J. Lemoinc, p
3. « Avant 1685 les réformés de France avaient déjà consulté relativement au baptême des enfants. Les uns avaient été d'avis que, en l'absence des ministres, leurs fonctions se trouvaient dévolues aux pères de famille, qui pouvaient par conséquent administrer le baptême léjfitimement. D'autres, au contraire, estimaient dangereux d'introduire une pratique nouvelle, favorable au préjugé delà nécessité du baptême cl sujette aux chicanes des adversaires ». (E. Benoît, Hist. Ed. de Nantes, V, 703).
4. C. 170. Dossier :*Iazcl. « A Sainl-Sébaslien, Vézenobrcs. L'Hôpital de Lozère et Sommiéres >'.
c. Brousson note cependant que vers l'zès, on ne portait point de nuit les enfants aux assemblées. La cérémonie célébrée dans la maison, le jour, donnait lieu à un cuUe intime.