‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 139 sur 155 · Voy. ci-dessus, p. 136, n · texte numérisé non relu

Voy. ci-dessus, p. 136, n

5. « Ancienne danse très grave qui se dansait sur un air à trois temps. Elle commençait par des révérences, après quoi le danseur et la danseuse décrivaient en pas de courante une figure réglée qui formait une sorte d'ellipse allongée. La courante était plutôt une marche noble et pleine de nobles attitudes qu'une danse proprement dite, puisqu'on ne s'enlevait pas de terre. » (Littré.) — La courante était rangée parmi les danses basses ou danses jiobles. Son caractère de gravité majestueuse « la faisait préférer par Louis XIV à toutes les autres danses ». (V. Fournel, édit. du Roman comique de Scarron, t. II, p. 72.) Molière a décrit lui-même une courante dans les Fâcheux (I, 3).

6. De l'ital. cadenza; mais rien 'n'est plus fréquent au dix-septième siècle que la substitution de l'a et de l'e. Voy. ci-dessus, p. 125, n. 1,

se KM-: Xlll 183

en mesure? la, la, la, la, la, la, la, la. Ferme, ô violons de village.

JODELET. Dançanl en suite.

Hola, ne pressez pas si fort la cadance, je ne fais que sortir de maladie.

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