‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 89 sur 155 · ALMANZOR · texte numérisé non relu

ALMANZOR

Madame.

MAGDELON

Viste, voiturez-nous icy les commoditez de la conversation-'.

1. Pic (par comparaison avec un coup de pic), clans le jeu de piquet, est un coup dans lequel celui qui joue, arrivant à compter trente sans que son adversaire ait rhen compté, passe de trente ù soixante points; repic se dit lorsque celui qui joue compte quatrevingt-dix, parce qu'il est arrivé à trente en rnain avant de jouer, et avant que son adversaire ait pu rien compter; capot (« dans le sens de cape pris métaphoriquement, la défaite complète au jeu étant considérée comme une capote qu'on jette sur le vaincu », Littré) est le coup par lequel l'un des joueurs réduit l'autre à ne faire aucune levée. — La métaphore serait^aujourd'hui assez commune ; elle était distinguée au temps de Molière; comme dit Joubert (XXII, 13), « dans la langue française, les mots tirés du jeu, de la chasse, de la guerre et de l'écurie, ont été nobles ». Voy. ci-dessus, p. 133, n. 1. Somaize relève la phrase (p. xlviii de son Dict.).

2. Comme élégant; galant est le participe présent de l'ancien verbe galer, se réjouir. Voy. ci-dessus, p. 140, n. 2.

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