‹ Les précieuses ridicules; comédie. Nouv. éd., conforme à l'éd. originale, avec les variantes, une notice sur la pièce, le sommaire de Voltaire, un appendice et un commentaire historique, philologique et littéraireChapitre 97 sur 155 · Var. « Ce sont eux. » (1660 a et · texte numérisé non relu

Var. « Ce sont eux. » (1660 a et

4. Le branle, c'est le mouvement d'un corps qui va régulièrement de droite à gauche, ainsi le branle d'une cloche; c'était aussi le nom

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dans Paris; et vous sçavcz qu*il y en a tel, dont il ne faut que la seule fréquentation, pour vous donner bruit* de connoisseuse, quand il n'y auroit rien autre chose que cela. Mais pour moy ce que je considère particulièrement, c'est que par le moyen de ces visites spirituelles, on est instruite de cent choses qu'il faut sçavoir de nécessité', et qui sont de l'essence d'un bel esprits On apprend par là, chaque jour, les petites nouvelles* galantes; les jolis commerces de prose, et de vers. On sçait à poinct '' nommé, un tel a composé la plus jolie pièce du monde, sur un tel sujet; une telle a fait des paroles sur un tel air; celuy-cy a fait un madrigal'' sur une joiiis-

de toutes les anciennes danses dans lesquelles un ou deux danseurs conduisaient tous les autres, qui reproduisaient leurs mouvements. Le mot est très souvent employé par métaphore dans les deux sens. Ainsi BossuET {Or. fun. de Le Tellier) : «c La France commençait à donner le branle aux affaires de l'Europe. » On dit, dans le second, mener, ouvrir, commencer le branle.

1. Très fréquent, au dix-septième siècle, en ce sens de réputation. De même Mme de Sévigné (IV, 178) : « C'est un petit garçon qui a bien le meilleur bruit qu'on peut imaginer. » Voy. encore un autre exemple de Molière {Amphitr., ProL), ci-dessus, p. 100, n. 5.

2. Expression particulière à la langue du dix-septième siècle. Ainsi BoileAu {Tirait. Subi., xxxv) : «. Il faut de nécessité que tout ce que nous avons dit arrive en lui. »

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