‹ Les précurseurs de la RenaissanceChapitre 104 sur 132 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

La Révolution de 1494 et la dispersion du musée des Médicis.

Fils de Laurent, élève de Politien, enfant gâté de tout ce que Florence comptait d'hommes éminents dans les sciences, les lettres, fi||S^§ les arts, la politique, Pierre de Médicis le Jeune (i47i-i5o3) n'a eu que la peine de naître ||||||| pour prendre rang parmi les mécènes les plus illustres. C'était un esprit cultivé; il possédait à fond le latin et le grec, et s'essaya, il comme son père, dans des compositions poétiques, dont un spécimen, un sonnet, nous a été conservé. Les lettres continuèrent de trouver auprès de lui un accueil favorable ; nous le savons par X Anthologia grœcorum epigrammatum, que Jean Lascaris lui dédia en 1494, et par ses efforts pour faire revêtir Politien de la pourpre cardinalice1. Les artistes aussi pouvaient compter sur sa protec-

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