I. — Les péchés personnels
Culpabilité des perso7ines et des familles.
Chap. I. — La guerre. — La guerre, étrange phénomène. — Elle a pour père le péché. —- Elle est le châtiment des péchés des nations. — Ce fut le sentiment de-; payens et même des barbares. — Les grands ravageurs se sont dits le fléau de Dieu. — Parole de M. de Mun. — Pressant avertissement de l'Esprit saint. — Retour à Dieu après 1870. — Ce ne fut que velléité, suivie de la chute profonde. — La guerre à Dieu. — Refus de l'Assemblée nationale de reconnaître la souveraineté de Dieu sur la Nation. — L'avis du comte de Chambord méprisé.
La guerre, œuvre de justice, est aussi oeuvre de miséricorde. — Elle rend à l'âme humaine gangrenée son ressort. — Elle ennobht les familles, — Elle réveille dans les coeurs l'esprit de sacrifice. — Elle est une grâce même pour ceux qui meurent . . . . . - 19
Chap. II. — La le<^on de 1870 incomprise ou dédaignée. — Cette leçon nous conviait a rétablir le règne de la vérité. — On s'en tint à un élan de dévotion. — L'esprit du monde reprit vigueur. — Ce qui devait en résulter. — Pressentiments même chez les étrangers. — Allons-nous à la dernière catastrophe ?. . . . , . . . -33
Chap. III. — Luxe dans les familles. — Luxe à la naissance, à la première Communion, au mariage, aux funérailles. — Luxe dans l'habitation, la table, le vêtement. — Le luxe appelle l'agiotage. — L'agiotage appelle le crime ou les extravangances de la folie. — Rares sont ceux qui savent résister au courant. ........ 43
Chap. IV. — Le luxe des femmes. — Les toilettes après 1870. — Un avertissement providentiel. — Louables exceptions. — Corrompre les femmes pour frapper l'Église. — Modes nuisibles à la santé, ridicules, indécentes. — Grave responsabilité de la bourgeoisie. — Même pendant la guerre. — Protestations non entendues et réactions inefficaces. — Comme au IVe siècle. — Malédictions et menaces du Saint-Esprit. 53
Chap. V. — Le luxe mondain altérant dans quelques églises le culte liturgique. — Magnificence que demande le culte divin. — Luxe malséant aux funérailles, aux mariages. — Chants profanes. — Auditions musicales. — Messe à grand orchestre, etc. — Attirer le public en effaçant Dieu devant l'homme. — Prédicatioo par projections. — Chemins de Croix cinématographiques. — L'autorité de la S. Congrégation des Rites. . . . - . . . ... -65
Chap. VI. — Le Dimanche ravi à Dieu et donné au plaisir. — La loi du dimanche est primordiale et universelle. — Jour du Seigneur, le dimanche est aussi le jour de l'homme, de la famille, de la paroisse. — La laïcisation du dimanche secondée par les instituteurs, les compagnies de<! chemins de fer, les journaux. — La violation du Dimanche, signal public d'anarchie. — Avertissements divins et sourde oreille. — Le Dimanche chez les protestants . . . . . . . -73
Chap. VII. — La charité mise au service des cabotins. — La charité, chose divine, traînée dons les cirques. — Dans les fêtes dites «des fleurs », « du .soleil ». — Ventes, bals et cafés-concerts de charité. —
Les larrons entrent en scène. — Contraste : la reddition de comptes de Pie X. — Proiestations sans effet. — Paroles du roi Humbert et réplique de Léon XIIL — Dieu fait entendre sa voix. — Actes héroïques.
— Le R. P. OUivier et M. Buisson 88
Chap. VIIL — La vie elle-même jetée hors de sa voie. — La vie
dévoyée dès l'enfance. — Ce qu'elle devient à l'âge viril. — Plaisirs nouveaux et plaisirs anciens se disputent le mondain. — Il s'y adonne pour se fuir et il rencontre partout l'inquiétude. — Même profanation de la vie et même inquiétude darxs certaines régions du monde sa van'.
— La loi fondamentale de la vie. ....... 102
Chap. IX. — Les stimulants du désordre dans la famille et dans la
société. — I. La littérature obscène à la portée des enfants. — Complicité du gouvernement. — Elle pervertit tous les âges et foutes les conditions. — II. Le théâtre. — Ce qu'il est aujourd'hui. — Ce qu'il prélève sur la fortune publique. — Le cinéma : il dévore la substance du pauvre en le pervertissant. — III. Les beaux-arts. — Aux musées.
— Au salon. — Dans Its foires. - Exposition de sauvages. — IV. Les expositions internatioi aies. — Les juifs s'en montrent les maîtres sinon
les inventeurs ........... 121
Chap. X. — Divorce et néo-malthusianisme. — Le divorce et le protestantisme. — Le divorce introduit en France. — Des lois successives abaissent les barrières. — Il gagne de proche en proche. — Les magistrats s'en font un jeu. — L'adultère et la natalité. — Le suicide en regard du divorce. — L'union libre proposée ; on s'y achemine.
Malthusianisme et décroissance de la population en France. — Suites déplorables. — Le commandement divin. — Son importance capitale.
— Sa violation et le châtiment qu'elle appelle. — Le gouvernement, sa complicité et son hypocrisie. — Nécessité d'instruire les époux et les fiancés, mais non les enfants. — Quand et comment le faire? — Prospérité des familles fidèles observatrices des lois divines. . . . 150
Chap. XI. — Miséricordieuses prémonitions du grand châtiment que nos péchés appelaient. — Nous et Dieu. — § I. L.es/atts. — Avertissements en 1875, 1876, 1880, 1884. — La science ne sait expliquer. — En 1887. — Le cri de la conscience naturellement chrétienne.
— En 1897, en 1902. — Le doigt de Dieu. — L'âme populaire le voit et l'adore, l'orgueil se cabre. — En 1907 et 1908. — Les inventions du progrès se tournent contre nous. — En 1909 et 1910. — << Vous êtes châtiés et vous refusez de vous humilier. » — En 191 1. — § IL Quelle explication donner? — L'univers matériel serviteur de la bonté divine est aussi le serviteur de la justice. — Pour exécuter ses sentences Dieu se sert des anges déchus. — § III. Pourquoi les bvns sont-ils frappés aussi bien que les méchants'^ — Le silence du ciel aux approches du grand châtiment. . . . . . . . . . «175
Chap. XII. — L'apostasie de l'État. — L'attentat commis par la Convention contre Louis XVI voulut atteindre Jésus-Christ, le Roi des rois.
— Les gouvernements qui suivent continuent et aggravent cette àpos-tasie. — C'est une politique de suicide national ..... 205
Note complémentaire 212
Chap. XIIL — Premiers actes d'apostasie de la 3"= République. — L'appel à la protection divine efface des monnaies. — Le serment judiciaire supprimé. — L'image du Christ enlevée des tribunaux, des cimetières, des routes, des écoles. — Récompense nationale donnée à l'auteur de ce dernier crime. — Les mourants privés des Sacrements dans les hôpitaux. — Outrage au Christ chaque Vendredi-Saint devant toutes les nations. . . . . . . . . . -215
Chap.,XIV. — L'athésiation de la France rencontre un obstacle, l'Eglise catholique. Moyens pris pour la renverser. — I. Siège de l'état ecclésiastique. — L'Église catholique seul obstacle au programme des Buisson, Paul Bert, etc. — Son investissement. — Siège de l'Etat ecclésiastique. — Les curés sac au dos. — L'Immunité ecclésiastique •••........, 228
Note complémentaire
Chap. XV. — Déconsidération du clergé voulue et recherchée. — Le choix des évêques, des doyens, des curés ac( aparé par le jeu de l'indemnité concordataire. — Empiétements savamment gradués. — Résultats acquis et résultats espérés. — La fermeté de main de Pie X. — Dumay au Ministère des Cultes. — Deux rouages secondaires de sori système : , les fiches et les calomnies. — Spuller. — « Nous les tenons ». . . 241
Chap. XVL — Séparation de l'Église et de l'État. — Les précédents et les préludes. — Société spirituelle et société temporelle vivant ensemble dans an même Etat. — Entente naturelle entre les deux autorités qui les gouvernent. — Entente concordataire. — La Constitution civile du clergé brise cette union. — Nouveau Concordat, nouvelle rupture.
La séparation de l'Eglise et de TÉtat préparée de longue main. — Dénoncée par NN. SS. Rendu et Isoard. — PréIndes. ... . 248
Chaf. XVIL — Élaboration de l'ceuvre de séparation. — Son échec.
— Sous l'Empire. — Sous l'Assemblée nationale. — Sous la 3'' République. — Double jeu. — Intervention des Loges. — Discussion de la loi à la Chambre et vote. — Au Sénat, précipitation, vote. — Résistance
et représailles ........... 254
Note complémentaire. . 265
Chap. XVIII. — Déceptions des législateurs. — Les espérances que les sectaires avaient conçues. — Déjouées par les décisions de Pie X et la conduite du clergé et des fidèles. — Le culte de la raison et de la nature à vau-l'eau. — Le point capital de la séparation devenu inexécutable.
— Justice rendue à Fie X par ses ennemis. — Heureux résultats de la loi. 267 Chap. XIX. — L'âme chrétienne assiégée dès l'enfance. — Seul
moyen définitivement efficace de rendre la France athée : l'enseignement laïque. — Le plus déplorable des crimes de l'Etat. — Ses origines. — Sous le second Empire. ......... 279
Chap. XXI. — Le siège de l'âme enfantine. — Sous la 3e République.
— L'enseignement secondaire. — Faux prétextes invoqués pour ouvrir les hostiliiés. — Direction donnée par les Loges. — L'article 7. — Soulèvement du public : conseils généraux. Presse. Pétitionnement. — Echec. — Les décrets. — Intervention de la magistrature. — L'emploi
de la force armée. — Ce n'est qu'un commencement. . . . 291
Note complémentaire 300
Chap. XXIL — Chez les enfants du peuple. — L'instruction religieuse poursuivie d'un retranchement à l'autre. — La gratuité ou la laïcité. — M. Goblet préconise le panthéisme scolaire. — Comme à la Convention.
— Expulsion des religieux des écoles communales. — Décrets contre les écoles libres. — Les instituteurs laïcs placés sous la surveillance des préfets. — Les manuels impies imposés aux écoles officielles. — Les manuels religieux surveillés et interdits dans les écoles libres. — Les brutalités de M. Combes. — L'emploi de la force armée. — Félicitations
des Loges italiennes à M. Combes. ..... .^ . 30-
Çhap. XXIII. — La coéducation des garçons et des filles. — Ecoles mixtes. — Écoles géminées. — Protestation de l'épiscopat. — Lycées ' mixtes. - L'orphehnat de Cempuis. — L'affranchissement de Dieu et ■ de la morale. . . . . • - • • • • • 3^~
Chap. XXIV. — Les fruits de l'école neutre. — Au point de vue de
l'instruction. — Au point de vue budgétaire. — Au point de vue patriotique. — Au point de vue de la criminalité. . . . . .318
Chap. XXV. — Avant l'école et après l'école. — Les petits enfants à leur naissance. — A l'école maternelle. Dans la maison paternelle.
Les jeunes gens : Cours d'adultes. — Patronages. — CEuvres postscolaires. — Edouard Petit. — Demande a'argent et de lois. . . 333
Chap. XXVL — L'éducation féminine. — La plus funeste des dégradations est celle de la femme. — Victor Duruy inaugure Téducation laïque des femmes par ses cours pour jeunes filles. — Les intentions de l'Église tt les intentions de la secte dans l'éducation féminine. — Les collèges et les lycées de filles. — Leur multiplication. . . -341
Chap. XXVII. — Ce que le public voulut faire et a fait. Ce qu'a fait
* Dieu. — Prospérité des écoles lil^res et sacrifices de la population pour les fonder et les entretenir. — Nouvelles lois contre elles. — Répugnances des indifférents eux-mêmes à l'égard de l'enseignement neutre. — Triste fin de J. Ferry et de Paul Bert. — De Freycinet poursuivi par le mépris public. . . . . . . . . . . 35*^
Note complémentaire 361
Chap. XXVIII. — Défensive mal comprise. — Toute Tœuvre scolaire de la République a pour fin l'apostasie. — La direction de la résistance accaparée par des hommes sans principes. — Ils louvoient en face d'hommes qui déclarent hautement vouloir anéantir le christianisme. — Les associations de pères de famille. — M. Gurnaud les groupe et les dirige. — Il tient les évêques à l'écart. — Il écarte Jésus-Christ de leurs revendications ........... 363
Note complémentaire 377
Chap. XXIX. — A la veille de l'invasion. — En 191 3. — M. Poincaré élu président. — Il déclare intangibles les lois scélérates. — M. Viviani, ministre de l'Instruction publique, oppose la morale laïque à la morale chrétienne. — M. Barthou. président du ministère, porte à la Ligue maçonnique de renseignement les encouragements de M. Poincaré. — Suppression du pain et du vêtement aux enfants pauvres des écoles libres. — En 1914. — Nouveaux projets de loi : celui de M. Dessoye. Celui de M. Brard. Celui de M. Beauquier. — Le monopole de l'Etat annoncé. — But avoué du monopole. . . . . • • 3^^
Chap. XXX. - Quel châtiment appelait sur nous la guerre faite à Dieu, à l'Eg-lise et aux âmes. — Énormité du crime. — H appelle l'extermination. — Comme au temps de Noé. — La loi du talion a été appliquée à divers peuples. — Il n'y a à s'en étonner et à s'irriter que ceux qui ignorent ce qu'est Dieu et ce qu'est la créature. — Ce que doit à Dieu toute intelligence. — Plus encore l'âme chrétienne. — Et surtout l'âme française ........••• 392
Notes complémentaires 399
Chap. XXXI. — La France n'a-t-elle rien à présenter pour sa défense >
— Le châtiment que nous subissons. — .Motifs de miséricorde du côte de Dieu et d'espérance pour nous. — La prière des âmes saintes et même de la foule. — L'effort de l'enfer contre la France depuis des . .siècles. — Effort en somme inefticace. — Sans doute de nos jours les législateurs de l'athéisme ont reçu le pouvoir de faire ce qu'ils ont fait.
— Mais ce n'est point la France qui leur a donné ce pouvoir. — Elle a été victime de la secte, elle n'a point été criminelle. — Et aussi elle a été mal dirigée. — Elle a su faire <1e grands sacrifices. — Dieu lui fera miséricorde. ........••• 4^2
CiiAP. XXXII. -- Qu'attendre? 4»/
Note complémentaire 424
Notes complémentaires 427
Imprimé par Desclée, De Brouwpr et Cio,
University of Connecticut
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