurance à Pie IX. — Castelfidardo. — Cavour tourne les regards vers Rome. — Reproches de Pie IX à Napoléon. — Nouvelle hypocrisie de celui-ci. — Paroles de Cialdini. . . . . . . -58
Chap. VIII. — Le royaume d'Italie. — L'Angleterre dit reconnaître le royaume d'Italie. — Attitude des autres puissances. — Protestation du Saint-Siège. — Le Parlement italien salue Victor-Emmanuel « Roi d'Italie. » — Paroles de celui-ci au sujet de la Prusse. — Mort de Cavour. — Le gouvernement français fait savoir aux Puissances qu'il est là pour protéger l'œuvre du défunt. — Nominations à Paris et à Rome.
— Paroles de Napoléon III. — Les catholiques à Rome. Garibaldi marche sur Rome. Le gouvernement italien le fait arrêter. L'amnistie.
— Triomphe à Londres. — Proposition d'un congrès. — La convention du 15 septembre 1864. — Paroles de Pie IX. — Rappel en France, d'une partie de la garnison romaine. ...... 65
Chap. IX. — Le Syllabus. — L'Encyclique Quanta cura. — La préparation qu'elle avait reçue. — Sa publication. — Paroles de l'archevêque de Rouen au Sénat. — Interdiction faite aux évêques de la transmettre à leurs diocésains. — Condamnation de deux évêques. — Quelques-unes des vérités rappelées dans le Syllabus, rappelées en 1906. — Annonce du concile du Vatican.- — Intrépidité de la foi de Pie IX. . . 72
Chap. X. — La Révolution reprend sa marche. — Transfert à Florence de la capitale de l'Italie. — Reconnaissance du royaume italien par l'Espagne. — Discours du trône à Florence et à Paris. — Le Times rappelle les antécédents de Napoléon III. Il est reproduit par le Moniteur.
— Garibaldi au congrès de la paix. — Il recrute des volontaires, soldés par un comte florentin. — Garibaldi se met en marche, est arrêté et mis
. en liberté. — Mouvement de ses hommes en avant, ils sont battus par la troupe pontificale. — Mgr Dupanloup accuse la Prusse. — 80 zouaves contre 1200 garibaldiens. Ordres et contre-ordres de l'Empereur. — L'amiral de Guyedon brusque, et déjoue la duplicité napoléonienne. — A Mentana. — Le « jamais » de M. Rouher. — Au Parlement prussien.
— Guillaume substitue le mot « Allemagne » au mot « Prusse ». . 79
Chap. XL — De l'Italie en Prusse. — En Grèce, en Pologne, aux États- Unis. — En Prusse. — Les inquiétudes de Napoléon III. — Rudoyé par son cousin. — La prédominance de la Prusse appelée par les vœux de la presse sectaire. — Napoléon III joué par Bismarck. — La question du Luxembourg. — Celle d'Espagne. — Dépêche menteuse qui fait éclater la guerre — De l'Allemagne unie à « la plus grande Allemagne ». 87
Chap. XII. — Conclusion de la sinistre tragédie. — Encouragé par d'Arnim, Victor- Emmanuel prépare le siège de Rome. — Le baiser de Judas. — Belle attitude des Romains la veille du siège. — Les Romains ne se laissent point soulever. — Le même jour, sièt^e de Rome et siège de Paris. — Conduite du ministre de la Prusse à Rome. — Brèche de la porte Pie. Ordre de Pie IX de capituler. — Les zouaves saluent Pie IX. Pie IX les bénit. — Us se mettent au service de la France. — Leurs exploits. 94
Chap. XIII. — Le droii pontifical. — Attaques sous Pie VI, sous Pie VII, sous Pie IX. — C'est le grand crime du siècle dernier. — La destruction de ce droit fait crouler tous les autres. — C'est la source du cataclysme qui nous submerge. — Ou la restauration du droit ou la mort. — Le devoir des hommes d'E'at. — Actes qui montrent que les souverains en ont conscience. — Sauf Loubet. — Dans quel dessein l'Italie est-elle entrée dans « l'entente »? Elle a préalablement exigé que le fait accompli soit maintenu et garanti. — Dieu a le pouvoir de ressusciter ce qui a été tué. . . . . . . . . . . . il I
Chap. XIV. — L'utopie de M. Wilson. — Sinistre perspective de guerres incessantes. — Message du Président des États-Unis. — Il exprime les inquiétudes de tous les peuples. — Il voudrait les éteindre. — Comment ? — Ce qu'il propose ne peut atteindre ce but. — Il jetterait dans de nouvelles guerres. — Il n'y a d'autre moyen efficace de paix que d'avoir de nouveau recours à la Puissance morale instituée par N. S. Jésus-Christ 124
Chap. XV. — Le Patriotisme. — Patriotisme et religion. — C'est sur la France que se porte l'effort principal de la secte judéo-maçonnique.
— Nos gouvernants s'en sont faits les auxiliaires. — D'abord ils crièrent <L revanche ». — Les moyens, hommes et argent, leur en furent donnés.
— Les chefs militaires en firent bon emploi. — M. Delcassé finit par déclarer « Nous allons à une défaite. » . . • • ■ .140
Chap. XVI. — La République. — La faute de l'Assemblée nationale. — Elle veut une royauté « libérale ». — Elle fait la République. — Elle répond par là aux vœux des loges et de l'Allemagne. — Gambetta réapparaît. — Appel des 363 aux armées prussiennes en vue de leur élection. — Relations de Gambetta et de Bismarck. — « Si vous avez la République c'est nous qui vous l'avons donnée. » — Comme en Pologne J54
Notes complémentaires
Chap. XVII. —Ce que la République a fait d'abord. — La Revanche... Il n'en faut plus parler. — La politique coloniale. — Approuvée par Bismarck. — Déplorée par Mac-Mahon. — L'heure n'était point venue de coloniser. — Opposition entre les intérêts de l'Angleterre et les nôtres. .....••••••
Notes complémentaires
Chap. XVIII. — A Madagascar. — Civilisation à rebours. — A Madagascar. — XVI«, XVIIe, XVIIIe siècles. — Au XIXe siècle. — Agissements des Anglais et de leurs prédicants. — Les missionnaires français tiennent tête. — Mgr Delannoy à Madagascar. — Encore les Anglais.
— Freycinet. — Laroche . . .
Chap. XIX. — Au Tonkin. — Le premier missionnaire. — La persécution au XIXe siècle. — Le protectorat de la France accorde a M. Bourée. — M. Bourée disgracié par J. Ferry. — Laïcisation des écoles au Tonkin. — Trente et un mille chrétiens égorges. . . .19»
Chap. XX. — En Chine. — Notre protectorat en Orient. — En Chine.
— Les Français sous les ordres d'un général allemand. - Accusations infamantes de Viviani. — Notre protectorat. - Son abandon systématique. - Sur quels pays il s'exerçait. - Quelle influence il nous don-
nait. — Comment nos gouvernants le laissèrent usurper par l'Angle terre, l'Italie et l'Allemagne. — Cris de joie des journaux allemands L'intervention de Léon XIII. — Nos missions détruites par nos gou vernants ...........
Chap. XXI. — En Algérie et Tunisie. — L'œuvre du cardinal Lavigerie
— Regrets de M. de Castries. — Ce qui devait être fait. — Nos gouvernants favorisent les mahométans et les juifs. — Résultat. — La loi de séparation en Algérie. — Satisfaction de l'Allemagne.
Chap. XXII. — Déceptions et humiliations. — En Chine. — En Egypte
— A Suez. — A Fachoda. — A Tanger. — A Kiel
IL — La République et V Armée.
Chap. XXIII. — Les lois militaires. — Sous les yeux de l'Allemagne. — L'armée réorganisée par la loi de 1872. M. de Freycinet lui porte un premier coup en 1889. — Loi qui a pour but de faire entrer les .séminaristes à la caserne. — La joie de Crispi et les avertissements sinistres de lord Wolseley, de M. Lonkai, du Courrier de Genève. — Circulaires aggravant la loi de 1889 ......... 237
Chap. XXIV. — La loi de deux ans. — Le général André la propose. — Le gouvernement refuse de consulter la Commission supérieure de l'armée. — Représentations du général Billot, de M. Mézirres. — Ce que dit la presse. — En 1907, nouvelle diminution de force infligée à l'armée. — Observation de la G'rmania. — Avertissement du Ministre de la Marine anglaise. — Guillaume II exhorte ses soldats à se donner les vertus guerrières. — Nos gouvernants, eux, vont partout préparer les esprits à... la séparation de l'Eglise et de l'Etat. — « Nous adons à une défaite ». — L'Allemagne fait ses préparatifs et ne cache point son ambition. ............ 245
Chap. XXV. — Désorganisation du commandement. — Révocations.
— Mac-Mahon donne sa démission. — La République continue à « épurer ». — La délation est provoquée. En non-activité, en disponibilité, hors des cadres. — Trafic des croix d'honneur. — L'affaire Dreyfus. — E uration des bureaux. — Réintégration des indignes. —
« Le général Pau va à la messe !» . . . . . . . 254
Chap. XXVI. — Moyens pris pour... avilir l'armée. — Les recrues conduites aux mines, aux usines. — Conférences sur la solidarité et leçons de pornographie. — Les mauvais lieux ouverts. — Les cercles catholiques fermés. — Les « salles » des métho-hstes anglais. — Permission aux sous-officiers de prendre la tenue bourgeoise. — E-corte donnée aux acteurs et actrices. — L'armée à l'inauguration de la statue de Danton, à la canonisation maçonnique de Zola. — Décret sur les préséances. ............ 259
Chap. XXVII. — L'armée employée à de mauvaises besognes. —
Expulsion des Jésuites. ■ — Les écoles congréganistes, fermées.. — Dispersion Hes congrégations. — L'inventaire des églises. — Résistances : A Samt-Malo. A Paramé. A Saint-Servan. A Pontivy. — Noblesse de conduite et de langage rappelant au public qu'il y a quelque chose de supérieur au pouvoir politique. ........ 268
Chap. XXVIII. — L'armée livrée aux Loges. — Le général Soult interdit l'initiation maçonnique. — Freycinet louvoie. — Berteaux s'incline.
— Mdlerand permet aux officiers même de l'armée active de se faire francs-maçons. — Inter fiction, même aux officiers de la réserve et de l'armée territoriale, d'entrer dans les conférences de St-Vincent de Paul.
— Question posée au Ministre de la Guerre par M. Prache. — Autre
question posée par M. J. Lem-ûtre. — L'ingérence de la Franc-Maçonnerie dans les opérations des armées. — Bismarck et le mémorandum
de 1867. — Conclusion à en tirer. . 275
Chap. XXIX. Les fiches. — Des Illuminés usaient déjà des fiches avant la Révolution. — L'espionnage des officiers est organisé en 1901. — Fonctionnement. — Dossier de 17.000 fiches porté par M.Guyot de Villeneuve à la tribune. — Paroles de M. Ribot. — Blanc-seing donné par la Chambre. — L'incident Syveton. — Même espionnage dans la marine. — Témoignage de Lockroy ..... 286 Notes complémentaires. 294
Chap. XXX. — L'affaire Dreyfus. — Dreyfus arrêté comme espion. — Condamné à l'unanimité pai le Conseil de guerre de Paris. — « Ma race se vengera sur la vôtre. » — Aveu de Dreyfus. — Menace de l'Allemagne. — Demande en revision du 'procès. — La Cour de cassation l'admet. — L'argent juif afflue pour corrompre. — A Rennes — Nouvelle condamnation. — Grâce. — La juiverie dans le monde entier réclame un acquittement, sinon la France sera « chambardée. ». — La Courde cassation falsifie un texte de loi et annule le jugement de Rennes sans renvoi. — Réintégration de Dreyfus dans l'armée. — Opinion des cinq ministres de la Guerre successifs. — Les vengeances de Dreyfus. 301 Note complémentaire. . . ... . . .310
Chap. XXXI. Notre marine. — Dépenses énormes. Résultats nuls. — Catastrophes. — Grèves, révoltes soutenues par le Gouvernement. — Autres sinistres. — Espions — Quels minisires ! . . . 313
Chap. XXXII. — Autre guerre faite à l'armée. — Gustave Hervé. — Les instituteurs lui donnent leur concours. — « Ne pas se rendre à l'appel de mobilisation ». « Ne pas se servir des armes ». — U Internationale sur les lèvres des écoliers. — Bilan dressé par M. Bocquillon.
— Aucune répression. — En cas de guerre, grève militaire et insurrection. — Conduite opposée des socialistes allemands. — Explication de cette divergence. — Avertissements inutiles. ..... 317
Chap. XXXIII. — Symptômes, préludes et déclaration de guerre. —
Les préparatifs de l'Allemagne. — Les préparatifs de la France. — L'Allemagne s impatiente. — Le train des fous. — Coup de pistolet prémédité. — La guerre éclate. — En France décret de mobilisation.
— L'état de nos arsenaux. — A la Chambre des députés. — Sujets d'inquiétude. — La mobilisation s'effectue avec dignité et courage. — L'esprit de foi réveillé dans l'armée. — Le gouvernement continue sa politique anticléricale. — En Angleterre. — En Belgique. — L'Allemagne
et sa première déception. ....-•••• 32°
Chap. XXXIV. — Le Luthéranisme. — Protestants et protestants. - Luther : Naissance. Etudes. Profession religieuse. — Triste noviciat.
— Causes de sa Réforme. — Sa haine contre la Papauté s'exalte de jour en jour jusqu'à sa mort. — Sorti de ce monde par le suicide. —Son pamphlet : Image de la Papauté. — La haine du Pape est restée la caractéristique de la religion protestante. — Pour elle, le Pape cm l'antéchrist. — Oscillations dans la conscience de Luther.
Les deux points capitaux de sa doctrine : Négation du libre arbitre. Justification sans les œuvres. — Luthéranisme et maçonnismc. . 344
Notes complémentaires
Chap. XXXV. - IL — Le Calvinisme. L'Anglicanisme. Calvin disciple de Luther. — A Genève : sa cruauté, ses mœurs. — Son esprit
de tolérance s'étale dans ses « Ordonnances ». — Henri VIII. — Le Pape s'oppose à son divorce. — Il se fait déclarer chef de l'Eglise en Angleterre. — Elisabeth assure cette Église par le fer et le feu. — Nobles résistances : martyres du cardinal Fischer et du chancelier Thomas Morus, de prêtres, de religieux et de laïques. — Résistance p©pulaire. — A quoi fuient réduits les catholiques. . . . . 370
Chap. XXXVI. — Le protestantisme n'est pas une religion, mais une négation et une insurrection. — Le protestantisme, est, dans s n essence, une négation. — Origine du mot protestant. — Sa fécondité en sectes ou insectes. — Statistique. — De quelle vie jouissent-elles : foi et morale. ........... 378
Chap. XXXVII. — Protestantisme et catholicisme comparés. — La faveur que rencontre en France le protestantisme. — Essais sur V influence de la Réforme. — Réserves de l'auteur. — Quoique son ouvrage en soit la glorification. — Les nations catholiques et les nations protestantes comparées sous un triple rapport. — \J Avenir des peuples catholiques. — Vogue de cette dernière brochure. — Thèse réfutée par divers auteurs. — Seul, le catholicisme civilie. ..... 384
Chap. XXXVIII. — Prospérité matérielle en terre catholique et en terre protestante — Première cause de la prospérité matérielle. — Réfutai ion des arguments contre le catholicisme. — La misère en Angleterre et en Allemagne. ........ 390
Chap. XXXIX. — Prospérité morale en terre catholique et en terre protestante. — Les principes professés par le protestantisme contraires au progrès moral et religieux. — Aveux de Luther, d'Erasme, etc. — Abandon de ces principes par les ministres. ..... 393
Chap. XL. — La moralité chez les anglicans et chez les luthériens. —
Etat moral des classes populaires dans l'Angleterre protestante, et autre dans l'Irlande catholique. — En Allemagne. . . . . . 398
Note complémentaire 407
Chap. XLI. — Le protestantisme en France. — Le protestantisme fut en France dès les premiers jours un parti politique plutôt qu'une religion.
— Ce caractère lui fut imprimé par Coligny. — Alliance perpétuelle des protestants de France avec les puissances étrangères, en vue de substituer le protestantisme au catholicisme dans toute l'Europe. — La Saint- Barthélémy. — La question de la succession au trône et la Ligue. — La conversion d'Henri IV. — L'édit de Nantes. — La politique de Richelieu et « l'ancien régime ». — Louis XIII. — Louis XIV. — Révocation de l'Edit. — Le traité de Westphalie. — Comme celui-ci, le traité de Vienne voulut abaisser la France devant les nations protestantes. — Que fera le prochain congrès des nations ? — Reconnaîtra-t-il
la suprématie normale qui nous a été donnée par la Providence ? .411 Note complémentaire 431
Chap. XLII. — Le protestantisme en France de nos jours. i° Dans nos colonies. — Cabale entre protestants français et anglais. — Dénonciation de M. de Mahy. — M. Laroche résident à Madagascar. — Joie des Anglais. Comment il les favorise. — Martyre d'un missionnaire français sous ses yeux. — Le général Gallieni dans la nécessité de proclamer l'état de siège. — Augagneur remplace et surpasse Laroche.
— Fermeture de nos écoles. — Témoignage rendu par des Anglais à nos missionnaires. — Etat du catholicisme en Cochinchine. — Le gouverneur y fonde et subventionne des Loges. — Massacre de vingt quatre mille chrétiens. — Les établissements catholiques incendiés. — Observation de V Avenir militaire 433
Chap. XLIïI. — Le protestantisme en France de nos jours. (Suite.) 2e En Algérie et dans nos provinces. — Missions, écoles, ouvroirs, orphelinats anglicans en Algérie. — Haine de la France enseignée dans ces établissements. — Témoignage de M. Saint-Germain. — Evangélisation de la France par les Anglicans. — Au Sud, au Nord, au Centre. Rapports présentés à la Société évangélique de Genève. — Les faits parlent de même. — Méthodistes à l'Ouest, Baptistes au Nord, Calvinistes dans le Centre et le Midi. — L'ambition des Anglais. — Son organe La société biblique. . . . . . . . . .441
Chap. XLIV. — La République unit son action à celle de l'étranger pour vouer la France au protestantisme. — Les protestants sont installés partout, malgré leur petit nombre. — Constatation faite et joie manifestée à Berlin et au Palais Bourbon. — Accaparement de l'instruction publique en vue de protestantiser l'âme française. — Le triumvirat Buisson, Steeg, Pecaut. — A l'enseignement supérieur. — La pensée dernière de ceux qui travaillent à protestantiser la France, Eugène Sue et Edgard Quinet. — Avis aux protestants conservateurs et français. . 452 Note complémentaire 465
Chap. XLV. — Dangers que le protestantisme a fait encourir à notre nationalité. — Les avertissements du général Ducrot et du colonel Stoffel aux approches de 1870. — L'accueil fait par les protestants de quelques-unes de nos provinces à nos premières défaites. — L'indication donnée au roi de Prusse par le Temps sur notre marche vers Sedan. — Paroles de M. de Giers après la Guerre. — Les protestants d'origine française officiers dans l'Etat-major allemand. — L'allemand Ehrhardt reconnaît que les tendances protestantes de notre République sont favorables à l'Allemagne. — L'avant-guerre allemande sur tous nos points stratégiques. — L'alliance des dtux grandes puissances protestantes contre la France depuis cent trente ans. — Comment et pourquoi brisée aujourd'hui. ......... 467
Chap. XLVL — Pendant la guerre et après la guerre. — Les Francs- Maçons et les protestants conspirent contre la France. — Les Américains se mettent au premier rang. — Toutes leurs sectes s'unissent dans un immense effort. — Leur organisation. — Leurs dépenses. — Leur programme commun. — Répartition des sacrifices à faire par chacune. — Leur congrès à Lyon. — Résolutions qui ont été prises. . . 47&
Chap. XLVII. — Vue générale du désordre que le protestantisme a introduit dans le monde. — Suites désastreuses pour l'Europe et pour le monde de la scission religieuse opérée par le protestantisme". — Nécessité de l'unité de croyance et du retour à cette unité. . . . 486
Imprimé par Desclée, De Brouwer et Cie, BTU'GEs.
'Extrait du Catalogue de la Société Saint- Augustin DU MÊME AUTEUR :
Le problème de l'heure présente. ire et 2e éditions épuisées. Version italienne en vente à Rome.
La Conjuration antichrétienne. Le temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique.
Approuvé par NX. SS. les Archevêques et Éveques d'Angers, Annecy. Cambrai. Cahors, Coutances, Grenoble, Mencle. Moulins. "Reims, Rennes, Rodez. Tulle, Troyes, Valence^ Verdun, Viviers.
3 volumes in- 12. 1340 pages 11 fr. 70
L'Américanisme et la Conjuration antichrétienne. In- 12 de XL-448 pages. Épuisé.
Édition italienne épuisée.
La Mission posthume de la Bienheureuse Jeanne d'Arc et le Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ. In-12 de xvi-512 pages . . . 4 fr. 55
L'Esprit Familial dans la Maison, dans la Cité et dans l'État, In-12 de 244 pages, broché 3 fr. 25
Vérités sociales et Erreurs démocratiques. In-12 de 432 pages 4 fr. 55
La Démocratie Chrétienne. Parti et École vus du diocèse de Cambrai. In-8° de 64 pages 1 fr, 30
L'Encyclique « Pascendi Dominici Gregis >> et la Démocratie. In-18 de 72 pages 0 fr. 80
La condamnation du modernisme dans la censure du Sillon, In-8° de 64 pages I fr. 30
La Question juive. In-12 de 204 pages, broché. . 2 fr. 60
Origines de l'Archiconfrérie de Notre-Dame de la Treille,
patronne du diocèse de Lille. In- 16 de vm-264-28 pages,
orné de plusieurs gravures. 1 fr. 30
Petit Office de Notre-Dame de la Treille, Mère de grâce, patronne de Lille. Texte latin-français avec commentaire. In-12 de 116 pages I fr. 30
Petit Office de Notre-Dame de la Treille (abrégt - Opuscule in-12 de 24 pages 0 fr. 35
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