‹ Les précurseurs des félibres, 1800-1855Chapitre 3 sur 42 · I. Biographie universelle, édit. i · texte numérisé non relu

I. Biographie universelle, édit. i

D'autres biographes ont constaté dans ses œuvres théâtrales « de la gaieté et des situations comiques w, ce qui est bien quelque chose, mais aussi « le manque de goût et l'abus des réflexions rebattues et des lieux communs usés* )). Nous nous bornons à enregistrer ces jugements sommaires sous toutes réserves; leur examen excéderait trop les limites d'une revue rapide de l'œuvre dramatique de notre auteur.

Tout en écrivant ses comédies, drames et opéras, Fabre d'Olivet faisait de la musique une étude spéciale. Les sentiers battus ne lui convenant guère, il voulut ressusciter la musique des Grecs, et il crut y avoir réussi avec l'invention d'un troisième mode, qu'il appela ?node hellénique. Il ne se doutait pas, nous dit le premier des biographes cités, « que Blainville* l'avait déjà découvert en 1761 sous le nom de inode mixte parce qu'il participe en effet du majeur à\it et du mineur de la )).J. -J.Rousseau consacre une partie de l'article mode de son Dictionnaire de musique à l'examen de ce système. Il en parle encore avec plus de détails dans une Lettre à l'abbé Raynal où nous relevons ce passage : « La gamme de son mode est précisément semblable au diagramme des Grecs... C'est notre ancien mode plagal qui subsiste encore dans le

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