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LES JUIFS ACCAPARENT l'eSPRIT PUBLIC. , 341
à la réflexion, vous serez étonné vous-même de votre succès. »
Piccolo recommandait aux membres de la Vente qu'il avait instituée en Piémont, de ne pas hésiter à placer ces associations de musique et autres sous la direction d'ecclésiastiques : « Mettez-les, disait-il, sous la houlette d'un prêtre vertueux, bien noté, mais crédule et facile à tromper. »
Bien plus, il engageait à introduire des Francs-Maçons instructeurs jusque dans les confréries: « Ne craignez pas de glisser quelques-uns des nôtres au milieu de ces troupeaux 4. Qu'ils étudient avec soin le personnel de ces confréries, et ils verront que peu à peu il n'y manque pas de récoltes à faire. » Cela s'est fait assez en grand au Mexique pour éveiller l'attention des évêques, qui, en retour de leur vigilance et de leurs recommandations, eurent à subir de graves persécutions.
Outre cette action directe d'homme à homme, il y a celle bien plus puissante, bien plus étendue qu'exercent les journaux. Personne n'ignore que les Juifs se sont emparés de la Presse. Ils tiennent dans tous les pays du monde la plus grande partie de la. presse, même celle dite conservatrice, soit directement, soit par les annonces. Par elle, ils dirigent l'opinion, en toute question, dans le sens qui est favorable à leurs desseins5.
Ainsi suggestionné, le public accepte les changements dans l'ordre public voulus par le pouvoir occulte, ou même il les exige,
4. Weishaupt avait donné un nom spécial à ceux de ses F.:, appelés à remplir ce rôle. Il les appelait F. ; Insinuants.
« Par le nom de F.-. Insinuant, dit Barruel, il faut entendre des Frères qu'on pourrait appeler les apôtres, les missionnaires de l'Ordre. »
5. Bien des Juifs sont rédacteurs dans les journaux réputés conservateurs, mais ils cachent leur nationalité, sous un nom d'aspect français. Exemples .
Pseudonyme : Vrai nom :
Marcel Hutin Maurice Hirsch.
Fordyce Aaronsohn.
Adrien Vely Lévy.
Nozière Weill.
Paul-Louis Paul- Louis Lévy.
Louis Forest Gugenheim. '
Ces messieurs appartiennent aux rédactions des journaux : Matin, Journal, Œuvre, Petit Parisien, Gaulois, Temps, et Echo de Paris. Depuis que ce relevé a été fait, bien d'autres ont été créés et très largement subventionnés pendant la guerre pour inviter les Français à se laisser faire par Guillaume II et après l'armistice à fomenter la guerre civile et à préparer la Révolution ; qu'il suffise de citer un peu au hasard le Bonnet rouge, dont Viviani, garde des sceaux et Ministre de l'Intérieur, fut le commanditaire pour vingt mille francs avancés, le Journal du peuple, le Propriétaire, V Humanité, la Vérité, la Tranchée républicaine , la Gazette des Ardennes, etc.
il les impose par des actes plus ou moins révolutionnaires. C'est ainsi que le pouvoir royal a été partout déformé et que le gouvernement représentatif et même l'état démocratique de la société a été introduit dans toutes les nations européennes, même chez les peuples de l'Asie, où, depuis les temps les plus reculés, le souverain était considéré comme une divinité. Il n'y aura bientôt plus un seul peuple dans le monde, qui ne soit pourvu d'une constitution démocratique.
L'œuvre de la presse est facile, maintenant surtout que les esprits dépourvus de principes sont désemparés et ne demandent qu'à être conduits.
Dans un discours prononcé par un rabbin au congrès de Cracovie en 1840, il fut dit :
« Je propose, d'urgence, l'attaque contre la presse de tous les pays. Il nous faut à tout prix le monopole de la presse 6. »
Le programme a été bien rempli. Les Juifs ont accaparé presque tous les journaux qui, à l'aide de bulletins financiers, préparent leurs rafles 7.
Dès qu'un journal atteint un tirage un peu considérable, ils l'achètent.
Tous les grands journaux — je parle de ceux existants avant la guerre, c'est plus vrai encore de ceux fondés depuis — sont à la solde des Juifs, le Figaro qui détruit savamment la foi de la haute société, le Gaulois, l'Echo de Paris, le Petit Journal, le Temps, moitié juif, moitié protestant, la République Française, la Nation, la Lanterne. D'autres, comme le Journal des Débats, le National, ]' Evénement, le Gil Blas, sans avoir des directeurs juifs, ne cessent de raconter les faits et gestes des