‹ Les prédicants protestants des Cévennes et du Bas-Languedoc, 1684-1700 (volume 3)Chapitre 318 sur 346 · H ans. Pendu à Montpellier · texte numérisé non relu

H ans. Pendu à Montpellier

Henri Pourtal. dit Hexri, de Bourgnole (Saumane),

30 ans. Roué vif à Montpellier.

Pierre Plan, des Escoflîns (S. Martin de Corc), 23-24 ans. Pendu à Montpellier.

4 nov,

nov. (?)

Clauoe Brousson, anc. avocat, pasteur, de Nîmes, 52 ans. Etranglé sur la roue, à Montpellier.

Paul Bedoras, cordonnier, aubergiste, de Pau. Pendu à Pau.

Jean Bernard, de Marvéjols-les-Gardon (cond. 28 nov.

1609). Roué vif à Nîmes.

Pierre Bonncfoux, dit Bourlut, de Cardet (cond. 28 nov.

1G99). Condamné à la roue, mort en prison. Daniel Pin, d'Anduze, tisserand, 75 ans. Pendu à An-

duzc.

Liste des condamnés aux galères.

Il manque à notre liste le nom des religionnaires condamnés : 1" pour avoir voulu sortir du royaume ; 2° pour avoir facilité à d'autres la sortie du royaume ; 3" pour être allés assister au culte à Orange. Les seuls guides dont le nom est tracé ci-dessous, sont ceux qui ont joué un rôle dans l'histoire des premiers prédicants. Nous écrivons en Petites Capitales le nom des condamnés auxquels peut être appliqué le titre de Prédicants.

M. Fonbrune-Berbinau, qui a vérifié, et complété notre liste, nous a fourni en particulier toutes les indications qui sont relatives à la libération des galériens.

31 déc. Arraham Bousquet, d'Alais, chirurgien à Anduze,

34 ans. Mort à la peine.

» Jean Berbiguier, boulanger, d'Anduze, 44 ans.

» Jean Brianoon, tanneur, d" Anduze.

« Pierre Longet, dit la Roche, ou le Savoyard, tondeur

de drap à Anduze, de la Roche en Savoie, 41 ans. Ôjanv. 168G(?) Pierre Paul, de Bédarieux, libéré après abjuration le 20 janv. 1087, sur réclamation de Tévèque de Béziers.

» 1686 (?) Pierre Cambon, de Bédarieux, idem. » 1686 (?) Jean Oullivier, de Bédarieux. Mort aux galères avant le 20 janv. 1687.

rjKCES JUSTIFirATIVES. XXXVI.

20 fév.

(?) 'i mars .') mars 3 avril

4 avril

21('?) avril 7 mai

l.)(?) mai

l'j juin

Aiit. Delon, de S. Félix de Pallières, berger à Montbonnoux (Monoblel), iO ans. Mort à la peine.

Ant. Baux, de S. Jean du Gard, hab. lîclizac (Colognac), 50 ans. Mort à la peine.

Jean Samson, dit Rouan, de S. Roman de Codières.

Jean Mourgues, de Colog'nac (?). Mort à la peine.

Jean Tempié, cavalier invalide, de Vauvert.

Ant. Arnaud, du Buisson (Gros), 38 ans. Mort le 9 mai.

Jacq. Nadal, marchand, de Lasalle, oô ans. Lil)éré IG janv. 1687.

Jean Vidal, de Golog'uac, 37 ans. Libéré après abj. 20 janv. 1687.

Henri Roques, de Gaderles (S. Jean du Gard). Condamné pour trois ans. Mort persévérant.

Ch. Mellon, cardeur, d'Aiguës Vives, 40 ans. Libéré en 1713.

Pierre Plantât, travailleur, de (iallargues, 30 ans.

Isaac Pignan, travailleur, d'Aiguës Vives, 25 ans. Libéré après abj. 24 juillet 1687.

Pierre Boulogne, cardeur, d'Aiguës Vives, 30 ans. Libéré en 1713.

Pierre Sagnier, cordonnier, de Vergèze, 40 ans. Libéré après abj. 10 mars 1687.

Pierre Arnal, régent, de Castagnols (hab. Vergèze). Libéré après abj. 10 mars l(i87,

Pierre Massip, cardeur, d'Algues Vives, 23 ans.

Ant. Durand, dit La Pise, cordonnier, de Mialet, 35 ans. Libéré après abj. 0 sept. 1098.

Louis Rozier, ménager, de S. Martin de Lansuscle, 66 ans. Abjure. Mort à l'hôpital des forçats, 19 sept.

Jacques Ralinesque, maçon, de la Selette (S. Germain de Calb.), 40 ans. Libéré après abj. 22 oct.

François Saix, du Mijavol (S. Julien d'Arpaon), habitant Leyris (S. Etienne), 35 ans (libéré à Rouen le 29 nov. 1690?).

Jacques Foule, trav. de terre, de Las Chazes (S. Michel de Dèze), hab. Le Mijavol, 30 ans.

,Iean Marvéjols, tisserand de cadis, de Lézan, 40 ans.

Louis Maraval (Malaval), cuisinier, de Lézan, 21 ans.

Jean Ant. de Piloty, S'" de Lézan, de Lézan, 48 ans. Libéré après abj. 19 août 1689.

oS2 riKCES JUSTIFICATIVES, XXXVI.

14 juin Pierre Deleuze, second consul de Lézan, 39 ans.

Libéré après abj. 27 fév. 1087.

» Claude Gaussorgues (d'Anduze), garde terre à Lé-

zan, 45 ans. « Passé en Amérique ».

» Noël Faucher (ou Folchiek), (des Yans), anc.

régent à Sommières. Mort à la peine au bout de six mois.

» Ant. Faucher (ou Folchier), (des Vans), passemen-

tier (à Alais ?).

15 juin Jacq. Martin (de S. .Tean de Marvéjols), meunier à

Rochegude (Arpaillargues). Libéré après abj. 20 janvier 1G87.

» Jacq. Donzel, de Grizac (Cassagnas). Libéré après

abj. 19 nov. 1687.

> Pierre Quet, ménager, de Recoules (Fraissinet de

Lozère), 2\ ans. Lil)éré en 1713.

S juin. François Desgroulx, dit Carxy, me es arts de

l'Université de Paris, de Noyon, od ans. Libéré après abj. le 5 mai 1700.

17 juin. Claude Roux, tisserand, du mas du Roux, Valcroze

(Lussan), 36 ans. Libéré après abj. 20 janv. 1087. » Pierre Prades, laboureur de Valcroze (Lussan).

[20 ? août Antoine Rocher, cardeur, du Mazeldan, Bousquet

de la Barthe (près Barre), 30 ans. Envoyé aux prisons d'Aiguës Mortes.]

25 janv. Marc Ant. de Capdur, S' de la Tersarié et de Lavil.

Des Chàtelets (S. Michel de Dèze), 32 ans. Mort aux galères, 20 janv. 1709.

» Etienne Deleuze, cardeur à Nîmes, des Mages

(S. Valeriscle, près S. Ambroix).

» Isaac Codonel, cardeur à Nîmes (de Blauzac). Libéré

après abj. 5 nov. 1098.

» Etienne Gambon, cardeur à Nîmes (de S. Chaptes).

Libéré après abj. l^'' oct. 1698.

» Ant. Moynier, cardeur à Nîmes (de S. Côme).

6 mars Ant. Lambert, chantre, de S. Jean du Gard, 44 ans.

M Pierre Guitard, précepteur (catholique), de Gazy

(Chanac, près Mende), 40 ans. Mort à la peine.

2 fév. Pierre Ducros, de Quissac.

3 fév. Isaac Alcais, fermier au Cha« de Générac, 33 ans.

Libéré après abj, 26 déc. 1698.

,) André Bertrand, de Générac, 45 ans.

rilCCES JUSTU-K.AÏIVES. XXWI.

1G88 3 ïcv.

16 aoiit

2() janv.

début 1680 juillet 6 oc t.

Jacques Colorgues, «le (iénérac, 50 ans. Mort à la

peine.

Marc Ant. Sausse, de Gént-rac, 37 ans.

Han. Coste, de (Iénérac, 'i4 ans. Mort à la peine. Simon (loulanl, de Générae, 53 ans. Mort à la peine. Jean Villaret, boulanger, de Générae, 40 ans. Libéré

en 1713.

Ant. Gniraud, de Générae, 35 ans. Pierre Sirven, de Beauvoisin. Mort à la peine le 14

nov. 1700, Jac(fnes lîoudon, de Beauvoisin, 40 ans. Mort à la

peine.

Ant. Bourguet (d'Anduze), tailleur à Lasalle, 36 ans

(Cond»^' pour neuf ans, ainsi que les deux suivants). Fran«;ois Martin, dit l'arelle, du nias des \'ignolles

(Monoblet), 35 ans.

David Massel (ou Mazel), de La Tourette (Gros),

50 ans. Mort à la peine.

David Cordelle, d'Anduze.

David Puech, d'Anduze, Mort à la peine.

David Comte, d'Anduze, 44 ans. Libéré en 1713. -

Pierre Lalbnd, d'Anduze, 30 ans, laboureur. Libéré en 1713.

Pierre Vallat, d'Anduze, 26 ans. Libéré en 1713.

Jean Pellissier, d'Anduze. Mort ù la peine.

Jean Borrely, d'Anduze.

Pierre Grellueil « de la Gardonnenque en Cévennes (?) ».

Jean Nègr(;, de Peyremale (Anduze).

Mellet (ou Mellay), de Bragassargues.

Teissier (de Valleraugue, ou de Vébron).

Jean Bapt. Bancilhon, de Florac. « C'est le galérien dont on a tant de lettres, et qui a fourni tant de renseignements, et si précis, sur ses compagnons de captivité. P:nfermé longtemps dans les prisons de l'hôpital des forçats, et au Château d'If. » (Note Fonb. Berb.). Voir par ex. Bull. XVII, 117. Libéré en 1713.

Jean Durand, de S. Etienne Valfrancesque. Mort à

l'hôpital des forçats le 16 oct. 1702.

Jean Menen, de Florac. Mort à la peine. Jean Villars, de S. Julien d'Arpaon. Invalide. Libéré après abj. le 21 août 1697.

1G89 15 nov.

1GÎ)0 20 janv.

11 Icv,

14 (cv.

18 Icv.

13 mars

mars

mai

yi

mai

Pierre Baslide, de Mialet, drapier, 26 ans. Libéré en

François Pelet, de S. Martin de Boubaux (ou du

Collet de Dèze).

François de Tourtoulon, S^ de Valescure, de Vales-

cure (PeyroUcs).

Samuel Pintard, de S. Romans de Tousques. Libéré

après abj. 2'i mars 170(1.

Jean Uaïupon, de Rampon (Bédouès). Mort aux

g-alères.

Jean Soubeyran, dit La Perruque, de Ranières

(S. Jean du Gard). Mort à la peine en 1696. Jean Reynol, de S. Germain de CallxMle. Libéré

après abj. 2 fév. 1701.

Pierre Meynadier, du Mas Bonnet (i)rès Rarre). Libéré en l/lo.

César Rioumal, de S. Martin de Lansuscle. Jacq. Rioumal, de S. Martin de Lansuscle. Louis Manuel, cardeur, de Prunet (Gabriac), 20 ans.

Libéré en 17 lo.

AiVT. Mé.tai\el, de Vallcraugue. Mort à Tliopital des

galères le 24 juillet 1704.

Etienne Gouze, chirurgien, de Pignan. Libéré après

abj. 8 nov, 1G93.

Gabriel Melgues, de Pignan.

Etienne Bertrand, de Pignan. Libéré après abj. 9 sept.

Pierre ïéaule, de Pignan.

Charles Verdier, de Pignan. Libéré après abj. 21 août

Jean Maurin, tic Gournonterral. Libéré en 171o. Etienne Treboulon, procureur, de Gournonterral.

Libéré après abj. 15 mai 1C97.

Pierre Moulin, de S. Lager de Peyre (près Marvéjols),

hab. Pignan. Mort le 7 sept. 1702.

Ant. Fossat (Foussat), de Rezout (ou Montredon)

(Genolhac). Libéré après abj. 9 sept. 1098. Pierre Ronniol, de S'^ Croix ValCrancesque. Jean de Laurans, S"^ de la Rlachère et de la Noga-

rède, de Vialas (Castagnols), 49 ans.

Moïse Durand, hôte, à Vialas, 45 ans.

Jean Périer, notaire à Vialas. Libéré en 1698. Ant. Périer (frère de Jean), muletier à Polimiès

(Castagnols).

IMliCKS .JUSTn-'ICAÏIVES. XXXVI.

31 mai

'4o juin

10 sept.

janv. ou l'év

Jacq. Roche, S'' d'AIgeyren, de Genolluic (ou Villefort). 55 ans.

Louis Leyris, chirurg-ien, de Genolhac.

Jean Teissier, S'' de Jaussaud et de Meiriùre, de

Ghauserre (S'* Cécile d'Andorg'e), 57 ans. Jean Deleuze, des Hortails (Vialas).

Pierre Hugon, de Caslagnols, 24 ans. Libéré après

abj. 2 fév. 170L Pierre Chapelle, de Finiels (Frutgères), 2o ans. Etienne Dussaull, du Brunaldès (S. André de Lan-

cize), 48 ans.

Jacques Rouvciran, de La Souche (S. Ililaire de

Lavit), 58 ans.

Jean Bessède, de S. Julien des Points, 37 ans. Libéré

après abj. 23 juin 1604.

Pierre Vieljeu, de Nojaret (Castagnols). Libéré

après abj. 30 avril 1608.

Jacques Vigne, cardeur, de Nojaret. 40 ans. Jacq. Lantairès, tailleur, du Pont de Montvert. Ant. Folcher, de Poliniiès (Castagnols).

Jacq. Bouchet, de Libourelle (Castagnols), Jean Petit, de Polimiès (Castagnols).

Jean Révolte, du Crozet (Le Pompidou). Mort à la

peine, août 1000.

Guirx. Roux, cardeur, de Monoblet, 22 ans. Libéré

en 1713, retiré à Berne.

François Olivier, d"Alais. Libéré après abj. 24 mars

Pierre Sautier (anc. cath.), de Marseille, tonnelier,

puis soldat, puis guide, 30 ans.

Marc de Brun de Domessargues. Enfermé en 1602 à la citadelle de Marseille « pour le tirer des gp.lères sur le compte qui luy a été rendu |au roi] de sa bonne conduite » (pour qu"il ne restât point, mêlé, lui gentilhonmie, à la chionrme). Libéré après abj. par ordre du 28 mai 1693. Ofdre à Bàville et à Broglie de le faire surveiller [note Fonb.-Berb.].

De Gajan, lils de Pierre de Parades S"" de Sauzet. Mis à la citadelle de Marseille pour la même cause. Libéré après abj. en avril 1005 et pourvu d'une cornette dans le régiment de A'alençay (dragons) , [Note Fonb.-Berb. |.

Isaac Poujol, facturier de laines, de Montdardier, 53 ans.

^80 l'IHCES JUSTIFICATIVES. XXXVI.

2 mai Pierre Gascuel « de Peisse en Cévennes » (?) « de

Paire (?) près d'Anduze », « d'Alby | Alais] ou du Pin en Languedoc » [Sans doute le Gascuel, ami de Poujol. Voir plus haut I, 410]. Mort à l'hôpital de Dunkerqup, 20 avril llVl.

(18 oct. ?) Etienne Bertrand, cardeur, de Saint-Gcniès, 50 ans.

Mort à l'hôpital des forçats, 10 oct. 1708. » Jean Guiraud (oU Giraud) de Fons-outre-Gardon.

Libéré en 171o.

18 oct. Jean Barthe, d'Aumessas.

(1691) Jacques Duport [et non Dupont], pareur de draps,

de Boisson (près S. Ambroix), hab. Montignargues, près S. Génies. Libéré en 1713.

(1691) Paul Ragatz, de Coire, dans les Grisons. Guide en

10S8. Conduit aux galères, depuis la Tour de Constance, en 1091. Libéré en 1098.

(1691) Pierre Jean, dit Rieusset, de S. Martial, près Valle-

raugue, 47 ans.

(lin 1691 ou 1692) Etienne de Castelvieil, de \'alleraugue, 36 ans. (1091) Pierre Dumas, de S. lliitpolyte (Condamné à Mont-

pellier). Mort à rilùpital des forçats 21 juillet 1707. (1G91) Jean Soulages, de S^»' Croix Valfrancesque. (Con-

damné à S. Ilippolvte). Libéré en 1713. 1G92 13 janv. Jean Gazan, des Soliers (S. Marcel Fonfoulhouse),

17 ans. INIort à la peine, juin 1606.

» Jean Espaze, bastier, du mas de Liron (Soudorgues),

22 ans. Mort aux gai. 29 avril 1708.

» Pierre Ramond [et non Raymond |, cardeur, de Font-

mai'ès (S. André A'alb.), W ans. Libéré en 1713. » Henri Périer, «lit Meinadier. de Montredon (S. André

Valb.), 25 ans.

» Jean Teysonnières, cordonnier, de Lasalle, 65 ans.

)) Jaeq. Gervais, tisserand, de Caderles (S. Jean du

Gard), 36 ans.

» Jacq. Boudon, marchand, de S. Jean, 35 ans.Liliéré

après abj. 28 nov. 1696.

23 fév. Louis Teissier, de Générargues. 22 ans.

» Pierre ou Esprit Gibert, du Pin (près Alais).

» André Comte, de Peyraube (Soustelle). (Ce à 6 ans).

? David Teyssonnières, dit La Violette, des Vernèdes

(Cros), 19 ans. Mort à Ihôpital des forçats le 8 avril 1713 1.

^. Ce Teyssonnières. avec son prénom et l'indication de son lieu d'orig-ine, est plusieurs fois mentionné parmi les g^alériens. Son jugement n"a pas été retrouvé. Le Jean Teysonnières, de Lasalle, qui précède, a été condamné par un jug:emenl (imprimé) du 13 janvier (G. 191).

riKCES JUSTIFICATIVES. XXXVI. uH7

13 mars Jean de Falguerolles, de Monoblet. Mort à l'hôpital,

20 sept. 1GU5.

» Jean Séverac, de la Terrisse (Le Vigan). Libéré en

>> Jean BaraCort, de Lasalle (sic sur le jugement. Lire :

du Mazelet, Thoiras). Mort à l'hôpital le 25 déc.

» Jean Puecli (père), des Combes (Saint-Bonnet, près

Lasalle).

» Pierre Dalgues, dit Perroquet, cardeur, de Lasalle,

58 ans. Mort à l'Hôpital, 22 avril 1699. » Jean Martin, du mas des Ondes (S. Martin de Gor-

conac). Libéré en 1713.

» Ant. Aslruc, meunier à Beaucours (Villesèque, près

Sauve), 68 ans. Mort à la peine, 27 août 1704. » Jacq. Puechmary (Piémarin), du Vigan, 24 ans. Libéré

en 171o.

» Jean Maillé, de TArboux (Mandagout), habitant

Ganges. Mort à la peine, 169G.

M Pierre Mallié, de l'Arboux (Mandagout), habitant

Ganges, 30 ans, drajiier. Libéré en 1713. » Louis Gapellier, du mas du Fouet (Soudorgues),

cardeur, 47 ans. LiJ^éré en 1713.

» Pierre Pouget [et non PugelJ, rentier, de Lascours

(Colognae). Mort à l'hôpilal en mai 1691. » Pierre Alibert, de Rouveirac (Gros).

» Etienne Garnier (ou Granier), du mas des Plantiers

(Le Vigan).

» Pierre Garnier (ou Granier), du mas des Plantiers

(Le Vigan).

» Daniel Servel, coutelier, du Vigan.

» Pierre Roques, du Pontel (Valeslalières, Monoblel).

» Jacques Thérond, de S. Félix de Pallières (hal)itant

Rouville, S. Jean du Gard).

(1692) (?) Lasalle Jean Pierre, de Lasalle, 3.j ans.

» (?) Baunier (Etienne Beaumier, du Vigan, garçon cha-

pelier?).

5 avril Etienne Arnal, maçon, de Pailherols (Le Vigan),

37 ans. Libéré en 1713.

[avril David Coudkhc, chirurgien, de ^'ieljouves (S. André

de Lancize), envoyé à Aigues-Mortes après l'amputation d'un bras].

IG juin Pierre Liron, dragon, de Valleraugue, 24 ans (aux

gai. par commutation d'une sentence de mort du l'i avril).

r,HH

PIKCES .JUSTIFICATIVES. XXWI.

16 Juin

23 août

1G1):{ o janv.

27 mars

22 juin

2*5 juin

15 juin

oo,

juin 2 sept.

Jean Viala, dragon, de S. Jean du Gard (aux gai.

par conimulation d'une sentence de mort du

14 avril).

Jean Michel, cardeur, de Valleraugue, 25 ans. Mort

à la peine. 1609.

Etienne Salles, de Valleraugue, 2G ans. Libéré en

Combet. du Mas Bonnet (prés Barre). Condamné

« pour l'ait de religion, à vie, et accusé d'avoir été

avec des ministres » (Note Fonb.-Berb.). Libéré

en 1708.

PiERHE Gay, tonnelier, de Sumène, '30 ans. IJbéré

en 171.3.

AxT. CoMPAx. dit Yii,LEMK.TRANXE, dcs Bousqucts

(Soudorgues), 'j5 ans. Mort à la peine, 22 fév. 169S. X. S' Jean Despérandieu (dU/ès?).

David Levesque, S"" de Montaren.

Salomon du Ban. S' de la Cronzette. Jean Roux, boulanger, de Lussan. Libéré après

abj. 20 août 16! »8.

David Roux, de Lussan. Libéré après abj. 20aoùt ICOS. Moïse Gignoux, cardeur.

Jean Imberne [et non Imbert|, muletier, d'Uzès. Cépbas Tourrin, de S. Jean de Ceyrargues. François AldeboMiP, notaire, de Garrigues (Som-

mières).

Jean Favas. de Campagne [La F. ï*. dit : Flavart.

d'Aspères], près Sommières.

Jean Daudé le jeune, laboureur, de Campagne,

24 ans. Libéré en 1713.

Jean Daudé Tainé (de Sommières?), .50 ans. (Libéré

en 1713?).

Jean Melgue, des environs de Sommières.

Jacq. Peiridier, de Salinelles. Libéré en 1713. (Jean) Pierre Peiridier, frère du précédent. Libéré

en 1713.

Ant. Agulhon, de Recoules (\'ébron), 28 ans. Libéré

en 1713.

Pierre Méjean, cardeur, de La Roche (S. André tle

Lanci/.e). Mort à la peine le 15 sept. 1696. Jean Mouxier ou Moyxier, dit La Croix, de S'^Groix

Valfrancesque. Mort au Château d'If le 4 mars 1608.

riHGES JUSTiriCATIVlîS. XWVI.

2 sept.

<léc.

lin janv. (?)

(1G96) 1(397 15 lév.

18 déc.

lëv. (?)

Jacq. Sabalicr, dit Cadcl, ou Soleyrol, de S. Etienne. Henri Bordarié, de S. Jean du (iard.

Ant. Fleissières, de S, Laurent le Minier. Nadal, de S. Laurent le Minier.

Ant. Gu.vs, dit l'KstujuT, faiseur d'aiguilles pour les bas, de S. Hippolyte, 2.> ans. Mort en mai 1097.

Justin Griolet, de S. Ambroix (Trop vieux. Pas mis

à la chaîne).

Ant. Chai>ert, de S. Ambroix, 22 ans. Libéré en 1713. Jean Fesquet, de Générargues (Anduze). Mort le 31

mars 17(Jo.

André Bousquet, de Valleraugue (habitant Nîmes).

*? dit Bouteille. Parent de Pierre Plan. Jacob Brun, d'Auxillon près Mazamet.

Isaac Bonnet, du mas du Banquet (S. Amans). Mort

à la peine le 28 août 1099.

Jean Senegas, du Pont de TArn, chirurgien, 54 ans.

Lil^éré en 1713. Etienne Gros, de Pouloy, près de Castres. Mort le 8

juillet 1703.

Pierre Julien, des environs de Castres.

Pierre Bertrand, laboureur, de Campis (Meyrueis),

22 ans.

26 mai Etienne Goût, des Cremats (Le Pompidou), plqueur

de laine, 33 ans.

» David Teissier, de Montagut (Les Vanels, "S'ébron),

sergier, 23 ans. Libéré en 1713.

» Jean Ant. Pontier, de Carnac (Rousses, ^'ébron),

maire de ^'ébron.

» Ant. Pellatan, du Pont de Montvert. Mort à la peine

le 2 juin 1701.

» Pierre Rouméjon, du Pont de Montvert, cordonnier,

36 ans. Libéré en 1713.

oct. (?) Matthieu Dunv, dit La Rocue, laboureur, de la

Selle (?) (Le Chambon de Tence) en Velay. Libéré

en 1713.

» Pierre Tromparent (Pierre Biny?), de Tromparent

(Charmes, en Vivarais). Mort à la peine, le 28

juin 1701.

En 1698, environ 90 condamnations aux galères, contre des gens appréhendés aux frontières d'Orange.

24 déc, Claude Villaret, sergier, de Durfort. Libéré le 24

juillet 1716.

En 1699 et 1700, nouvelles condamnations prononcées contre des religionnaires entrés dans Orange.

Notes sur les illustrations et sur la carte.

Volume I.

P. XX. Baume de A'ivent. Agrandissement d'une photographie de M. LéviLaporte,de Firminy, prise non sans difliculté. Au devant do la grotte une ponte raido d'éboulis et de gazon. Le rocher de la paroi de droite (quand on regarde la grotte) s'élève par trois ressauts successifs. Le dernier, au-dessus duquel, dans le fond, se dresse un tronc d'arbre dénudé, forme avec la paroi de gauche la fissure supérieure par où Jourdan a tué Vivent.

P. 64. lo Phot. du Moulin de Liquis due à M. Jourdan Lange, d'Aubais [lire Vidourle], Au premier plan l'épaisse couche de gravier qui borde le Vidourle.

2o Reproduction on grandeur naturelle des seuls mots qui sur une pièce judiciaire soient de la main de F. Roy (Lire en corrigeant : '^Q juin 1686 dans la ville d'Alais. G. 166. Dossier F. Rey). Sur l'original, au-dessous du mot Rey, écrit par le prédicant, le greffier, ou INIandajors, a récrit Rey en gros caractères, nous no savons à quelle fin. L'encre a failli manquer au prédicant pour écrire le dernier mot de sa protestation.

P. 129. Agrandissement d'une photographie de M. le pasteur G. Armengaud, d'Aigues-Vives. Sur la pente orientale de la colline qui sépare Aigues-Vives de Mus. Au haut, un bosquet de pins, au bas, des champs plantés d'ohviers, do vignes et d'arbres fruitiers. Une sorte d'entrecroisement de planches indique à peu près l'ouverture (murée depuis quelques années) d'mie grotte à plusieurs compartiments. La colline est minée par d'anciennes carrières de pierre à bâtir, et l'on y rencontre des puits profonds provenus do l'effondrement d'une cralerio souterraine.

PIKCES JUSTIFICATIVES. XXWII. 591

P. 102. La «Tour de la Reine» vue de la roule qui entre à Aigues- Mortes par l'Est. Les prisons de IGSO étaient aménagées dans les deux tours et dans les deux bâtiments qui les surmontent, à droite et à gauche.

1*. ::^.jO. La Cam de l'ilospilalet. Au centre, la l'erme actuelle de l'Hospitalet. Phot. de M. Gustave Gord, comm. par AL le pasteur P. Arnal, d'U/.ès.

P. o20. Agrandissement d'une photographie de M"'' H. Rauzier, de Nnnes. La vue plonge au fond du torrent. Derrière la crête de rocs à i)ic qui descend à gauche jusqu'au goudre, et presque au niveau de celui-ci, s'ouvre un abri nommé « la grotte du Gamisard ». Pour y arriver, il faudrait aujourd'hui soit traverser à la nage le gouffre très profond, soit, sur l'autre rive, descendre par le moyen d'une corde. Autrefois, sans doute, un passage praticable menait à la caverne. A peu de distance du goulfre on retrouve des traces de « terrasses », qui ont supporté de maigres cultures.

P. 381. Phot. J. Dagnières, de Lasalle. Gliché de la Soc. deTIIist. du Prot. L'ancien chemin roA'al, venant de Saint-Martin-de- Corconac et du Roucou, monte à travers les châtaigniers, avant d'aller zigzaguer dans les chênes verts touffus qui se prêtent à une embuscade. Au haut, à droite, le col. La x'oute actuelle, qui le franchit, demeure très haut sur la pente de droite.

P. 4'i8. Fin de la lettre de Vivent reproduite l, 455. (Bibl. Prot. Papiers Vielles.) A gauche, des déchirures du papier, à droite, des fragments de cire. Le cachet de la lettre porte simplement l'empreinte d'un doigt.

P. 472. Nous n'avons pas pu malheureusement, avoir communication d'une des cartes manuscrites qui accompagnent parfois les exemplaires manuscrits des Mémoires (de Bàville) sur la province du Languedoc. Pour figurer les chemins des Gé venues construits par l'intendant, nous avons dû par conséquent recourir à divers documents d'archives. Il est possible que nous ayons commis quelques erreurs en ce qui concerne les routes qui joignent les Vans à Saint- Ambroix et à Genolliac, et aussi Saint-Ambroix à Genolhac.

Volume II.

P. 4. P Signature de Bàville, empruntée à la lettre du 19 février 1692, par laquelle il annonçait au secrétaire d'Etat Ghàteauneuf la mort de Vivent, tué la nuit précédente. (Voir Bull. LUI, p. 439. sur la lettre, et sur l'accident qui en a détruit l'original). Gliché de la Soc. d'Hist. du Prot. (Bull. LUI, p. 443).

592 riliCES JUSTIFICATIVES. XXXVII.

2" Signature de Brousson, empruntée au billet par lequel il annonce à un ministre de Louis XIV, le 12 mars 1693, qu' lui envoie une Requête, et la 4e section de ses Remarques sur le N, T. de Denys Amelote. Cliché de la Soc. d'Hist. du Prot., fait en 1902 d'après l'original, qui faisait partie de la collection d'autographes de M. F. de Schickler. (Bull. LI, p. 411).

P. 24. Phot. du docteur A. Marc, de Saint-Hippolyte. La Tour du Fort « qui regarde Croix-Haute », et où par conséquent Gavanon a été enfermé. Le Fort est devenu la gendarmerie, et les fossés, comblés, sont devenus des jardins potagers.

P. 68. Le Château de Lussan. D'après ime carte postale communiquée par M. le pasteur Privât. Dans la plaine, la « Rivière d'Aiguillon ».

P. 132. Vue prise entre l'Espérou et le Voultou. sur les hauts plateaux. A l'horizon, les deux sommets de l' Aigoual (au centre, sur le plus haut, l'observatoire météorologique), et entre les deux, la dépression de « l'IIort Dieu ». Au second plan, sur un col, une maison de l'Espérou. Entre cette maison et l'Aigoual, le haut de la dépression au fond de laquelle s'allonge Valleraugue. Vue empruntée par la photographie au très bel album de phototypies de M. Jacques de Joly : « L'Aigoual et ses environs ». (Hôtel du Mont Aigoual. Valleraugue).

P. 154. l'i La «garrigue» sur le Grand Pioch. La photographie n'ollre d'autre particularité que de fournir une image exacte de toutes les garrigues : des plateaux rocheux recouverts de touft'es de chênes verts en taillis. 2° L'entrée de la grotte de Bioge. Photographies de M. Robert Pont, à Cournonterral.

P. 196. Photographie Gustave Cord. Vue plongeante, prise en amont de Valleraugue, d'un des contreforts inférieurs de l'Aigoual, sur la rive gauche de l'Hérault. Au fond, les contreforts qui descendent du Mont Liron (situé à gauche).

P. 228. lo La haute vallée du Coudoulous. {Bull. LV, 20). En amont d'Arphy. Au fond, la montagne de l'Espérou, et (vers la droite) le Serre de la Luzette.

2o Le pont de Grimai (ou Grimailh). {Bull. ilncL). La « grotte des ministres » est à environ 1 km. du pont, en amont, sur la rive droite du torrent (à gauche de la photographie). Au fond l'arête de l'Espérou ; à droite, im chemin qui monte vers Cap de Coste. Clichés de la Soc. d'Hist. du Prot.

P. 260. Photographie J. Dagnières, de Lasalle. Cliché de la Soc. d'Hist. du Prot. Vue de Lasalle, prise de l'Est. Au fond, le Liron (1,180"'), puis à droite la hauteur qui domine

IMKCES JUSTIFICATIVES. XXXVII. 593

Soudorgues. Au contre « le Pont Vieux », où passait le vieux chemin allant à Colojçnac.

P. o2i. Fin de la lettre adressée par- Jean Roman au Prince d'Ysenburg- et Budingen le 1er janvier 1714 (voir II 5o2). Pliotographie conununiquée par M. le pasteur Fuchs, de Wiichtersl)acli,

P. 356. Salle inférieure de la Tour de Constance, où étaient enfermées les femmes en 1(J9U et 1691. Le four. La ciieminée qui est au-dessus a été restaurée. Cliché de la Soc. d'Hist. du Prot.

P. 420. lo « Mon Dieu beny moy... ». Epigraphe inscrite par David (iazan sur le feuillet extérieur de son sermon sur le Sacrifice d'Abraham (voir II 437 et 549). Arch. du Languedoc, C. 171.

2° Fin d'un sermon copié par David Gazan dans la Xl^ décade de Sermons de Pierre Du Moulin (sermon 2, sur Matthieu, VIII, 23-26) (voir II, 431). Le sermon, sur la feuille extérieure, porte, de la main de Gazan, l'indication: « Sermon sur les parolles de l'evangille parlant de la mer de Genezaret ». Arch. du Lang. C. 171. Voici l'oiighial de Du Moulin (Edition 1640, Genève. Jacques Chouët) : « Or, entre les promesses de Dieu, celle-ci en est une, qu'il n'abandonnera pomt son Eglise. Qu'il sera avec nous jusqu'à la consommation du monde. Que là où il y en a deux ou trois assemblez en son nom, il sera au milieu d'eux. L'Eglise est semblable à ce buisson ardent qui ne se consumoit point, pource que Dieu estoit au milieu de lui. Et à cette nasselle agitée de flots et battue de l'orage, laquelle ne peut estre submergée pource que Jésus -Christ est dedans. Lequel combien qu'il semble dormir pour un temps, alin de nous esprouver, nous monstrera enfin par eflect, quil veille pour nous, non seulement pour son Eghse en général, mais pour chasque fidèle en particulier, tant qu'après ces tempestes, il nous face surgir au port, et nous introduise en son repos éternel. A lui, avec le Père et le Sainct-Esprit, soit gloire et honneur es siècles des siècles. »

P. 444. Fin du dernier sermon de Brousson que nous possédions. (Voir II, 22.3, et 444, où cette fin est transcrite presque intégralement.) On peut lire au l>as : « 17 mars 98, Curons (?) proche S. hypol[ite| ». Arch. Langu. C. 191. Dossier Brousson. Notre reproduction (14 cm. et demi, sur 8 cm. et demi) est un agrandissement de l'original, qui n'a que 11 cm. sur 6 cm. et demi. Brousson pliait dans le sens de la longueur les feuilles sur lesquelles il écrivait ses sermons. Nous avons reproduit un peu plus de la moitié inférieure de la dernière page de son manuscrit.

594 ADDITIONS ET UECTIFICATIONS

Volume I.

P. 4. Noie. Lire: Millau.

P. 21. Note. Lire: Bagard.

P. 23. 2' ligne à partir tiu has. « Le seigneur de Saint-Jean de Védas était Jean de Sarrel(cf. P. Gachon, Quelques préliminaires..., p.cxx). Daguesseau (Gachon, p. ex) a mis par erreur un nom pour l'autre, Du Gayla étant d'ailleurs proche voisin de Sarret. Un Louis de Sarret, S' de Saint Jean de Védas (probablement son frère, et celui qui est menti<jnné dans la Fr. Prot.. IX, 147) fut arrêté à Paris, sortant du royaume et enfermé au Fort ^E^éque en oct. 1()85. A cause de son peu de dispositions à se con\ ertir malgré la AÏsite ({ue lui lit l'ancien intendant Daguesseau, il fut mis à la Bastille, où il fut visité par l'abbé Brueys et le curé de Saint- Germain-l'Auxerrois. Transféré au château de Loches en août IGX7, il fut compris dans l'expulsion de 1088 et se réfugia en Angleterre. Une note de Ravaisson (Arc/i. de la Bast. VIH, 430) <lit « <iu'il avait tenu un prêche dans son château après la démolition du temple de Montpellier ». La Fr. Prot. n'auraitelle pas confondu les deux frères? » (Note Fonb.-Berb.).

P. 36. Ligne 11. Lire : i8 octobre. L'édit i-évocatoire fut enregistré le 22. Voir Bull. XXXIV, 388.

P. 3','. Ligne \. Lire : allègue.

P. 47. Ligne 5. Au lieu de prière, lire : pièce.

P. 48. Ligne 10 à partir du l)as. Lire saisissants.

P. 55. Ligue 14. Au lieu de' se reculait, lire : se recrutait.

P. 58. Fin. Ajouter » après tenir.

P. 00. Note 1. Ajouter : pp. ^'S-^ô.

P. 01. Note 3. « Sans doute Philippe Besse, min. à Vendémian (Hérault), réfugié ».

P. 04. Ligne 0. Erreur. << L'abbé de Sauve » a reçu les abjurations à Lézan même.

Note 4, ligne 5. Le nom Tommeiroiles est écrit le plus souvent

Thomeyroles.

Ligne 11 à partir du bas, et passini lire Nissolle au lieu de

NissoUes.

Note 2, ligne 5. « La condamnation de Jacques Brezun n'est que

du 20 septembre 1698 » (Note Fonb.-Berb.). Ligne 8. Lire : avait.

Note 1. Ajouter : « Le premier interrogatoire de Crouzil est du

14 décembre 1085 ».

Note 1. « Les lettres P. LA. R. ne signifieraient-elles pas P(rivat),

L(a) R(oquette)? Cf. p. 78 ». (Note Fonb.-Berb.). Avant-dernière ligne. Lire : début de janvier j6Sti.

P. 86. Ligne 1. Lire: ••nn mois».

» 11* ligne. Lire : milieu de janvier 1686.

P. 92. 3° ligne à partir du bas. Lire : Longet.

» Note L « N'y aurait-il pas deux affaires distinetes, celle de Glermont-Lodève (Crouzil), et une autre qui concernait Bédarieux? Trois habitants de Bédarieux, Paul (Pierre), Cambon (Pierre) et OuUivier (Jean) sont portés, sur la liste de galériens de la Fr. Prot. (2' Ed.), comme ayant été condamnés pour assemblées le 5 janvier i685. Il faut lire très probablement : 16H6. Ce sont sans doute ces prisonniers que vise la lettre de Louvois à Bàville, du 8 déc. 1685 (Pap. Rulhières, I, 213 et Bull. XXXIV, 002.). Le quatrième prisonnier est peut-être Valéry, de Bédarieux, relégué à Garcassonne avant 1088 (C. 279). En outre, je tends à les assimiler aux trois diocésains que Tévèque de Béziers réclama à Seignelay à la lin de 1080 comme ayant abjuré, et qui avaient été condamnés pour assemblées. (Lettre de Seignelay à l'évèque, 10 déc. 1080. Marine, B" 18, f° 283). Cambon moTirut aux galères, Paul et OuUivier furent libérés après abjuration, par ordre du 20 janvier 1087. » (Note Fonb.-Berb.).

P. 99. Dern. ligne. Lire : Anne Plantier.

P. 103. Note 1. Ajouter, d'après Bull. XIII, 151 et XXVI, 400 : « Durand, conduit à Marseille, y fut eruellement traité pour ne vouloir pas assister à la messe qu'on célébrait sur la galère. Il fut ensuite transporté en Amérique, où il tomba heureusement entre les mains d'un sien ami du Languedoc, marchand à la Martinique, qui le garda chez lui jusqu'à ce (ju'il ait pu passer dans une île des Hollandais. Il mourut là enti-e les mains d'un ministre de la Lorraine qui y a^ait été transporté pour le même sujet, et qui y avait épousé la D'" Guérin, de Soudorgues près de Lasalle ». Durand mourut avant le 12 septembre 1090. Sa femme, à cette date, est à Lausanne, A^euve, avec deux lilles maladives et est assistée.

P. 114. Note 1. La Lettre écrite à Monsieur Teissier {Pop. Court, 17, U, f* 187) est la lettre de condoléances adressée le 14 mars à Isaac Teissier par les pasteurs des Basses-Cévennes réfugiés en Suisse, et publiée par J.-J. Faure. La date « A La Salle le mardi gras 20 février 1080 » est la date de l'exécution du viguier, et fait partie du titre. Isaac Teissier réftondit à ses collègues, par ime courte lettre, datée d'« Arzier, le 20 mars 1080 », et qui se trouve égaleiuent Pap. Court, 17, U, imprimée à la suite de la lettre des pasteurs (in-4° à deux colonnes). » Note 2. Lire Manoël, au lieu de : Vivent.

P. 122. Ligne 12. Au lieu de : Les Monté zes (Monoblet), lire beaucoup plus probablement: Montèze fSaint-Christol-les-Alais.

P. 141. Note 3. Dernière ligne. Lire : cVArpaon.

P. 147. Avant-dernière ligne. Lire : s'acquérait.

P. 151. Ligne 0 à partir du bas. Lire : au début de juin.

P. 152. Avant-dernière ligne. Lire : Le soir du 15 juin.

P. 155. Note 3, avant-dernière ligne : «Roux et Prades furent condamnés aux galères le 17 juillet ». (Note Fonb.-Bei-b.).

P. 177. Ligne 15. Lire : piété.

3% ADKITIOKS KT llliC l'Il'ICATlO.N:!

P. 182. Ligne 11 à partir du l>as. Lire -.joyeux auf,nire.

P. 101. Note 1. ligne .{. Lire : Quatre Piétons (mol patois pour : piliers).

P. 20;j. Note 3, ligne 4. Lire : des vivres.

P. 201. Ligne li à partir du bas. Lire : l'auraient,

P. 208. Ligne 4. Lire : Des VignoUes.

P. 210. Note 3. Ajoutez : Si l'indication de notre vol. II, p. 321 est exacte, Lapierre, en 1687, aurait eu non ])as 30 ans, mais 40 ou 41. (A moins que le Lapierre de II, 321 ne soit pas notre prédicant).

P. 212. (Suite de la note 3 delà page précédente). Une des (illes de Guérin transportée à la Martinique, passade là dans une ile des Hollandais. Elle avait épousé, aux Iles, un ministre de Lorraine, déporté comme elle, (liull. XXVI, 466).

P. 215. Note 3, ligne 3. 11 Tant lire : « un ministre étranger. » » Ligne 11. Lire : Pierre Faucher.

P. 223. Note. M. Fonbrune-Berbinau attribuerait le Tableau naïf... à Brousson lui-même.

P. 230. Note 1, première ligne. Lire : Layrac, Lot et Garonne. « Joliannes Moden.vJJis, Lairacencis, A(|uitanus, Vasco. » (M. Nicolas, Hist. de VAc. de Montauban, p. 371). Note Fonb.-Berb.).

P. 234. Sur la Lettre des Réformés captifs, M. Konb.-Berbinau nous écrit : « Il y a en eflet le nom de père donné par Eléonore de Roye au pasteur Perussel. » (1564. Bull. XIX-XX, 220-223). Le forçat Isaac Lelcvre écrit aussi à un pasteur (probablement son ancien pasteur de Corbigny) : « Monsieur mon très honoré Père (souH'rez ce terme puistiue j'ai l'honneur d'être votre élève et votre nourrisson en Jésus-Christ. » (Ilist. des souffrances. . . d'Isaac Lifèvre. . ., p. 14). Mais en dehors des lettres dEglise à Calvin et à ses collègues (1361. Pull. XIV, 323 ss.) connaît-on d'autres exemples du mot Pères au pluriel? 11 y a eu une Lettre chrétienne et catholique. . . publiée par le Mercure Galant de juin 1866, et <|ue je ne connais que par une citation des Pap. Court, n" iù (Mémoire pour servir à Vhistoire des Egl. réj. de France. . .). Il y est dit aux pasteurs rélugiés : « Si vous étiez de véritables pasteurs...» (ce qui est bien à rapprocher du ton de l'autre). J'incline à penser comme Douen que la Lettre des... captifs a une origine catholicjue. Mais si elle est d'un prolestant, elle n'est certainement x)as de Bx'ousson. »

P. 237. Ligne 8. Lire : Brousson.

P. 273. Note 1. Lire : provenir.

P. 277. Note 2. Lire : scandalisait.

P. 281. Ligne 1>. Lire : Paul Bonnemère.

P. 21)8. 3' ligne. Lire : le Collet de Dèze.

P. 299. 13' ligne de la note. Lire Dan[\.e\\ Coste.

P. 306. Note 4, ligne 3. David Gazan se faisait aiipeler alors Jean Mazcl, comme le prédicant supplicié dont il avait également recueilli, pour se rapplicjuer, le surnom de La Jeunesse. » Note 4, dernière ligne. Lire : 1692.

P. 308. 9' ligne en partant du bas. Ajouter » après : la religion.

P. 322. 13' ligne en partant du bas. Lire : qui lui serait fait.

P. 332. 13' ligne en partant du bas. Lire : Louis Manuel.

P. 330. Note, ligne 2. Lire : Fraissinet Vielles.

ADDITIONS KT HKC.TIKICATIONS 597

P. '.iC>ï. Note 3, V lii^ne. Lire : lierehev ou Hcrehier.

P. 371. Noie 4. Jean Daiitun, S' île Masandrieu, jufïe au luai-quisal de Portes, lait le 7 décembre l()ltO nue en({uète à Peyremale touehant raJ)atlemenl de deux croix. «Ceux qui oui abattu les croix [l'une était dans le cimetière, l'autre près de la maison claustrale] l'ont l'ait après s'être jactcs [vantés] de perdre les principaux de la paroisse, et <{u'il arriverait <[uelque chose pour cela. » C. 171.

Note 3, ligne 4. Lire : JMonthcton.

Note 3. « Pierre Sautier, malgré les conclusions, ne fut condamne (|u'aux galères. 11 l'ut libéré par ordre du 2 février 1701. » (Note Foub.-Berb.) Noie, ligue 3. Lire : la vallée de Luzerne.

Note 1. Guillaume Koux, eondauiné pour assemblée, ligure sur les listes de galériens. L'une porte : « pour a\'oir l'ouruy tle vi- \res à des religioniuiires. » (Note Fonb.-Berb.)

P. 394. Ligne la. « Laloiir fui le surnom du prédicant Jean Martel (voir II, ISS), originaire, comme Roman, des environs de Die. Est-ce lui, qui seriiil Aenu travailler quelque temps avec Roman? Cependant Martel dans ses Mémoires (Bull. LVI, 428, 429) laisse supposer qu'il était enl69U dans le Dauphiné. » (Noie Fonb.-Berb.).

P. 395. Sur la valeur morale de Bagars, voir vol. II, p. 387, l'extraordinaire pièce que nous a communiquée le D' L. Malzac.

P. 40i. Note 2, ligne 3, lire : Soiidori>ueii.

P. 410. Ligne 7. Lire : d'Ibervlllc.

P. 420. Note 2. Ajouter : Casleh ieil fui également condamné aux galères. » Note 3. Sur David Vivent. Le guide Ragalz (voir I, 302) se trouva enfermé à la Tour de Constance en même temps que Davitl Vivent. Dans ses Mémoires (sei)l. 1097. Pa]). Court., 13, vol. Il, f" 41), il dit : « Je restai seul [à la Tour] (lin 1088) avec un nommé Vivens, frère de ce Vivens qui il fait tant de bruit... Mais celui-ci était imj)oteiil, et n'avait aucune qualité de ce cher personnage. Celui-ci mourul à la Tour de Constance faisant profession de I)apisme ».

P. 449. Ligne 9 à partir du bas. Lire : Saint- André de Valborgne.

P. 404. Note I. David Teyssonnière, des A'^ernèdes (Cros), ligure plusieurs fois sur les listes de galériens. Nous ne savons quand il fut condamné. Le jugemenl du 13 janvier concerne bien Jean Teyssonnière, de Lasalle.

P. 464. Ligne 1() à partir du bas. Voir ci-dessous la note relative aux pp. 408, 409.

P. 408. Noie 1. Lire : Deux sœurs de Vivent.

PP. 468,469. Il résulte du jugement du 23 février 1692, retrouvé à Nîmes (voir plus haut II, p. ol2), que Masbernard (dit Saint-Paul) el Guillaume Soulages, de Cassagnas, valet, à Peyraulje, du S' Brès (v. Il, 448) furent condamnés à Alais à la potence, le 23 février 1092, et exécutés le même jour. Les interrogatoires de Masbernard datés des 25 el ^d février doivent donc être i-eporlés aux 25 et 20 janvier. Ils nous permcllcnl de dater du 2i ou dti 25 janvier l'arrestation de Valdeyron et de Masbernard (IL 464). Comme il est constant ({ue deux hommes furent saisis dans la

l)aume de Vivent après la mort de ce dernier, et qu'évidemment Bàville ne lit grâce à aucun des deux, il faut bien parler de quatre pendaisons qui auraient eu lieu à Alais le 23 février 1602. Nous connaissons maintenant les noms de trois des exécutés : Masbernard, Soulages, et Gapieu dit La Bonté. Le nom du quatrième [Carrière? Delors?] se trouve sans doute sur le jugement du 23 février, rendu contre la mémoire de Vivent. Ce jugement, dont nous avons trouvé un extrait dans les Pap, Teissier du Cros, a, jusqu'à présent, échappé à nos recherches. p. 400. Lignes 4 et 5 à partir du bas, lire : massacrait et : des émotions.

Volume II.

P. 7. Note 2. Les meurtriers de Jourdan (G, 7 octobre 1702) crièrent à leur victime « qu'il crioit d"avoir fait mourir Vivens, mais qu'il s'esloit trompé, puisqu'il estoit ressuscité en leur personne.» (Les Camisards en action. Lettres du prieur de Miellet [Mialet], publiées par n. Affre. Rodez. 1800, p. 8). Première note, ligne 8. Lire : Marthe Teyssonnière. Note 1, ligne 2. Effacer: Soubeyran, de Simonet (il ligure déjà

dans le texte).

Ligne IH. Lire : deux jours après l'assemblée de la Cam. Ligne 12 à partir du bas. Lire : tortue. (Voir dans lancienne Acrsion de la Bible, Philippiens II, 15, et Marc VIII, 38).

P. 01 . Note 5, ligne o. Lire : Fontarèche.

P. 101. Ligne 0 à partir du bas. Peut-être faut-il lire « foule », au lieu de four. Dans ce cas la « foule » en question s'entendrait au sens, alors usité, de « logement de gens de guerre ».

P. 103. Note, ligne 0. Lire : juin 1603. (Voir II, 348 n. 2).

P. 117. Lignes 10, 20, 21. Lire : les régiments... s'allaient. ., leurs quartiers d'hiver.

PP. 152, 153. Sur l'emprisonnement de Basa Aigues-Mortes. Le guide Ragatz (1, 302), dans ses Mémoires écrits en sept. 1007 {Pap. Court, 13, vol. II, f" il), raconte à un pasteur de Genève qu'il est resté lui-même emprisonné à la Tour de Constance en 1088, 1080 (et 1600?). « Après quelque temps nous entreprîmes de nous sauver de lad. Tour, qui aurait réussi sans la précipitation d'un nommé Boy (sic. Ailleurs : Boys. C'est Bas, évidemment), de votre Aille. M. Monier [Mounier, ou Moynier, dit La Croix, II, 133] mon camarade de prison, m'assure que led. Boj's s'est sauvé de la Tour de Constance depuis environ 3 années, ainsi il n'est pas nécessaire que je fasse ce récit, vu que ledit pourra dire luimême toutes les circonstances, étant, comme je crois, chez lui. dans votre ville. Ladite évasion m'ayant manqué, tous mes camarades s'étant laissé reprendre, quoique je les eusse favorisés en les laissant tous sur la muraille du fossé, l'alarme fut donnée, causée par la précipitation de mondit S"^ Boys ; je fus surpris dans le fossé, et reconduit prisonnier, maltraité comme vous le pouvez juger. On nous mit au pillage toutes nos bardes... ». Un peu plus loin, Ragatz confirme ce que l'on savait déjà, c'est qu'à cette époque (1000) les prisonniers hommes

ADDITIONS ET RECTiriCATIOXS 599

élaienl enfermés à la Tour dans la salle du haut, la salle du bas étant réservée aux lenimes. (Voir Mat. Lelièvrc. De la Révocation..., p. 1S3).

P, 15'i. Ligne 4. Lire : Conrnonterral.

P. loS. Note 1. Lire : Le VULaret.

P. 162. Note I. « Ravaisson (X, 2-2 et suiv.) a bien publié des lettres se rapportant à cette allaire, mais il n'a pas connu la lettre relative à La Gacherie, qui est encore inédite. Le renvoi à la p. XS de Ravaisson est également erroné, il s'agit là d'un autre personnage que La Gacherie ». (Note Fonb.-Berbinau). M. Foiibrune- Berbinau publiera en l'.tl2 les documents que notre note mentionne avec une si regrettable inexactitude.

P. ISS. Ligne 7. Lire : Moriuuis.

P. 2(30. Note, ligne o. Lire : Thérond.

P. 270. Note l, ligne 4. Lire : Badet de Plaisance, de Pau.

P. 28i. Note 1. La citation n'est pas extraite du Mémoire sur la province du Languedoc, mais d'un Mémoire manuscrit de Bàville relatif aux affaires protestantes, et daté de 1(398.

P. 202. Note 2. Lire: Montèze (Saint-CJiristol-les-Alais).

P. 307. Ligne 10 à partir du bas. Lire: Frère Ebruy, au lieu de Pierre Èbruy.

P. 315. Ligne 17. Les Lettres de Superville portent pour titre : Les devoirs de l'Eglise affligée. (Voir II, 31S). Les Lettres pastorales .sur le renouvellement de la persécution sont de Basnage. (Voir 11,314).

P. 321. Voir plus haut la rectilication qui concerne 1, p. 210.

P. 413. Note 2. Lire : Aïsso mi scmblo.

P. 444. Fin de la citation. Lire : célébrerons.

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