‹ Les prédicants protestants des Cévennes et du Bas-Languedoc, 1684-1700 (volume 3)Chapitre 24 sur 346 · Pap. Farelle. 14 sept · texte numérisé non relu

Pap. Farelle. 14 sept

UN MOT liE HAVILLE 39

Lorsque, en novembre ItJOS, Bàville eut à défendre sa politique de rigueurs, contre des hommes qui habitaient Paris et n'avaient point observé de près, comme lui, la colère continue et les menées souterraines des Nouveaux Convertis de sa province, il réunit ses souvenirs. Il convint sans doute que les protestants avaient, en 1G92, « gardé quelque retenue », mais il ajouta : « Que ne fit-on point alors pour les contenir dans le Languedoc où ils étaient pour ainsi dire gardés à vue ? » 11 rappela le péril que la France du Sud-Est avait couru, et ses appréhensions d'autrefois lui dictèrent une terrible phrase : « Ce point délicat où ils ont mis le royaume, doit obliger le Roi à leur ùter le moyen de nuire, et nous avons raison de craindre le mal qu'ils peuvent faire, et le mal même qiiils n ont pas fait y> \

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