OS
P. S6. Ligne 1. Lire: « un mois».
» 11* ligne. Lire : milieu de janvier 1686.
P. 92. 3' ligne à partir du bas. Lire : Longet.
» Note 1. « N'y aurait-il pas deux affaires distinctes, celle de Clermont-Lodève (Crouzil). et une autre qui concernait Bédarieux? Trois habitants de Bédarieux, Paul (Pierre), Cambon (Pierre) et Oullivier (Jean) sont portes, sur la liste de galériens de la Fr. Prot. (2" Ed.). comme ayant été condamnés pour assemblées le 5 janvier ïï685. Il faut lire très probablement : 1686. Ce sont sans doute ces prisonniers que vise la lettre de Louvois à Bàville, du 8 déc 1683 (Pap. Rulhières, I, 213 et Bull. XXXIV, 603.). Le quatrième prisonnier est peut-être Valéry, de Bédarieux, relégué à Carcassonne avant 1688 (C. 279). En outre, je tends à les assimiler aux trois diocésains que l'évèque de Béziers réclama à Seignelay à la lin de 1680 comme ayant abjuré, et qui avaient été condamnés pour assemblées. (Lettre de Seignelay à l'évèque, 16 déc. 1686. Marine, B6 18, f° 283). Cambon mourut aux galères, Paul et Oullivier furent libérés après abjuration, par ordre du 20 janvier 1687. » (Note Fonb.-Berb.).
P. 99. Dern. ligne Lire : Anne Plantier.
P. 103. Xnte 1. Ajouter, d'après Bull. XIII, 151 et XXVI, 466 : « Durand, conduit à Marseille, y fut cruellement traité pour ne vouloir pas assister à la messe qu'on célébrait sur la galère. Il fut ensuite transporté en Amérique, où il tomba heureusement entre les mains d'un sien ami du Languedoc, marchand à la Martinique, qui le garda chez lui jusqu'à ce qu'il ait pu passer dans une île des Hollandais. Il mourut là entre les mains d'un ministre de la Lorraine qui y avait été transporté pour le même sujet, et qui y avait épousé la I) (iuérin. de Soudorgues près de Lasalle ». Durand mourut avant le 12 septembre 1690. Sa femme, à cette date, est à Lausanne, veuve, avec deux lilles maladives et est assistée.
P. 114. Note 1. La Lettre écrite à Monsieur Teissier (Pap. Court, 17, U, f* 18") est la lettre de condoléances adressée le 11 mars à Isaae Teissier par les pasteurs des Basses-Cévennes réfugiés en Suisse, et publiée par J.-J. Faure. La date « A La Salle le mardi gras 26 février 1686 » est la date de l'exécution du viguier, et fait partie du titre, lsaac Teissier répondit à ses collègues, par une courte lettre, datée d'« Arzier. le 20 mars 1686 ». et qui se trouve également Pap. Court, 17. ('. imprimée à la suite de la lettre des pasteurs (in-l" à deux colonnes). » Note 2. Lire Manuel, au lieu de : Vivent.
P. 122. Ligne 12. Au lieu de : Les Montèses (Monoblet), lire beaucoup plus probablement : Montèze (Saint-Christol-les-Alais.
P. 141 . Note 3. Dernière ligne. Lire : d'Arpaon.
P. 117. Avant-dernière ligne. Lire : s'acquérait.
P. 151. Ligne 6 à partir du bas. Lire : au ilébut de juin.
P. 152. Avant-dernière ligne. Lire : Le soir du 15 juin.
P. 155. Note 3, avant-dernière ligne : «Roux et Prades furent condamnés aux galères le 17 juillet ». (Note F'onb.-Berb.).
P. 177. Ligne 15. Lire : piété.
596 ADDITIONS BT RISC 1 ll'ICAl IONS
P. ls->. Ligne 11 à partir du bas. Lire -.joyeux augure.
P. 191. Note 1. ligne .'t. Lire : Quatre Piétons (mot patois pour : piliers).
P. 803. Note 3, ligne 4. Lire : des vivres.
P. 101. 1 igné U à partir du lias. Lire : l'auraient.