Voy. ci-dessus, p. 177, n
4. Ancienne forme du mot vide, qui ne paraît qu'en 1762 dans le Dictionnaire de l'Académie. Lat. viduus, veuf.
5. Avec un sens très aflirmatif, et non dans le sens dubitatif de probablement qu« l'expression a pris depuis.
MASCARILLE. Da.nqa.nt luy seul comme par prélude. La, la, la, la, la, la, la, la.
MAGDELON
Il a tout à fait la taille élégante '.
CATHOS
Et a la mine de dancer proprement*.
MASCARILLE. Ayant pris Magdelon^.
Ma franchise* va dancer la courante^ aussi bien que mes piez. En cadance, violons, en cadance^. 0 quels ignorans! il n'y a pas moyen de dancer avec eux. Le diable vous emporte, ne sçauriez-vous joiier
1. Var. « Il a la taille tout à fait élégante. » (1682, 1734.)
2. Propreté signifiait au dix-septième siècle « le soin que l'on a de la netteté, de la bienséance ou de Tornement en ce (\xù regarde les habits", les meubles, ou quelque autre chose que ce soit ». (Vau- GELAS, Remarques, t. I, p. 56.) Le mot était très souvent employé, surtout par les écrivains précieux : « Il est deux choses principales pour réussir au bal, la propreté ou Tagencement, et la belle danse. » (L'abbé de Pure, Idée des spectacles, 1668, p. 180, cité par E. Despois.) « On appeloit partout Bassompierre {des Bassompierres) ceux qui excelloient en bonne mine et propreté. » (Tallemant des Rkaux, t. III, p. 338.) De même proprement, dont l'usage dura plus longtemps. Ainsi Dancourt [Femme d'intr., I, 4) : « Cette marquise qui, à cinquante ans, danse le menuet aussi proprement qu'une fille de quinze ans. » — Somaize (p. XLv) relève Texpression « danser proprement » et la traduit par « bien ».