‹ Les prédicants protestants des Cévennes et du Bas-Languedoc, 1684-1700 (volume 2)Chapitre 291 sur 334 · V. 208. Ligne i. Lire : Des Vignolles · texte numérisé non relu

V. 208. Ligne i. Lire : Des Vignolles

P. .Mu Note 3. Ajoutez : Si l'indication de notre vol. II, p. 321 est exacte, Lapierre, en 1687, aurait eu non pas 30 ans, niais 1(1 OU il. (A moins ipie le Lapierre de II, 321 ne soit pas notre prédicanl).

1\ 21-'. (Suite de la note 3 de la page précédente). Une des tilles de Guél'in transportée;! la Martinique, passade là dans nue iledes Hollandais. Elle avait épousé, aux Iles, un ministre de Lorraine, déporté comme elle. (Bail. XXVI, 466).

P. 215. Note 3, ligne 3. 11 faut lire : « un ministre étranger. » u Ligne 11. Lire : Pierre Faucher.

1'. 225. Note. M. Fonbrune-Berbinau attribuerait le Tableau naïf... à Brousson lui-même.

1'. 130, Note 1, première ligne. Lire : I.ayrac, Lot et Garonne. « Johannes Modenxius. I.airaeeneis. Aquitaine-, VaSCO. » (M. Nicolas, Ilist.

de VAc. de Mon.tau.ban, p. 3T1). Note Fonb.-Berb.).

P. 234. Sur la Lettre des Réformés captifs, M. Fonb.-Berbinau nous écrit : « 11 y a eu effet le nom de père donné par Eléonore de Roye au pasteur Perussel. » (156i. Bull. XIX-XX. 220-223). Le forçat Isaac Lefèvre écrit aussi à un pasteur (probablement son ancien pasteur de Corbigny) : « Monsieur mon très honoré l'ère (souillez ce terme puisque j'ai l'honneur d'être votreéiève et votre nourrisson en Jésus-Christ. » {Hist.de» souffrances... d'Isaac Lefèvre ... , p. 14). Mais eu dehors des lettres d'Eglise à Calvin et à ses collègues (1561. Bull. XIV, 32.". ss.) connait-on d'autres exemples du mot Pères au pluriel? U y a eu une Lettre chrétienne et catholique... publiée par le Mercure Galant de juin 1860, et que je ne connais que par une citation des l'ap. Court. n° 16 /Mémoire pour servir à l'histoire des Egl réf. de France. . .). 11 y est dit aux pasteurs réfugiés : « Si \ OUS étiez de véritables pasteurs...» (ce qui est bien à rapprocher du ton de l'autre). J'incline à penser comme Douen que la Lettre des... captifs a une origine catholique. Mais si elle est d'un protestant, elle n'est certainement pas île Brousson. »

1'. 357. Ligne s. Lire : Brousson.

P. 27.1. Note 1. Lire : provenir.

I'. -.'"7. Noie 2. Lire : scandalisait.

P. 281. Ligne 9. Lire : l'aul Bonnemère. I'. 298. :. ligne. Lire : le Collet de Dèze. V. 299. 15' ligue de la note. Lire Dan[iel] Coste.

P. 306. Note i, ligne 3. David Gazan se faisait appeler alors Jean Mazel, comme le prédicant supplicié dont il avait également recueilli, pour se l'appliquer, le surnom de La Jeunesse. » Note 4, dernière ligne. Lire : 1692. 1'. 3ns. 9' ligne en partant du bas. Ajouter » après : la religion. 1'. -Vl-l. 15' ligne en partant du bas. Lire : qui lui serait fait. P. 332. IV ligne en partant du bas. Lin- : Louis Manuel. 1'. 350 Note, ligne 2. Lire : Fraissinet Vielles.

P. 364. Note 3, 1 ligne. Lire : llercher ou Berchier.

P. 371. Note V. Jean Dautun, Sr de Masandrieu, juge au marquisat de Portes, l'ait le 7 décembre 1690 une enquête à Peyremale touchant l'abattement de deux croix. «Ceux qui ont abattu les croix [l'une était clans le cimetière, l'autre près de la maison claustrale] l'ont l'ait après s'être j actes [vantes] de perdre les principaux de la paroisse, et qu'il arriverait quelque chose pour cela. » C. 171. v

P. 381. Note 3, ligne -4. Lire : Montbeton.

P. 382. Note 3. « Pierre Sautier, maigre les conclusions, ne l'ut condamne qu'aux galères. Il fut libéré par ordre du 2 février 17H1. .. (Note Fonb.-Berb.)

P. 386. Note, ligne 3. Lire : la vallée de Luzerne.

P. 393. Note 1. Guillaume Houx, condamné pour assemblée, ligure sur les listes de galériens. L'une porte : « pour avoir faurny de vivres à des rcligionnaircs. » (Note Fonb.-Berb.)

1'. 394 Ligne 15. « Latour fui le surnom du prcdicanl Jean Martel (voir II. 188), originaire, comme Roman, des environs de Die. Esl-ce lui, qui serait venu travailler quelque temps avec Roman? Cependant Martel dans ses Mémoires (Bull. LVI. 128, 120) laisse supposer qu'il était en 1690 dans le Dauphiné. » (Note Fonb.-Berb.).

P. 395. Sur la valeur morale de Bagars, voir vol. II, p. 387, l'extraordinaire pièce (pie nous a communiquée le 1) L. Malzac.

P. 101. Note 2, ligne 3. lire : Soudovgues.

P. 410. Ligne 7. Lire : d'iberville.

P. 426. Note 2. Ajouter : Castelvieil fut également condamné aux galères. » Note 3. Sur David Vivent. Le guide Ragatz (voir 1,302) se trouva enfermé à la Tour de Constance en même temps que David Vivent. Dans ses Mémoires (sept. 1007. l'a/). Court., 13, vol. II. I' il), il dit : « Je restai seul |à la Tour] (lin lliss) avec un nommé Vivens, frère de ce Vi\ eus qui a l'ait tant de bruit... Mais celui-ci était impotent, et n'avait aucune qualité de ce cher personnage. Celui-ci mourut à la Tour de Constance faisant profession de papisme ».

P. 449. Ligne 0 à partir du bas. Lire : Saint-André de Valborgne.

P. 101. Note 1. David Teyssounière, des Yernèdes (Gros), ligure plusieurs fois sur les listes de galériens. Nous ne savons quand il lui condamné. Le jugement du 13 janvier concerne bien Jean Teyssonnière, de Lasallc

P. 464. Ligne 10 à partir du lias. Voir ci-dessous la noie relative aux pp. 108, il'.'.».

P. 5,68. Noie t. Lire : Deux sœurs de Vivent.

PP. 468, 469. 11 résulte du jugement du 23 février 1G02, retrouvé à Nimcs (voir plus haut II, p. 512), que Masbernard (dit Saint-Paul) et Guillaume Soulages, de Cassagnas, valet, à Peyraube, du S' Brès (v. II, 148) furent condamnés à Alais à la potence, le 23 février 1002, et exécutés le même jour. Les interrogatoires de Masbernard datés des 25 et 26 février doivent donc être reportés aux 25 et 20 janvier. Ils nous permettent de dater du 21 ou du 25 janvier l'arrestation de Valdeyron et de Masbernard (II. 464). Comme il est constant que deux hommes furent saisis dans la

baume de Vivent après la mort de ce dernier, el qu'évidemment Bàville ne lit grâce à aucun des deux, il faut bien parler de quatre pendaisons qui auraient eu lieu à Alais le 23 février 1693t. Nous connaissons maintenant les noms de trois des exécutés : Masbernard, Soulages, et Capieu dit La Bonté. Le nom du quatrième [Carrière? Delors?] se trouve sans doute sur le jugement du 23 février, rendu contre la mémoire de Vivent. Ce jugement, dont nous avons trouvé un extrait dans les Pap. Teissier du Cros, a, jusqu'à présent, échappé à nos recherches. P. 169, Lignes i et 5 à partir du bas, lire : massacrait et : des émotions.

Volume II.

P. 7. Note 2. Les meurtriers de Jourdan (0, 7 octobre 1702) crièrent à leur victime « qu'il crioit d'avoir fait mourir Vivens, mais qu'il s'estoit trompé, puisqu'il estoit ressuscité en leur personne.» (Les Camisards en action. Lettres du prieur de Micllet [Mialet], publiées par H. Affre. Rodez. 1890, p. 8).

P. 8. Première note, ligne 8. Lire : Marthe Teyssonnière.

P. 10. Note 1, ligne 2. Effacer : Soubeyran, de Sinionet (il ligure déjà dans le texte).

P. 27. Ligne 18. Lire : deux jours après l'assemblée de la Cam.

P. 35. Ligne 12 à partir du bas. Lire : tortue. (Voir dans l'ancienne version de la Bible, Philippiens II, 15, et Marc VIII, 38).

P. 61. Note .">, ligne 5. Lire : Fontarcche.

P. loi. Ligne 0 à partir du bas. Peut-être faut-il lire « foule », an lieu de four. Dans ce cas la « foule » en question s'entendrait au mus. alors usité, de « logement de gens île guerre ".

P. 103. Note, ligne 6. Lire : juin 1095. (Voir II, 348 n. 2).

P. 117. Lignes 19, 20, 21. Lire : les régiments... s'allaient .. . leurs quartiers d'hiver.

PP. 152, 153. Sur l'emprisonnement de Basa Aiguës-Mortes. Le guide Ragatz (1, 302), dans ses Mémoires écrits en sept. 1007 (Pap. Court, 11. vol. Il, p> 41J, raconte à un pasteur de Genève qu'il est resté lui-même emprisonné à la Tour de Constance en 1688, 1689 (et 1690?). " Après quelque temps nous entreprimes de nous sauver de lad. Tour, qui aurait réussi sans la précipitation d'un nommé Boy (sic. Ailleurs : Boys. C'est Bas, évidemment), de votre Aille. M. Monier |Mounier, ou Moynicr, dit La Croix, II, 133] mon camarade de prison, m'assure que led. Boys s'est sauvé de la Tour de Constance depuis environ 3 années, ainsi il n'est pas nécessaire que je fasse ce récit, vu que ledit pourra dire luimême toutes les circonstances, étant, comme je crois, chez lui, dans votre ville. Ladite évasion m'ayant manqué, tous nies camarades s'étant laissé reprendre, quoique je les eusse favorisés en les laissant tous sur la muraille du fossé, l'alarme fut donnée, causée par la précipitation de mondit S' Boys; je fus surpris dans le fossé, et reconduit prisonnier, maltraité comme VOUS le pouvez juger. On nous mit au pillage toutes nos bardes...». Un peu plus loin, Ragatz conlirme ce que l'on savait déjà, c'est qu'à cette époque (1090) les prisonniers hommes

riaient entérinés à la Tour dans la salle du haut, la salle du bas étant réservée aux femmes. (Voir Mat. Leliévre. De la Révocation p. 185).

P. 15."i. Ligne i. Lire : Cournonterral.

P. 15*. Note 1. Lire : Le Villaret.

P. 162. Note 1. « Kavaisson (X, 22 et suiv.) a bien publié des lettres se rapportant à cette affaire, mais il n'a pas connu la lettre relative à La Gacherie, qui est encore inédite. Le renvoi à la p. 8H de Ravaisson est également erroné, il s'agit là d'un autre personnage que La Gacherie ». (Note Fonb.-Berbinau). M. Fonbrune- Berhinau publiera en IMS les documents que notre note mentionne avec une si regrettable inexactitude.

P. 188, Ligne 7. Lire : Mornans.

P. 260. Note, ligne 5. Lire : Thérontl.

P. 270. Note 1. ligne i. Lire : lladet de Plaisance, de Pau.

P. 881. Note I. La citation n'est pas extraite du Mémoire sur la province du Languedoc, mais d'un Mémoire manuscrit de Bàville relatif aux affaires protestantes, et daté de 1698.

P. 292. NoteS. Lire :' Montèze (Saint-ChristoUes-Alais).

P. 307. Ligne lu à partir du bas. Lire: Frère Ebruy, au lieu de Pierre Ebruy.

P. 315 Ligne 17. Les Lettres de Super ville portent pour titre : Les devoirs de l'Eglise affligée. (Voir II, 318). Les Lettres pastorales sur le renouvellement de la persécution sont de Basnage. (Voir 11,31 1).

P. 321. Voir plus haut la rectification qui concerne I. p. 210.

P. H3. Note 2. Lire : Aïsso mi sembla.

P. IU. Fin de la citation. Lire : célébrerons.

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