La Conquête du Monde, par le major Osman Bey, p
7. M. Léon Daudet, dans Y Action française, n° du 20 janvier 1920, a appelé l'attention sur ce fait:
La « distribution » de la publicité financière, c'est-à-dire de la répartition à la presse des fonds de propagande des grandes banques et des grands organismes industriels était, à Paris, répartie entre quatre grands groupes également chargés des canalisations financières do la presse. A ce moment, un contrat d'association on bonne forme mit entre les mains de M. Mignon « la plus formidable concentration de capitaux connue jusqu'à ce jour en matière de consortium de publicité ». Par là il se trouva chargé, directement ou indirectement, de faire l'opinion par l'ensemble des organismes et de tenir à sa disposition la vie et la mort des journaux.
On sait à quel point la publicité financière influe sur la direction de la paix politique et le rôle capital qu'elle a exercé, notamment dans les élections de 19 10. Bien des événements surprenants, dont la cause échappe nu vulgaire, ont leur raison dans les tenants et aboutissants de la publicité financière.
Juifs. L'Autriche, l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne sont envahies, comme la France, par la presse juive.
Pour conduire la masse du peuple aux suggestions de la Presse, il faut ajouter l'action qu'exercent sur les pensées et les sentiments du public les hommes en place, magistrats, représentants du peuple, ministres, rois et empereurs eux-mêmes.
Les Juifs se sont emparés de tous les postes qui donnent l'influence, l'ascendant, comme ils se sont emparés de la Presse et de l'argent 8.
M. G. Bois a publié en 1894 dans la Vérité la liste suivante des rois ou princes qui appartiennent à la Franc-Maçonnerie.
Le roi d'Italie, Humbert Ier, 33e en vertu d'un diplôme d'honneur.
Le prince Henri de Prusse, frère de l'empereur Guillaume, dont la Chaîne d'union raconta l'initiation à la Loge aux Trois Globes de Berlin.
Le prince de Galles, héritier présomptif de la couronne d'Angleterre, Grand-Maître de la Maçonnerie pour l'Angleterre, l'Irlande et l'Ecosse.
Le roi Christian IX de Danemark, protecteur de la Grande Loge nationale de Danemark, laquelle a pour Grand Maître le prince royal Christian-Frédéric-Guillaume-Charles.
Le roi Oscar II de Suède et de Norvège, Grand Maître et le prince royal Gustave-Adolphe, substitut du Grand Maître.
8. La Croix de Belfort, pour ne prendre que cet exemple, a pu dire en 1891 :
(( Nous avons à Belfort :
» Un trésorier-payeur général juif ;
» Un receveur d'enregistrement juif ;
» Un médecin chef de l'hôpital militaire juif ;
» Un médecin sous-chef de l'hôpital militaire juif ;
» Un colonel d'artillerie juif ;
» Un journal des Juifs (son gérant juif) ;
» Un président de Société (vélocipèdes) juif ;
» Un ancien commissaire-priseur juif ;
» Un instituteur juif.
» Rappelons que le sieur Ardisson, notre ancien préfet, appartient également à la secte dont Iscariote, Naquet et Rothschild sont les plus beaux ornements.
» Ajoutons qu'un magistrat juif brigue d'ores et déjà la succession du président de notre tribunal et qu'un juif (Léw) est désigné pour remplacer le gouverneur de Belfort.
» N'oublions pas de dire que le nouveau commissaire de police, Gerschell, -est aussi juif.
» Pour compléter le tableau, déjà suffisamment judaïque, il ne noua manque plus qu'un sénateur et un député juifs. »
Le grand duc de Bade Louis-Guillaume-Auguste, Grand Maître honoraire de la Grande Loge royale VAmitié,du rite d'York, et dirigeant soixante-quatre Loges.
Le prince Henri de Schveinach-Carolath, Grand Maître effectif de la même Loge.
Le grand duc de Hesse Louis IV, protecteur de la Grande Loge de VUnion maçonnique de Darmstadt (huit loges).
Ces noms sont officiels, ajoute M. G. Bois, ils sont sur les listes publiées dans la Maçonnerie par la volonté des intéressés eux-mêmes. Et ce n'est pas tout, très probablement. Nous pourrions citer d'autres noms si nous avions sous les yeux les annuaires des rites étrangers. Ceux-ci sont à l'annuaire du Grand-Orient pour 1894.
Nous ne remonterons pas dans le passé, ce serait trop long; mais nous y trouverions de même, aux époques les moins comprises de l'histoire, un certain nombre de trônes occupés par des adeptes de la Franc-Maçonnerie. Quelle surprise ne recèle pas ce côté peu connu de l'histoire ! Et quelles lumières imprévues sur certains événements qu'on eût crus déterminés par de tout autres influences que les influences vraies!...
Il y a vingt-cinq ans que ce relevé a été fait. Si un changes ment s'est produit depuis lors, il n'a pu se faire que dans le sens d'une dépendance plus générale encore et plus asservissante des ce pasteurs des peuples » à la Synagogue.
Si des souverains, nous passons aux soi-disant « représentants du peuple », nous les voyons presque partout et en grand nombre n'être en réalité que les « représentants de la secte ».
Une statistique établie en 1885 montra le pays envahi tout entier par les étrangers.
Avant 1870, l'élément étranger arrivait au plus à 15 % de l'accroissement de la population. De 1872 à 1870 ce chiffre s'est élevé de 15 à 25 "/„ ; de 1876 à 1881, il arriva à 35 %, c'est-à-dire à plus d'un tiers. A quoi il faut ajouter soixantedix-sept mille étrangers naturalisés légalement, mais qui ne renonçaient nullement à leurs attaches de race et de nationalité.
En 1913, à la veille de la guerre, V Action française établit qu'il y avait à Paris cent mille Allemands. En Normandie, en Champagne, sur les frontières de l'Est, ils étaient aussi nombreux. Dans le Nord, ce sont les Belges qui fourmillent; dans le bassin du Rhône, sur les bords de la Méditerranée, en Algérie, en Tunisie les Italiens ne se comptent plus.
Jamais les gouvernants n'ont laissé s'établir sur le territoire national des colonies étrangères aussi nombreuses et pour la
plupart rassemblées de même nationalité sur un petit espace. M. Charles a posé un jour cette question :
« Comment cent mille Juifs, cinq cent mille protestants, trente mille Francs-Maçons et quelques milliers de métèques parviennent-ils à dominer un pays de trente-neuf millions d'habitants? Vous supposez, en souriant, que nous répondrons tout de suite : la République ! La réponse ne serait pas mauvaise, mais il en est une autre un peu plus détaillée. Avant la République a été la démocratie. La démocratie dont la Révolution, le Consulat et l'Empire furent les agents politiques ; la démocratie a commencé par isoler chaque citoyen français : 1° de sa famille, 2° de son corps de métier, 3° de sa ville, 4° de sa province, 5° de sa religion, 6° de toutes les diverses « sociétés secondaires » auxquelles il était rattaché. Par ce travail de séparation, le Français a été réduit à son unité individuelle, régie par une loi uniforme, rattachée à l'Etat central.
» Or, dans le moment même où nous devenions une poussière politique, quatre actions simultanées s'opéraient en sens contraire : une société secrète, la Franc-Maçonnerie, prenait une extension décisive; une nation, la juiverie, dont les familles étaient unies étroitement, recevait notre droit de cité française ; les familles protestantes proscrites par Louis XIV, non seulement rentraient, mais la loi peu connue de 1790 leur conférait le privilège de rendre françaises, au même titre qu'elles et au même degré, les tribus étrangères dans lesquelles s'était mêlée la moindre goutte de leur sang ; enfin, à la faveur de ces trois mouvements, de véritables fleuves d'étrangers crevaient de toutes nos frontières et sillonnaient le territoire dans la direction de Paris. »
Les étrangers naturalisés en France ou admis à y résider sont pour la secte un autre moyen d'action.
Longtemps les Juifs se sont tenus dans la coulisse se bornant à tirer les ficelles des marionnettes qu'ils faisaient agir. Mais dès qu'ils ont vu leurs affaires suffisamment, avancées, ils se sont présentés eux-mêmes et ont voulu diriger et gouverner à découvert.
Grâce aux éclaircissements donnés à l'Académie de médecine dans la séance du 8 septembre 1891, nous savons que les Juifs atteignent en France le chiffre maximum de soixante-sept mille
huit cent cinquante et qu'ils forment le 1 /560e de la population recensée; un Juif pour cinq cent soixante chrétiens. Ces chiffres ont été considérés comme d'une rigoureuse exactitude, puisque c'étaient ceux d'un recensement officieux fait par les rabbins de France. Cette minorité infime accapare pourtant toutes les situations.
De 1903 à 1909, écrit M. Tavernier, à la feuille The Nineteenth Century, les fonctionnaires juifs se répartissaient ainsi : Armée, huit généraux, quatorze colonels, vingt-et-un lieutenants-colonels, soixante-huit commandants, cent et sept capitaines, sans compter les médecins et les officiers d'administration, — Magistrature depuis les juges de paix jusqu'aux conseillers de Cours d'appel, cent et dix. — Conseil d'Etat, vingt Juifs sur cent vingt membres. — Préfectures, conseillers de préfectures ou chefs de cabinet, vingt-cinq Juifs. — Ministères, entourage des ministres, cinquante Juifs. — Enseignement, professeurs de lycée ou de Faculté, deux cent deux Juifs, etc. — Conseillers du commerce extérieur de la France, la liste abonde en noms juifs signalés comme tels, avec ostentation par les archives israélites et par l'Univers Israélite.
Pour le monde de la finance, du commerce, de la presse et du théâtre, poursuit la revue anglaise, il n'y a pas de chiffres, mais l'indication exacte peut se résumer en deux mots : multitude croissante.
Une autre revue anglaise a fait une liste des rois de la finance pour laquelle The Nineteenth Century ne donne pas de chiffres. De cette liste il résulte que dix-neuf sur vingt sont Juifs.
L'Université de France, elle aussi, s'enjuive de plus en plus.
Voici, par exemple, le Collège de France, c'est-à-dire le premier établissement universitaire de la nation française : actuellement, il s'y trouve six professeurs juifs, dont l'un, M. Bergson, occupe la chaire de philosophie grecque et latine ; les autres sont : MM. Oppert, Bréal, Maurice Lévy, Sylvain Lévy et Jacques Hadamard.
Il en va de même à l'administration des Beaux-Arts. Ce sont les Juifs qui sont chargés non seulement de faire les expositions d'Etat, mais de compléter et d'enrichir nos musées, dont ils ont la haute direction ! Au musée du Louvre, Kaempfen ; au musée du Luxembourg, Benedite : aux monuments civils, Jules Comte ; Directeur général de tous les musées de France, Roger Marx. Tous Juifs.
Il est donc vrai de dire que toutes les places qui donnent l'autorité et l'influence, qui permettent d'exercer une action prédominante dans les affaires comme sur l'esprit public, sont occupées par les Juifs. Le nombre des fonctionnaires de tous
ordres, appartenant à leur nation, est de dix fois plus élevé qu'il ne devrait l'être, eu égard à leur nombre dans la population française et supposé qu'ils eussent légitimement les mêmes droits que les Français de race.
La population juive à Paris et en France ne compte pas seulement des hommes en place. Le 1er mai 1920, à la veille de cette vague révolutionnaire qui vint soulever et agiter les syndicats de toutes les professions, le gouvernement a mis la main sur un grand nombre d'étrangers russes, polonais, espagnols, italiens, etc., la plupart de race juive. Les jours suivants ils vinrent par milliers. Une foule de Juifs polonais et russes s'étaient réfugiés à Vienne. Ils y étaient arrivés trois cent mille. L'Autriche les expulsa à son tour. Ils firent appel aux Droits de l'homme et se dirigèrent vers la France. Les Ghettos de l'Europe centrale se mirent en marche dans la direction de Paris, où ils s'installèrent dans les 14e et 18e arrondissements. Les principaux membres de la communauté israélite se réunirent. Ils exposèrent que ces malheureux étaient des exilés et qu'il n'y avait que la France pour les accueillir. Des souscriptions suivirent. Tous ces étrangers auraient pu grossir les armées de l'émeute — si ce qui était désiré et prévu eût éclaté — comme ils le firent en 1789 et années suivantes.
En 1806, M. de Bonald rappelait et voyait déjà s'accomplir la prophétie du célèbre Herder (mort en 1803) dans son Adrastée, annonçant que les enfants d'Israël viendront à bout par leur conduite systématique et raisonnée de réduire les chrétiens à n'être plus que leurs esclaves; et « que l'on ne s'y trompe pas, ajoute-t-il, la domination des Juifs sera dure ». Elle l'est en effet.
Un an avant la guerre de 1914, le Juif Isaac Biùmchen a publié en Russie un livre intitulé A nous la France. Le début de ce livre constitue le plus éloquent commentaire de son titre. Qu'on en juge :
La France est une expression géographique.
Le nom de France désigne le territoire compris entre la Manche et les Vosges, entre le golfe de Gascogne et les Alpes.
Les hommes qui sont maîtres de cette région s'appellent les Français.
Maintenant, c'est nous, Juifs, qui régnons et commandons en France où les indigènes nous obéissent, nous servent, nous enrichissent.
Donc, c'est nous les Français.
Un peuple remplace un autre peuple, une raie remplace une autre raie. Avec de nouveaux Français, la France continue9. »
Hélas ! Quelle France ! ! ! Le Gesta Dei per Francos deviendrait le Gesta Luciferi.
Ce que ce Juif dit avoir été fait en France par sa race, se fait également en Pologne, en Autriche, et l'on peut dire chez tous les peuples, mais d'abord chez les catholiques, qui ont été et restent encore, quoique dans une mesure amoindrie, l'ossature de la société que l'on veut démolir.
La conquête du monde par les Juifs est donc non plus seulement un désir, une espérance : elle est en marche.
Tenant entre ses mains la fortune publique et occupant toutes les places d'où peut s'exercer l'influence sur les esprits et la direction des événements, dans le monde, la secte s'est ménagé deux autres moyens d'arriver à ses fins, moyens qu'elle se réserve d'employer si et quand elle le juge utile ou nécessaire. Ces moyens sont la révolution sociale et les guerres. La propagande des idées, la possession des richesses et l'influence qui permet d'exercer, l'occupation des postes élevés du monde social, sont des mesures préalables qui donnent assurance de succès au coup décisif qui doit mettre Israël à la tête du genre humain, mais ne sont que cela.
Ce coup décisif pourra être porté, selon les circonstances qui se présenteront, par la guerre qui sera le couronnement de toutes celles qui, depuis la Révolution, ont tant remué les peuples, fait disparaître ou confondre tant de nationalités ; ou bien par la démocratie et le bolchévisme dont l'effet dernier doit être de renverser toutes les barrières sociales, politiques et religieuses, pour faire du genre humain une masse inerte aux mains de la race qui, elle, aura su se maintenir une et par conséquent forte au milieu de toutes les désorganisations.
Tl est facile de constater l'existence sur tous les points du monde d'une association qui, à raison de sa présence en tous
9. L'Alliance Israélite Universelle avait conseillé à Blùmchen, non pas de taire ce qu'elle estime une vérité, mais simplement de déguiser son nom sur le titre de son livre. « J'ai refusé avec mépris, déclare Blumchen. Je sais mieux ce que nous valons aujourd'hui. Quelle bassesse de faire croire aux Français que nous sommes de leur peuple, c'est-à-dire du peuple asservi, tandis que nous sommes le peuple maître.
» Guillaume II, après avoir dévoré ce livre, Va lu à haute voix à sa famille rr en a distribué à droite et à gauche plusieurs dizaines d'exemplaires, »
lieux, s'est appelée l' Internationale. Son organisation s'est plusieurs fois modifiée ; c'est pourquoi on distingue aujourd'hui la troisième Internationale de la seconde et de la première. Son objectif est toujours le même : livrer le suprême assaut à l'ordre social existant depuis les premiers jours du monde.
Dans sa forme première, V Internationale eut pour fondateurs et ardents propagateurs des Juifs.
Le Juif Bernard Lazare le reconnaît :
Karl Marx, dit-il, donna l'impulsion à V Internationale, bien que l'on ne puisse dire qu'il la fonda. Il fut l'instigateur du meeting ouvrier tenu à Londres en 1864. et d'où sortit l'Association. Les juifs y furent nombreux, et dans le Conseil général on trouve Karl secrétaire pour l'Allemagne et pour la Russie et James Cohen, autre Juif, secrétaire pour le Danemark. Outre Marx et Cohen, on peut citer Xeumayer, secrétaire du bureau de correspondance de l'Autriche : Fribourg, qui fut un des directeurs de la Fédération parisienne de VInternationale, dont firent partie aussi Loeb, Haltmayer, Lazare et Armand Lévi, Léon Frankel, qui dirigea la section allemande à Paris; Cohen, qui fut délégué de l'Association des cigariers de Londres au Congrès de VInternationale , tenu à Bruxelles en 1868; Ph. Coenen qui fut, au même Congrès, le délégué de la section anversoise de l'Internationale , jouèrent plus tard un rôle pendant la Commune, où ils retrouvèrent d'autres coreligionnaires. Les Juifs y contribuèrent puissamment. Marx et Lassalle en Allemagne ;♦ Aaron Libermann et Adler en Autriche; Dobrojanu Ghéréa en Roumanie; Gompers, Kahn et de Lion aux Etats-Unis d'Amérique, en furent ou en sont encore les directeurs ou les initiateurs.
Bernard Lazare dit ailleurs :
Karl Marx, ce descendant d'une lignée de rabbins, hérita de toute la force logique de ses ancêtres. Il fut un talmudiste lucide et clair, que n'embarrassèrent pas les minuties niaises de la pratique, un talmudiste qui fit de la sociologie et appliqua ses qualités natives d'exégète à la critique de l'économie politique (V. L'Antisémitisme, p. 342) 10.
En 1847, Karl Marx et Engel, au congrès de l'Union communiste de Londres, après avoir avancé comme vérité dogmatique que la société se divise en deux classes ennemies : la bourgeoisie et le prolétariat, lancèrent leur fameux appel : « Prolétaires