‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 105 sur 155 · Voy. plus haut, p. 94, n · texte numérisé non relu

Voy. plus haut, p. 94, n

2. Ancien subjonctif poui- dise, très fréquent chez les écrivains du dix-septième siècle, surtout chez Corneille. Dans le fameux sonnet de Trissotin {Femmes sav., III, 2), Molière se moque, non pas du mot, qu'il employait lui-même, comme on le voit (et encore, Im.' promptu de Versailles, se. V: « Voulez-vous que je vous die? »), mais d'un emploi prétentieux et déplacé de l'expression quoi qu'on die. « Plus tard, quand le subjonctif die est devenu tout à fait suranné, on a cru à un effet comique, auquel Molière n'a certes point songé, et, pour bien des gens, l'illusion dure encore. » (Marty-La- VEAUX, Lexique de Corneille, t. I, p. 306.)

3. Petite pièce de vers composée sur-le-champ, in promptu. C'était, d'ordinaire, un madrigal ou une épigramme. La Journée des Madrigaux (voy. ci-dessus, p. 143, n. 6) fut aussi une journée d'impromptus.

4. Nous avons vu plus haut (p. 126, n. 2), dans le rôle de Marotte, la première esquisse de celui de Martine dans les Femmes savantes; nous trouvons ici, avec Mascarille lisant un impromptu fait « chez une duchesse de ses amies », l'idée première de la scène où Trissotin lit son sonnet a à la princesse Uranie, sur sa fièvre » (Femmes sav., III, 2).

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